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secondes, comme la longueur du pendule à se~
condes est à celle du pendule cherché-
Soit 1800 le nombre de vibrations que doit fairepar heure le pendule cherché; on élevera 1800 auquarré, c’est-à-dire, on multipliera ce nombre parlui-même, et l’on multipliera de même 36 oo vibra-tions du Pendule à secondes; et l’on aura 5,24o,oooest à 12,960,000, comme 3 pieds 8 lignes v, et,en ôtant les zéros pour plus de facilité, 324 est à1296, comme 3 pieds 8 lignes £ est à #; et 324 étantà 1296 comme 1 est à 4 , on a 1 est à 4 comme 5pieds 8 lignes - est k x 7 ainsi multipliant les termesmoyens, et divisant par l’extrême connu, on a la va-leur de x égale à 12 pieds 2 pouces 10 lignes qui estla longueur du pendule qui fait 1800 v ibrations parheure: c’est en suivant cette méthode que Ion peutformer une table des longueurs des pendules.
Mais l’usage des Logarithmes épargne bien de lapeine; et nous désirerions que ce terme de Logari thmes (1), n’efl’rayât pas les laborieux citoyens qui,
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10
100
1000
10000
(1) L’invention des Logarithmes , que Ne-per publia en i6i4, consiste dans cette remar-que fondamentale: si, à côté d’une progres-sion géométrique 1, lo, 100, etc., on metune progression arithmétique o, 1,2,3, etc.,les termes de celle-ci représentent par leur addition ce queles autres font par leur multiplication; et on les appelleLogarithmes , parce qu’ils indiquent la marche des nombres:ainsi, en ajoutant 1, qui est le Logar. de 10, avec 3, quiest le Logar. de 1000, ou a 4, qui est celui de 10000.