503 ' ASTRONOMIE.
12/f. II n’y a plus véritablement que deux inconnues dl ët dQ, ; ilsuffirait de deux observations bien choisies, mais on en peut employer\m nombre* indéfini. Il en faut trois au moins pour corriger les élémensde la longitude.
O11 peut ici sans scrupule négliger la petite erreur de la réduction.
On voit comment on pourrait corriger les élémens par la totalité desobservations, si le problème en valait la peine ; mais on pourra n’yemployer qu’un nombre borné d’observations, en les choisissant parmicelles qui donnent les erreurs les plus grandes en plus ou en moinset les erreurs moyennes. On corrigerait ainsi les plus grands écarts ,sans porter l’erreur sur les observations mieux représentées ; on auraitdes élémens d’une exactitude plus que suffisante pour reconnaître lacomète, soit à ses apparitions déjà observées, soit à ses différens retours ;supposé pourtant que la comète n’ait pas été dans le cas d’éprouver,dans l’intervalle, des perturbations capables de la rendre méconnais-sable ; ce dont il est difficile de répondre.
125. Puisque nous sommes parvenus à représenter très-passablementpar une parabole une comète dont le demi-grand axe n’était pourtantque de 18, à plus forte raison pourrions-nous la représenter par desellipses de 20, 3o, 4° j 5o, 100 parties.
11 est bien inutile d’essayer de trop grands demi-axes, l’ellipse appro-cherait assez de la parabole pour qu’il fût impossible de la distinguer.En effet, dans l’expression elliptique de T' — T, le terme le plus fort
, , . , j 7!. 26654/ v a \ 5 . j
apres le premier n est que de -— - Sln 2*’> qui pour a = 100,
J.
devient 0.0726654^4^) sin^wj v diffère peu de l’unité, et z de 45°,
sin -j où est une petite fraction ; on voit donc que ce terme est alors insen-sible, et que l’ellipse est indéterminée.
126. Nous avons vu que la comète avait passé à son nœud ascendantlong-tems avant d’arriver à son périhélie; car le nœud étant en 1' 25%et le périhélie en 10' 3°, il a fallu que la comète rétrogradât de 3 J 20®avant d’arriver à son périhélie : aussi, dès les premiers jours de l’ap-parition , nous avons remarqué que la latitude était boreale et Croissante.Dans quelque sens que le mouvement soit dirigé, le nœud ascendant,celui d’où se compte l’argument de latitude est le point où la latitude