LIGNE DE CHEMINS DE FER PARALLELE AU LITTORAL.
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10 m ,44 au-dessus de celle de Lowell. Dans le Massuchusetls les rayons de courburesont de 320 m ,25 à l,830 m , et dans le New-Hampshire de 274 m ,50 à l,830 m . Le rail, dupoids de 28 kilos -,39 par mètre courant, repose sur des traverses de châtaignier, de2 m ,13 de long, et d’environ 0 m ,178 de diamètre, espacées de 0 m ,91 de centre à centre.Ces traverses sont établies sur de fortes planches de 0 m ,076 d’épaisseur, et de 0 m ,203 delargeur, placées longitudinalement sous chaque rail et enterrées. Ces madriers, à leurjonction , s’appuient sous une petite pièce de bois additionnelle; il y a de même, endessous d’eux, un appui supplémentaire à toutes les extrémités de rail.
Le couronnement des remblais est de 4 m ,58 ; le fond des tranchées présente une lar-geur de 6 m ,41 à9 ra ,15.
Au 20 novembre 1840, le chemin, livré à la circulation depuis deux ans , revenait à1,966,410 fr. C’était par kilom. 85,645 fr. Mais il restait encore à payer des indemnitésassez fortes pour les terrains.
La compagnie avait reçu des actionnaires 1,866,667 fr. L’État lui avait prêté son cré-dit pour une somme de 266,667 fr. ; mais la compagnie ayant trouvé à placer un sup-plément d’actions, a préféré ce dernier moyen d’obtenir des fonds.
Les recettes sont assez considérables.. En 1840, elles sont montées à 440,740 fr.,
savoir :
Service des voyageurs. 190,901 fr.
— marchandises. 5248,283
Recettes diverses. 1,576
Total. 440,740 fr.
Les dépenses se sont élevées pendant le même intervalle à 280,175 fr., savoir :
Entretien du chemin. 18,384 fr.
— matériel. 25,264
Péage payé à la compagnie de Boston à Lowell. . . 94,532 (1)
— à celle de Charlestown. 4,306
Indemnité payée à la compagnie du Charlestown
Wharf, pour l’usage de son embarcadère. 7,160
Combustible, huile, salaires et traitements, frais
divers. 130,469
Total. 280,175 fr.
Il est donc resté un bénéfice net de 160,565 fr.
Le dividende de 1840 a été de 7 { pour cent.
D’après la convention passée entre les deux compagnies de Lowell à Nashua et deDoston à Lovell, la première, faisant correspondre son service avec celui de la seconde ,lui livre ses voitures et ses waggons, soit a Boston , soit a Lowell, et celle-ci les remor-que en assurant cl’ailleurs les marchandises , moyennant une somme de 4 fr. 67 c. par