PERPENDICULAIRE. zpasf d avancer que tous ceux qui ne font pas decette espèce - sont nuisibles, bien loin d’êtreavantageux ; mais comme cette condition essen-tielle est impossible à remplir- dans une grandeétendue de lignes, il fuit qu il faut se borner àdes points ssappui - placés à des distances con-venables, Sc rendus susceptibles d’être soutenusavec avantage. Ce font les seuls moyens qu’unedéfensive éclairée doive admettre. Ces pointsssappui seront proportionnés à simportance deP objet: au tems qsson aura pour les établir, Scà la dépense qsson aura à y faire ; mais le prin-cipe fera le même dans tous les cas.
Rien n’implique autant contradiction que des’étendre pour résister ; en voulant être par-toutégalement fort, on est par-tout également foible.Des lignes de circonvallation qui ne peuvent êtred’aucun usage, dès qsselles font percées dans unseul point, sont garnies fur toute leur étendue,dans la chimérique espérance de s’opposer par-tout à un assaillant vingt fois plus fort dans lepoint fur lequel il se dirige ; c est entreprendrel’impoffible. Aussi le proverbe, dit-il : « Toute» ligne attaquée , toute ligue forcée n; Sc quand le
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