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pour 332 millions de francs d’or et d’argent ; ce quidonne un total de 536 millions de francs, ou unpeu plus que le demi-milliard. Il est vrai que Salo-mon amassa de plus grandes richesses, mais il lesrecueillit dans les mines d’Ophir.
CONCLUSION.
On ne peut rien imaginer de plus simple et de plusélégant que le système primitif des mesures égyp-tiennes : car, la coudée royale étant prise pour l’unitélinéaire, le cube de la demi-coudée donnait l’unitéde volume ; ce cube rempli d’eau, l’unité de poids ;ce poids en argent, l’unité monétaire.
La coudée naturelle qui fait partie du système égyp-tien est celle d’un homme à proportions régulières,dont la taille serait de 1 mètre 74 centimètres, ou5 pieds 4 pouces et demi de Paris . Il n’est donc pasdouteux que les Egyptiens n’aient pris cette coudéesur la nature humaine, et non d’après les dimensionsdu globe. Mais, à part cette circonstance , on peutdire que la liaison des diverses unités de leur systèmeétait encore plus simple que dans notre système mé-trique , car ici ce n’est point l’unité linéaire qui for-me directement les autres unités ; mais le décamètrecarré donne l’unité agraire, le décimètre cube l’unitéde volume, le centimètre cube d’eau l’unité de poids,et cinq fois ce poids d’argent l’unité monétaire.
Sans doute l’inventeur des mesures égyptiennesn’était point gêné par l’usage déjà pris de mesures