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Tome I. [A - D.]
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Ìo n j ° uz ‘éme siécle, en font foy. De cathom on a fait Cd-cftvg e s> étant changé en D, & c’est de- là que Cadomumtejjj nu ' Quelques-uns ne font pas de ce sentiment, & pré-a été formé de Cadmus , comme si cede, e ^ e phénicien en cherchant Europe íà sœur par le mon-Cíìi l ì etté le S fondemens.de Caën, Les autres le tirent deî(ov l nm > comme si Jules César, ou un Maître d’Hôtel du

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oijcj/ rtUs nommé Cajus , selon Guillaume le Breton, avoitpris c Cette V ^' ie ’ â'autres de Canif odamus , comme ayanttr es noir * de fa situation entre deux campagnes ; & d’au-ti erit , nc °re de Quentovicum , comme si ce nom qui appar-C a a * ne vised’Artoís, pouvoit être celuy de Caën. II yfom en ? e 3 selon ce quÁndré du Chêne rapporte, qui le<U Q ^ r de Cademoth , ville de la Terre-Sainte. * JouvinC Aìvr °- rt > Voyage de France. Mémoires manuscrits.

U r dj , UM. Les Anciens appelloient ainsi le Cap de Li-ZjcVf Orece.

t]U ÇS 0 Nom ancien d’un Cap des Brutiens. II y âquei-Cíío r ?oZtaphes qui croyent que c’est celuy qu’on nommeïe, jy ou C avallo , & qui est dans la Calabre Ulterieu-Ce] Uy disent que c’est Cap Pe.z,z,aro peu éloigné de

Mìt r j^°N. Château où Pompée trouva les papiers del’Hnj.i at:e > & parce qu’il venoit de le vaincre proche deíetìtp <£ a , te ’ on a lieu de dire que ce Château étoit entre ladat e e J? Orande Arménie , où Strabon asseure que Mitri-soixante & quinze. * Le Pere Lubin, Tables

P]Av:\? Ues ’

Co^j/'jvDlFF ou Cardiff. Ville d’Angleterre , capitale duCk^j .o^Glamorgan. Les Gallois luy donnent le nom deq.o. fille est située fur la riviere de Taff, à Jr. degréj tes ^Equateur. Cette ville est proche de la mer,le ailx 15 e la riviere avec un havre pour recevoir les vaif-W j e ft la plus belle ville de tout le Southwales. Elle^°t>err e ' JX Députez au Parîèment, & servit de prison àfter es n' aîné de Guillaume le Conquérant, à qui sesde n,. re nt crever les veux pour le priver de la successioncif^.^Davity.

C °U 1 e» t & Cmtatrn. Nom Latin de la riviere d’En qui

r ent Q^ESIENS. Peuples anciens de la Gaule, qui habite-fiertîj 116 - P art ' e du Luxembourg. Ils furent compris dans lagic]n e anie inferìeure, lors qu’Auguste divisa la Gaule Bel-LAt:D C f Uatre Provinces Consulaires.

Ja p rQ fiLAVEROCK ou L-rr/^tvroc^.Ville d’Ecosse dansWf. de Nilhifdail. Cette Place étoit autrefois tenue. Pou r j a oIe; mais elle est foible aujourd’huy. On la prendk°Ur J i S“ ircií ntomim de Ptoîemée. Proche de là est le petitdtz e Solway, qui semble retenir quelque reste du nomÇ t> eS- * ELvity, Etoffe'.

d’A lle ]fifi'LE O N ou Cffllm. Ancientíe & grande villeÌo Ur | e terr e dans le Comté de Monmouth. Ce n’est au-JoUr s j u y qu’un petit lieu qui ne laisse pas de pdrter toû-M* de ville, quoy qu 5 elle n’ait rien de considera-

HJf ° n anc * enne grandeur avec ses ruines.Elle est situéeAtt c j eii Ke - Quelques-uns la prennent pour la Bubnum desL^ité des Silures, qu’un Auteur moderne appelle^ojt j™ °J C£ j fur ce que du temps des Bretons, on luy don-fjkruj, j 0003 dé c aër-Vike , & de c a'ér-Leon fur l’Ousiíe ; ifcd^Pelf ^° Ur distinguer d ’lfca Dumnoniorum. Les Bretons

i a 5 nt Caër-ieon, c'est-à-dire,la ville des Légions,à causec<! y f ut ec ° n de Légion d’Auguste nommée Secunda Britannì-Qtt e v -|? n V°yée de la Germanie pour la défense du Pays.la gn c j 1 e fnt une des trois Métropoles établies dans la Bre-j'Ortçj. te mps des premiers Chrétiens. Les Saxons en trans-^ r ° CJí & ^ à Saint Davids, dans le Comté de-Pem-l °rb er 5 ^depuis il fut entierement fournis à celuy de Can-

CÍÌ" Hanc imIIí» nnp 1/ac Hifl-nripne Á nrr!r\ip

e^-fi e fí dans cette ville que les Historiens Anglois ontpK-ifi° Ur de leur Roy Ártus, & un College de deux! osophes qui examinoient le cours des Astres.

v -aerl qui cxiiuuuujtiit ittuunuca xviu cs.

