EPISTRE IV. x8y
Q u e Rhimberg & Vefel, terrassez en deux jours,
D un joug desja prochain menacent tout son cours.■^°ns lavons veû, dit l’Une, affronter la tempestecent foudres d’airain tournez contre fa teste.
^ H Utarcbe vers Tholus, «Sc tes flots en courroux^U prix de fa fureur font tranquilles Sc doux.
H a de Jupiter la taille & le visage ,*
depuis ce Romain, dont l’infolent pafíage^ §Ur un p 0n t en deux jours trompa tous tes efforts,Entais rien de st grand na paru fur tes bords.
Le Rhin tremble Sc frémit à ces tristes nouvelles :
T *
feu fort à travers ses humides prunelles.
L est donc trop peu, dit-il, que l’Efcaut en deux mois$ p ^ a Ppns à couler fous de nouvelles loix ;î de mille remparts mon onde environnéeces Fleuves fans nom suivra la destinée ?
! périssent mes eaux, ou par d’illustres coupsControns qui doit ceder des Mortels ou de Nous»
^ ^ ces mots essuyant fa barbe limonneufe,
n P r end d’un vieux Guerrier la figure poudreuse.
°n front cicatrisé rend son air furieux,f î ar deur du combat étincelle en ses yeux.
REMARQUES.
°y» & fut pris le 6. du même moi s.
Vill 5rs 11 marche vers Tholus , &c. ]fous * Ur nve gauche du Rhin au-des-Bct av U p, ort: de Ski «k, à la pointe duSois /ss en cet endroit que les Fran-pa erent le Rhin à la nage.
Tome I,
Vers á> -Ait appris a couler fous de nou-velles loix. ] En ié6-j. le Roi avoir con-quis une partie de la Flandre qui eft arro-íee par l’Eícaut.
Vers 6y. ■ ' — ■■■ ■> > Ejfuimt fa barbe limo *
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