CHAPITRE XXXVI. 63g
11 reste à trouver dh' = VN — Vn, sans erreur sensible,
ou dh' = sin Z'V — <ar sinZV = <sr (sinZ'V — sinZV)
= 2 «rsin {(Z'V — ZV) cos i (Z'V + ZV)
= 2 sin -j Zy cos | (ZV + Z 7 + ZV)
= Z y sin <ar sin cos (Z.V -f-5 Z7)
= a sin <sr cos TJ sin h'.
sin h' cos D')sin h' cos D'),
dD'=s — cos h sin Z' sin (Z' — Z)
— GlnT?) tan S ^ cos ^' / ( s * tl ^ — sia A'cosD'),
«
Dans celte formule, les deux azimuts sont censés positifs, et TJ estl’azimut de la lune. Si Z' est plus grand que Z, le premier terme changede signe; si les deux astres sont l’un à l’orient, l’autre à l’occident duméridien, Z — TJ devient (Z + Z').
Ainsi l’autre terme sera
j rv_ “ sin ® sin h' cos 21 , •. ,
dD ---— ( sin h —
sin D' cos h
a sin zr tang h' cos Z'
sin D'
(sin/s —
cl la correction totale
74 - Quand on a calcule' la distance vraie, on cherche dans l’Éplié-niéride nautique, à quelle heure cette distance répond, ce qui n’exigequ’une règle de trois.
75 . La méthode des distances est aujourd’hui universellement adoptéepar les astronomes et les navigateurs, depuis que La Caille , J’ayantéprouvée avec succès dans son voyage au Cap de Bonne-Espérance ,la recommanda et fournit les moyens d’abréger les calculs , en traçantle plan d’un Almanach nautique. Le Monnier et Pingre tachèrent vai-nement de soutenir la méthode des angles horaires. Voici en quoi elleconsiste : observez une hauteur du bord de la lune ; appliquez-y toutesles corrections nécessaires pour qu’elle devienne la hauteur vraie ducentre. Avec la hauteur du pôle et la déclinaison de la lune prise dans