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[Partie théorique.]
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)) soigneusement tout ce qui approche des formes régulières , tout ce qui tient à la symétrie ;U autant l’uniformité des effets qui en résultent déplaît et repousse, autant la vue aime h» errer, à s’égarer sur des arbres d’espèce et de caractère différens, pittoresquement group-n pés, jettés sans intention présumée, associés sans art apparent : image de cette négligence» aimable, dont la nature, dans ses heureuses combinaisons, nous présente de si séduisans» modèles ».

a Ainsi de vos dessins méditez l’ordonnance ,

» Des sites , des aspects , méditez la puissance

Il est donc bien démontré que l’on doit s’assujettir entièrement à la marche du terrain surlequel on voudra créer le jardin, et ne rien faire qui puisse heurter ou dénaturer le caractèregénéral du pays, dont le rapport immuable avec le jeu combiné des inégalités de la surface quilui est associée, ne peut jamais être altéré sans en changer la véritable expression.

» Evitez ces excès, vos soins infructueux» Vainement combattraient un terrein montueux ;

» Et dans un sol égal, un humble monticule» Yeut être pittoresque , et n’est que ridicule.

( Les Jardins. Chant, i. )

Les routes et chemins d’un jardin doivent conduire , sans contours forcés et tortillés, au’butOÙ l’on se propose d’arriver , comme le château, la ferme, les ponts, etc., en observant deleur donner de la grâce en leurs développemens enfermés tour-à-tour dans de belles planta-tions, et tour-à-tour à découvert, pour laisser appercevoir les pelouses, les massifs isolés ,des vues lointaines, et enfin tous les détails variés que comportent le lieu et les environs.

Pour former d’un niveau l’uniforme coup d’oeil,

Jadis interrogeant le compas et l’équerre ,

A tout sol inégal le Français fit la guerre;

. Il crut orner les champs et les défigura.

Ainsi, loin du vrai but Le Notre s’égara.

La nature perdit ses formes variées ,

Les pentes avec grâce aux vallons mariées,

Perdirent tous leurs jeux : plus de lians contours ;

La descente pleura ses faciles retours

Sur un mur ennemi des coteaux qu’il efface ,

La terrasse insipide étendit sa surface ;

L’escalier, du vallon cherchant la profondeur,

De la pierre et du fer emprunte la roideur.

Tous mes pas sont comptés: j’arrive , et la valléeSur un plan monotone est encor étalée.

. . . ,..Eespectez

Des mouvemens du sol les inégalités ;

N’en désordonnez pas le jeu facile et libre;

Des fonds et des hauteurs que le souple équilibreSuit cher à vos jardins ; et que le même accordAux aspects d’alentour les associe encor.

( Fragment d'un Fo'ète inédit )