HISTOIRE
45o
sure , tandis qu’on trouve à Babjlone une mesureexacte de la Terre , sans qu’on sache ni par qufi nlcomment, ni dans quel temps elle a été faite P L eSChaldéens nous ont conservé la méthode <J Ll1servit jadis à diviser le zodiaque ; il en a dû naît 00vingt-quatre divisions : ces vingt-quatre divisi£>« sn’existoient point à Babjlone; c’est à la Ch * 110qu’on les retrouve, à la Chine , où l’origine en es 1ignorée. Enfin des trois périodes de soixante , d esix cents , et de trois mille six cents , qui ont évi'demment des rapports entrielles, qui ont dû naît 1-0les unes des autres, la première seulement estconnue à la Chine , la première et la troisièmeaux Indes , les trois ensemble à Babjlone. I - 10démembrement de la science est donc dé'montré ; un long et profond oubli ne tarda pas 3le suivre. Les plus précieux restes de celte A 5 'tronomie furent déposés dans les tables astron°'miques des Indiens : c’est ce que nous avons d 0plus antique sur la Terre .
Ces restes de la science , une tradition plus té-moins constante, un souvenir même vague, fure* 1 *encore utiles aux hommes. L’idée d’une scie * 100est déjà un pas; le souvenir d’une chose q ul 3été faite, enseigne qu’elleest possible , et le cor*'rage multiplie les efforts, lorsqu’il a l’espérance d^succès. Au temps de la fondation des nouveau*