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EPISTRE III.
A M ARNAULD,
DOCTEUR DE SORBONNE.
Le sujet de cette Epiflre est la mauvaise honte qui empesche te retour vers le bien } tors°n s'en est une fois écarté ; elle fut composée en 1671.
O Uissims peinerai! travers des sophismes de Claude,Arnauld, des Novateurs tu découvres la fraude ,romps de leurs erreurs les filets captieux.
^ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
^ Sitousjours dans leur ame une pudeur rebelle,
^ressi d’embrasser rEglise,au Prescheles rappelle?^° n 5 ne croi pas que Claude habile à se tromper,S °it insensible aux traits dont tu le sçais frapper :j ^îais un Démon l’arreste, Sc quand ta voix l’attire,
■^-Uy dit : Si tu te rends, fçais-tu ce qu on va dire ?
ans son heureux retour luy montre un faux malheur,Luy peint de Charenton l’heretique douleur ;
■^ t balançant Dieu mesme en son ame flottante,ait mourir dans son cœur la Vérité naissante.
Vers
REMARQUES.
de
» ers r. — Au travers des sophismesClaude.] Jean Claude,Ministre de Cbaren-l’un des plus sçavans hommes de la Re-"g'on Prétendue Reformée, né en 1619.f J n ^’Agenois,& mort en 1676Ì a la Haye,st s’étoit retiré,
£ V «s z. Arnauld."] Antoine Arnauld ,W c °t«tu par la part qu’il eut aUX Roubles
Tome Z»
de son temps, & par ses Ouvrages poleiiniques contre le Protestantisme , né à Pa-ris en i<Ti2. & mort à Bruxelles en 16-94.
Vers i r. Lui peint de Charenton , §cc. ]Village à deux lieues au - dessus de Paris,,où, avant la révocation de l’Edit de Nan-tes , les Prétendus Réformés avoient unTemple pour l’exercice de leur Religion.
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