CHAPITRE XXX 1 IL 24$
pôur x (les suppositions differentes, à commencer de X — O qui sim-plifie les formules.
Il est infiniment peu probable que x — o, c’est-à-dire, que la comètesoit en P dans la perpendiculaire SP.
Ces calculs se font avec facilité et promptitude, on ne peut y craindreaucune erreur importante, et on les fait avec intérêt, ce qui est unechose essentielle; jamais je n’ai trouvé le calcul d’une observationennuyeux quand il est fait le jour même.
61. Te Second jour on fera des calculs semblables. La comete peutdans l’intervalle avoir changé de grandeur, d éclat et de latitude,assez pour indiquer si elle s’est rapprochée ou éloignée de la terre ;Cette remarque peut limiter le nombre des suppositions à faire pour x.
Nous avons vu qu’en supposant la longitude géoceutrique de la co-mète plus grande que celle du sôleil, ou à l’orient du soleil, on a
L = 90* + O -f- T — X.
Ainsi le mouvement entre les deux observations ou
JL = dO + dT — dx et dL dx — d © -f- JT = JG;
JL est rarement de plusieurs degrés, ainsi dx ne diffère jamais consi-dérablement de J© -f- JT ; v = ^ 3in -- ainsi v >* Vsin T, on a donc
7 COS A cos x 7 - 7
une limite pour la valeur de v , d’ailleurs
du^= dt C03 Htt __ , hïdt ,
üifi. 1057775sim" • losin x"’
et supposant vz=:h, ce qui est le minimum , du= -j ——-
v‘.4i.iosini"
tout au
plus.
Maigre toutes ces considérations, on ne peut le second jour avoirencore qu une idée fort vague des mouvemens de la comète.
62. Dès qu’on a une troisième observation, on voit assez aisément
quelles suppositions pour x donnent à la fois une marche probable aux
v > aux A, aux JL et aux Jj 7 , f étant la distance accourcie de la comèteà la terre.