TRAITE’ DU SUBLIME. 83
four vous , non plus quest je neftois plus au monde . Vousestes perdus , & vous me forcerez, bien-tost moi-mefmed'aller chercher une retraite chez, quelque autre Peuple •Demoílhene. dans son Oraison contre Aríílogiton, * *r
, * 1-rr' eà.
a encore employé cette Figure dune maniéré ditterentede celle-cy, mais extremement forte & pathétique. Etil ne se trouvera personne entre vous , dit cet Orateur ,qui ait du ressentiment U de Vindignation de voir un im-pudent , un infâme violer insolemment les choses les plussaintes ì Un scélérat, dis-je > qui ....O le plus meschantde tous les hommes ! rien n aura peu arrester ton audaceesprene'e ? Je ne dis pas ces portes , je ne dis pas ces b a -r eaux 3 qu un autre pouvoit rompre comme toy . 11 laisse làsa pensée imparfaite, la colere le tenant comme sus-pendu & partagé fur un mot , entre deux différentespersonnes. Qui .... O le plus meschant de tous les hom-mes / Et ensuite tournant tout d’un coup contre Ari-stogiton ce mesme discours, qu il sembloit avoir laisséla, il touche bien davantage, & fait une bien plus forteimpression. II en est de mesme de cet emportement de
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te des ordres qu’il a reçus : ce n’est pointaussi la pensée de cet Historien. M. le Févreavoit fort bien vû que Jetura Shvxne signifie point du toutpejant La conséquence ,de ces choses , mais étant bien fâché de ceschoses , comme mille exemples en font foi ;& quc_ n’est point ici un participe, mais hvpour cìi» dans le stile d’Ionie,qui etoit celui decet Auteur ; c’est-à-dire, que Lí (di dv ne si-gnifie point comme fi je rìêms point au mon- ,
QJV E S .
de , mais asm donc, Sc cela dépend de la fuite.Voici le passage entier ; Le Héraut bien fâ-ché de tordre qiìil avoit reçu*fait comman-dement aux descendant des Héraclides dese retirer. Je ne sçaitrois vous aider. Afindonc que vous ne périssez, entièrement , & quevous ne m enveloppiez, dans votre ruine enme faisant éxiler ; partez :, retirezrvous chez,quelque autre peuple. Daciek,
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