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Tome troisième.
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CHAPITRE XXXIII.

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duira bientôt à la véritable valeur. M. Olbers assure que jamais onn’aura besoin de six hypothèses ; quatre suflisent communément, rare-ment la cinquième sera nécessaire.

,»

197. Quand f sera connu, on en déduira directement r', etf"'=zMf> ! . Soient A'et À"' les latitudes héliocentriques ; nous aurons

c“ tang jfl'

{'tang/?'

Soient s' et les angles au soleil,

ç"sin(A"— a")

J»--,., ,»

g'sin(A'— a')

Soient C', C" les longitudes héliocentriques, co l’argument de lati-

tude compté sur l’écliptique pour la première observation; nous aurons

tang A" cot a'

COt(C W —C').

COt Où

sin(C"—C')

Cette équation est la même, au fond, que celle de l’article 187. L’in

clinaison se trouvera par la formule tang I = ■

Soient u' et a!" les argumens de latitude dans l’orbite ,

cos u' = cosojcosâ', cosu " 1 = cos À w cos(® + C'"—C');

de cette manière (u'" — u') sera en même tems la différence d’anomalievraie.

Soit <p l’anomalie dans la première observation ; on aura

tang i tp — cot (il" 1 — u') —enfin la distance périhélie 7r — r' cos 1 ! <?•198. Soit X = — u '; yous aurez

sin t (il 1 — u ') *

tang ! <p

cos a !x

sin a !x

(/"+/)

tang ! <p

cot a !x

— (r" — /)

tangcot!x---r- .

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