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Tome premier.
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173
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E P I S T R E L 173

Pour moy, qui fur Ton nom desja bruíïant d’escrire âSens au bout de ma plume expirer la Satire,

^ J e n’ose de mes Vers vanter icy le prix.

0 toutefois, íì quelqu’un de mes foibles Efcrits^ es ans injurieux peut éviter l’outrage,

P e ut-estre pour Ta gloire aura-t-il son usage.

P*comme Tes exploits, estonnantles Lecteurs,

^ òer ontà peine creus fur la foy des Auteurs;

J Si quelque Esprit malin les veut traiter de fables,

On dira quelque jour pour les rendre croyables :P°ileau, qui dans fes Vers pleins de sincérité,

J^dis à tout son íìecle a dit la vérité ;

mit à toutblafmer son eílude & fa gloire,

^ pourtant de ce Roy parlé comme fHiíìoire.

REMARQUES.

1111 air vif &c satisfait ; •» cela est admirable.3> Je vous louerois davantage , si vous ne** ru’aviez pas tant loué. Le Public donne-Ss ^ à vos ouvrages les louanges qu’ils mé-°° rirent^ mais ce n’est pas allez pour moi

» de vous louer. Je vous donne une pen-=> si on de deux mille livres. J’ordonnerai à» Colbert de vous la payer d’avance, & je» vous accorde le privilège pour l’impres.» lion de. tous vos Ouvrages,