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SATIRE IV.
*5 Condamne la science , & blaímant tout écrit,
Croie qu’en lui l’ignorance est un titre d’esprit :
Que c’est des Gens de Cour le plus beau privilège »
Et renvoyé un Sçavant dans le fond d’un College.
Un Bigot orgueilleux, qui dans fa vanité20 Croie tromper jusqu à Dieu par son zele affecté,Couvrant tous fes défauts d’unesainte apparence,Damne tous les Humains, de ía pleine puiíïance.
Un Libertin d’ailleurs, qui fans ame A fans foy ,
Se fait de son plaisir une suprême loy,
2 5 Tient que çes vieux propos, de Démons Sc de flammes,Sont bons pour étonner des enfans Sc des femmes;Que c’est s’embarrasser de soucis superflus,
Et qu’enfin tout Dévot a le cerveau perclus.
En un mot qui voudroit épuiser ces matières,
3° Peignant de tant d’eíprits les diverses maniérés,
U compteroit plustost, combien dans un Printemps*Guenaud Sc Y antimoine ont fait mourir de gens ,
Et combien la Neveu devant son mariage,
A de fois au public vendu son P * * *,
35 Mais, fans errer en vain dans ces vagues propos,
Et pour rimer ici ma pensée en deux mots;
REMARQUES.
Prompt tus expeaiam, quotamaveritpia mœchos j
QìL ot Themifon agros autumna occ.Hno.
^ C j S * 1 -Guenaud & Fantimoine.'] L;P Ufe à Médecins au sujet de Varna
étoit alors dans íà plus grande vivacité.'Ceux qui approuvoient l’usage de ce mi-nerai avoient a leur tete Guenaud\ Méde-cin de la Reine. Gui - Patin tenoit pourl’autre parti, i z. Journal 4es Savant.
Vers 33. Et combien la Neveu devants