CHAPITRE XXXIÏt: 54$
la grandeur de l’arc nous fournit un moyen, le meilleur que nouspuissions employer, mais qui n’est pas lui-même absolument rigoureux.L’erreur parabolique est nulle à 78°, et fort petite dans les environs.Le 4 février, l’anomalie étant de 75°,
L = ai 0 5 9 ' 43", A = 9 0 16'24".
Le 16 mars, l’anomalie étant de 76%
U~ f i 6 a 11 ' 5 i", A' = — 2 0 7 ' 2 G",d’où je conclus qu’à i* 16 0 11' 5i" de longitude, répond
A = + 2 ° 7 ' 26 ".
Je calcule
tang(>+ ^L) = + = x8*4 7 ' 58 "
\dL. — . 12. G. 4
x —. 6.41.54
x —j— r/L .—... 3o. j4• 2,
Q = i 1 16 0 ii' 5i" + x = i 1 22° 53' 45"
= 21° 5 cf 43" 30’ 54' 2 1 ' = I’ 22° 53' 45",
tang h'
tan
g I = ^ = „• 38' 16".
0 sinx sin -f-aL. ) '
On pourrait faire des calculs semblables sur les observations voi-sines; mais on voit par cet exemple que la correction du nœud supposéest — 5' i5"j celle de l’inclinaison — 5 f 34" : on peut donc croire lenœud et 1 inclinaison connus à très-peu près ; on ne pourra connaîtremieux ces élémens qu’après avoir déterminé l’ellipse.
179. Il est fort probable en général que la véritable orbite est ellip-tique : si elle était hyperbolique ou parabolique, ce serait une recherchebien vaine que celle de l’orbite , dans le cas d’une comète qui se seraitmontrée a nous seulement pendant quelques semaines pour ne repa-raître jamais. Les comètes elliptiques sont donc les seules qui puissentnous intéresser; quand elles ont déjà paru, comme celle de 1759, ona le grand axe. Au lieu de calculer les (T'—T) dans la parabole, onles calcule pour l’ellipse; on arrive ainsi à des élémens plus approchés,qni se perfectionneront successivement à chaque apparition nouvelle f5 . 44