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Tome troisième.
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554
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ASTRONOMIE.

tang|P

jSÎnP _ ijoMsini*

tang a 4P

iCpMywn*

cos+P cos H cos 2 { P 7 l “‘‘ s a x cos 1 H cos 4 -jP 7

pu en secondes =

r cos 2 H cos 2 H

= 4 (/t>M) 2 sini"tangLI.

Cette expression suppose pM. en secondes, mais il est donné entoises, c’est-à-dire qu’au lieu de (^M) J on a véritablement (/ra.ypM)* ;m étant le nombre de toises contenues dans un arc de i"; il faudraitdonc diviser le second membre par m * pour avoir pu en secondes

= ifHLiillI-tîIlIî! j ensuite pour avoir pu en toises on multiplieraitpar m\ ainsi pu en toises = (P M ) _ sin _ l tan 5 ir _ j I « > ^6 pour Mont-Jouy.

77. L’équation (71), ou l’équation (73) donnera P, ou la différencede longitude entre les deux signaux; P ajoutée à la longitude du pre-mier signal, ou retranchée selon les cas, donnera la longitude dusecondj comptée du méridien principal.

L’équation (73) B =z — (M—N), ou l’yne des équations (72), donneral’angle B (fig. 98), c’est-à-dire l’inclinaison de la distance BA sur le mé-ridien PB du second signal. On aura donc ainsi de proche en proche lesazimuts de tous les signaux vus les uns des autres, lorsqu’ils sont réci-proquement visibles. Ainsi de l’azimut de Dunkerque observé à Wat-ten, j’ai pu conclure l’azimut du Panthéon , vu de mon observa-toire, et le comparer à celui que j’avais observé directement. J’ai trouvél’excès du calcul =—6",8 ; c’est tout ce qu’on peut prétendre dansune opération si compliquée. De Dunkerque à Bourges , l’excès est+ 32 r/ ,6; j’espérais mieux. De Dunkerque à Carcassonne', +38",6; deBourges à Carcassonne, +G",3, ce qui va très-bien. De Dunkerque àMont-Jouy, +23",4; de Bourges à Mont-Jouy, —9",2; de Carcas-sonne à Mont-Jouy, —r5",5; ces deux derniers sont de Méchain.Nous avons donné tout le soin possible aux observations; d’où viennentces différences ? c’est ce que je n’ai pu découvrir. Si les parallèles sontelliptiques comme les méridiens, les azimuts calculés dans la sphèrene peuvent s’accorder avec les azimuts sur l’ellipsoïde ; mais il semble°l ue les différences sont bien fortes pour tenir à cette cause. Quoi qu’ilen soit, î’ai prouvé que l’incertitude de 23" sur les azimuts relatifs deDunkerque et Mout-Jouy ne pouvait produire une toise d erreur sur