de l’astronomie. 35
usage de l’observation des longueurs méri-diennes du gnomon aux deux solstices d’hiveret d’été , à Syène et à Alexandrie . C’est la rai-son pour laquelle l’arc céleste qu’il déterminaentre les zéniths de ces deux villes, s’éloignepeu du résultat des observations modernes.Mais la plus grande incertitude que laisse cettemesure de la terre, est relative à la valeurdu stade employé par Eratostliène, et qu’il estdifficile de reconnaître au milieu des stades nom-breux qui furent en usage dans la Grèce .
Ératosthène mesura encore l’obliquité de l’é-cliptique , et il trouva la distance des tropiques,égale à onze parties dé la circonférence diviséeen quatre-vingt-trois : Hipparqne et Ptolémée n’apportèrent aucun changement à cette valeur,par de nouvelles observations.
De tous les Astronomes de l’antiquité, celuiqui par le grand nombre et par la précision desobservations, par les conséquences importantesqu’il sut tirer de leur comparaison entre elles etavec les observations antérieures, et par la mé-thode qui le guida dans ses recherches , méritale mieux de l’Astronomie , est Hipparqne deJNicée en Bitliynie, qui vécut dans le secondsiècle avant notre ère. Ptolémée à qui nous de-vons principalement la connaissance de ses
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