566 ASTRONOMIE,
égalons ces deux valeurs, nous aurons
sî n TI—sin*45-=si n (H—45°>ib (11+45°)= £ x + 2 c*) ,
C 1 +| e l + ff e4 + -ïjfe 6 ) 3 = 1 — e 2 sin 5 PI,e 3 sin 1 H=i-e 2 + 3^^ + ^ e 6 ,sin 2 11 = f + 4L e 2 + + e* = sin 2 45° + ^ e* + &e*,
sin x cosjt :
: T sin 2JC :
h e * ( I ■
sin .r = yç a à fort peu près.
sin2X:
7T e “(l + e ')>
Soit «=+5, x—^' 20 "; 5 x = 3'25'4 ainsi la latitude moyenne
du degré moyeu est 45° 4^ environ, et 90 fois ce degré serait le quartdu méridien.
96. Voyons maintenant le résultat des observations. J’avais détermine',par les hauteurs de a ei fl de la petite Ourse, au-dessus et au-dessousdu pôle, les latitudes de Dunkerque, de Paris et d’Evaux. Mécliainavait observé à Paris a et fl; a seulement à Carcassonne ; a, /3 dela petite Ourse, a du Dragon et 4 de la grande Ourse à Mont-Jouy,a, fl et 4 seulement s Barcelone. Ces deux dernières stations ne dif-fèrent que de 5g ",553 en latitude. Les observations de Barcelone,réduites au parallèle de Mfont-Jouy, donnent 5",24 de plus que lesobservations directes; c’est un fuit constaté, mais très-singulier, carde part et d’autre lés observations présentent l’accord le plus satisfai-sant. De toutes ces latitudes, celle de Paris me paraît la plus sûre,celle de Dunkerque la plus douteuse. Pour la rendre inutile, j’ai calculéde nouveau les triangles du major général Roy, afin que l’arc s’étenditjusqu’à Greenwich ; cet arc a depuis été prolongé par l’autre bout,jusqu’à Formentera .
i
1 ! .
Intervalles.
Interval.
en
toises.
Degrés.
Latitudes
moyennes.
Diruinut.
par
degré.
h
jGreenwich.. .Dunkerque .. .i+nthéou ....
Kvanx .
I! Carcassonne . .“Mont-Jouy. .jFormentera. .
5i° 28' 4o"oo51. 2. 9,20
48.50.49,3746.10.42,54
43.i2.54,3c4i .ai- 44 , gS38 . 3 g. 56 ,1 1
o°2G' 3 o" 8 o2.11.19,832.40. 6,832.57.48,24i.5i. 9,342.41.48,85
2524i T g12 4.944)8102293,1
168846.7105499,0
153505.8
57o82 T 6357069,3i56977,8056946,6756999,84
49° 56' 29" 3 o47.3o.45jS 144.41 .48j 3742.17-19,604°. o.5o,o
5 t 2532,412 ,9i— 2,0