DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 807^entsan s un lien qui la force à nous suivre , ou ,c °tnme l’a dit Kepler , sans une parenté qui l’at-tac ')e à nous. Les liens des êtres sensibles sont desP fc, *chansqui les unissent, les liens des corpsinani-^ssont des forces qui les maîtrisent. Newton s’é-îev a doncà penser que la force de la pesanteur pou-v °it s’étendre jusqu’à la Lune , et la retenir dans soft° l 'Lite, pour empêcher de nous quitter. Jusque-ce n’étoit qu’une idée philosophique ; il fallokdonner la démonstration pour que ce tût unedécouverte. Mais si la Lune est animée par laPesanteur qui fait tomber les corps à la surfacedu globe , elle doit suivre les mêmes lois. Cesc orps tombent toujours perpendiculairement àCe tte surface ; ils tendent toujours au centre : laLune doit donc tendre également au centre deL Terre. Newton considéra que si la pesanteur* ei 'restre relient la Lune dans son orbite, lesplanètes doivent être pareillement retenues dansLurs orbes, par leur pesanteur vers le Soleil, etd en démontra l’existence par la loi des airesproportionnelles aü temps : or , il résulte du rap-port entre les quarrés des temps des révolutionsdos planètes , et les cubes des grands axes de leurs0l 'bes , q ue i eur force centrifuge , et par consé-quent leur tendance vers le Soleil, diminue enraison du quarré de leurs distances à cet astre.
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