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Pour moy, qui fur Ton nom desja bruíïant d’escrire âSens au bout de ma plume expirer la Satire,
^ J e n’ose de mes Vers vanter icy le prix.
0 toutefois, íì quelqu’un de mes foibles Efcrits^ es ans injurieux peut éviter l’outrage,
P e ut-estre pour Ta gloire aura-t-il son usage.
P*comme Tes exploits, estonnantles Lecteurs,
^ òer ontà peine creus fur la foy des Auteurs;
J Si quelque Esprit malin les veut traiter de fables,
On dira quelque jour pour les rendre croyables :P°ileau, qui dans fes Vers pleins de sincérité,
J^dis à tout son íìecle a dit la vérité ;
mit à toutblafmer son eílude & fa gloire,
^ pourtant de ce Roy parlé comme fHiíìoire.
REMARQUES.
1111 air vif &c satisfait ; •» cela est admirable.3> Je vous louerois davantage , si vous ne** ru’aviez pas tant loué. Le Public donne-Ss ^ à vos ouvrages les louanges qu’ils mé-°° rirent^ mais ce n’est pas allez pour moi
» de vous louer. Je vous donne une pen-=> si on de deux mille livres. J’ordonnerai à» Colbert de vous la payer d’avance, & je» vous accorde le privilège pour l’impres.» lion de. tous vos Ouvrages,