TRAITE’ DU SUBLIME. 8i
Cela íe voit encore dans Hérodote. * A la sortie de la *l.:v.r.pax.
-I ioo. edit, dt
ville dlElephantine 3 dit cet Historien , du cojle'qui va ** andort *en montant 3 vous rencontrez» d y abord une colline 3 &c.
De là vous descendez», dans une plaine . Quand vous Va -veZì traversée 3 vous pouvez», vous embarquer tout de nou-veau 3 & en douz»e jours arriver à une grande ville qu onappelle Meroé, Voyez - vous, mon cher Terentianus ,comme il prend vostre esprit avec luy , Sc le conduitdans tous ces differens pais, vous faiíànt plustost voir<^u entendre. Toutes ces choses, ainsi pratiquées à pro-pos , arrestent l’Auditeur, Sc luy tiennent l’esprit attachéíur faction présenté, principalement lors qu on ne s'a-drelTe pas à plusieurs en général, mais à un íeul en par-ticulier.
Tu ne sfaurots connoijlre aufort de la mejlée ,
Quel parti fuit le fis du courageux Tyde'e.
Car en resveillant ainsi f Auditeur par ces apostrophes,vous le rendez plus esineû, plus attentif, Sc plus pleinde la chose dont vous parlez.
Iliad. 1ÎT. 5,'V. 8 J,
CHAPITRE XXIII-
Des Tranfìtions impréveûës.
I L arrive auísi quelquefois, qu un Escrivain parlant dequelqu un, tout d’un coup íe met a íà place, Sc joueson personnage. Et cette figure marque Timpetuositéde la passion.
Tome II* &
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