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y> Brahé , d’un très exact observateur; il est» juste de reconnaître ce bienfait de la Divinité,v et de lui en rendre grâce. Convaincus tnain-y> tenant de l’erreur des hypothèses dont nousy> venons de faire usage, nous devons employer» tous nos efforts pour découvrir les lois véri-y) tables des mouvemens célestes. Ces huit mi-» nutes qu’il n’est plus permis de négliger,» m’ont mis sur la voie pour réformer toutey> l’Astronomie , et sont la matière de la plus» grande partie de cet ouvrage. »
Frappé des objections que les adversaires deCopernic opposaient au mouvement de la terre,et peut-être entraîné par la vanité de don ner sonnom à un système astronomique, Tycho-Braliéméconnut Celui de la nature. Suivant lui, laterre est immobile au centre de l’univers : tousles astres se meuvent, chaque jour, autour del’axe du monde ; et le soleil, dans sa révolutionannuelle, emporte avec lui, les planètes. Dansce système qui, selon l’ordre naturel des idées,aurait dû précéder celui de Copernic , les appa-rences sont les mêmes que dans la théorie dumouvement de la terre. On peut généralementconsidérer tel point que l’on veut, par exemple,le centre de la lune, comme immobile; pourvuque l’on transporte en sens contraire , à tous les
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