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Tome troisième.
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585
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CHAPITRE XXXV. 585

127. Nous dirons enfin que la longueur du pendule exprimée enparties du mètre est o m ,99^977, ce qui fournit un moyen facile deretrouver le mètre en tout tems, puisqu’il suffira de mesurer avec exac-titude la longueur du pendule qui bat les secondes à Paris ; celte éva-luation se rapporte au mètre de la Commission, qui est de 443 !i ^96*

128. Soit h la hauteur du lieu de l’observation, R le rayon de laterre • la longueur du pendule doit encore être multipliée par

aR/r •

ll a

■)=

X -f-

sh

TT'

Soit L la longueur du pendule à l'équateur; pour une autre latitude,elle sera J_i + a sinTI , de sorte que a est l'excès du pendule polairesur le pendule équatorial, H étant la hauteur du pôle.

Soit m et n deux pendules observés à deux latitudes tres-différentes,

m — L -f- a sinTI,n — C T- a sinTT,

m — n = a( sinTI — s in TT) = a sin (Il — H') sin (Il + IT),

' ' m — 71

a — ^T(ÏÏ~H') S in (H + H')*

Si vous avez un plus grand nombre d’équations pareilles, mettez danschacune la valeur en nombre de siu*H, et vous déterminerez les deuxconstantes L et a par la totalité des observations, en employant, sivous le jugez à propos, la méthode des moindres carres.

Or on prouve que l’aplatissement = o.oo865 — j vous aurez donc

une valeur de l’aplatissement que vous pourrez comparer à celle tles

degrés. C’est ainsi que M. Mathieu a trouvé l’aplatissement. de —

par les six mesures absolues du pendule qui ont été faites sur la mé-ridienne, depuis Dunkerque jusqu’à Formentera .

Supplément pour les latitudes et les azimuts.

129. Nous n’avons rien dit (55 et 96) de la manière de déterminerla hauteur du pôle, par les passages des étoiles circompolaires au mé-ridien supérieur et inférieur; nous avions épuisé cette matière (XXIV. 24).

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