? r ie - e ? n > selon Girard en son Itinéraire de lá Cam-le S ^ av °it ' '

at >ei e ^ r ^ Ue » & sd^n y trouve de grands vestiges de sonE^eu rs § te ' de grands Palais lambrissez, parce que des Sei-í°Ur - Domains y avoient fait leur demeure ; une haute1 Utl for/k \ ' ns fi l P er b es > des restes de Temples,-des mursde l*ence' 6 ^• m ph' t heatre ; & tantau dedans qu’au dehorsJucs ; c j e Inte de la villéj des bâtimens foûterráins;des Aque-^pir^^pduits cachez ; & des étuves par tout avec desd' ' odté qui donnoient de la chaleur fans qsson s'ap-ou à venoit. II y a eu deux belles Eglises, Lune

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de Julius Martyr,, embellie d’un Chœur de Religieuses;l’autre fondée en l’honneur d’Aaron aussi Martyr, ornéed’un College de Chanoines. * Atlas. Davity , Comté de Mon -moutb. Audiffret, Geogr. Tome i.

CAERMARDEN. Comté ou Province d’Angleterre ».dans la partie Méridionale de la Principauté de Galles, eriLatin Comitatus Mândunenfis. C’est le séjour ancien d’unepartie desDemetes.Ce Comté a auNord le Pays de Cardig-han ; à l’Orient celuy de Pembrocx ; au Midy le Golfe dela mer Britannique; & à fOccident les Comtez de Brelc-noK & de Glamorgan. Sa longueur est de trente-cinq milles;fa largeur de vingt, & son circuit de cent deux. II est divi-sé en six Hundreds & quatre-vingt-sept Paroisses. On y trou-ve six villes marchandes. La capitale est Caërmârden, situéefur leToury, à jr. degrez 15. minutes de 1 Equateur. Pto-lemée la nomme Maridunmn ,Antonin Mundinum , & ceux duPays de Galles l’appellent c aër-Eyrdbyn. C’est le lieu de lanaissance de leur Prophète Merlin, qu’ils nomment Merdbyn*Cette ville a été si estimée, que les Princes de Galles, tìls.aînez des Rois d’Angleterre, y établirent leur Chancellerie& leur Echiquier pour le Southwales. Aujourd’huy il y apour souverain Magistrat un Maire qui est perpétuel Aider-man & Justicier de Paix , 8 c qui a pour Adjoint deux Vi-comtes , élus parmi seize Bourgeois. Les autres villes dumême Comté font Kidweilleye, Llandílo, Llanelthié,Llan-gadoke & Llanymthefry. Ce Pays est moins montueux, &n’a pas ses collines si hautes que celuy qui l’environne; maisil est plus fertile en bleds , & a plus de forêts ; & vingt huitrivières, petites ou grandes. Les principales font le Towy,le Tyvy , le Cothy, le Vendraët ou Guendrath, & leCouven. Dans la Centaine ou Caufrede, qu’ils nommentCantred-Bicban,e{i une Fontaine qui a son flux & reflux deuxfois le jour. Les plus considérables commoditez du Paysconsistent en son bétail, en son charbon de terre, en sesoiseaux &enses poissohs. Les saumons y font extraordinaire-ment grands & fort communs. L’air en est sain & fort agréa-ble. Ce Comté a toujours été uni à la Principauté de Galles,& il n’y a que la feule ville de Caërmarden qui députe auParlement. * Davity. Audiffret, Geogr. Tome I.

| CAERNARVAN. Ville d’Angleterre dans le Comté de| ce nom,en Latin Arvonia Sc ^muze.Elle est située à l’embou-chûre de la riviere de Saint, dans le Détroit de Menay, audessous des ruines de Segontium ,Cité des Ordoviees. C’est lelieu de la naissance d’Edoùard II. Cette ville est la feule dece Comté qui députe au Parlement,& fut bâtie par EdouardI. dans le treizième siécle. Le Comté de Caërnárvan formeune grande Péninsule , qui s’étcnd dans la mer d Irlande ,entre l’Ifle dAnglesey, dont le Détroit de Menay, appelledes Anciens Tifobis ou T œfibis , le sépare à l’Occident, & leáComtez de Denbith & de Merioneth vers l’Orient. Sa situa-tion entre des montagnes extrêmement élevées, & presquetoujours couvertes de neiges, rend le Pays fort peu habita-ble. C’est ce qui le faisoit servir de retraite en temps deguerre à ceux de Galles qui fe croyoient assurez dans ceslieux inaccessibles, contre les efforts de leurs ennemis. SeSvallées abondent en pâturages qui nourrissent quantité debétail. Ce Comté,qui fut gouverné par des Seigneurs parti-culiers fous le régné des Normands,& ensuite uni à la Prin-cipauté de Galles, renferme outre là ville de Caërnarvan ,celle de Bangor, & les bourgs d’Aberconwey & de Newyn.* Audiffret, Geogr. Tome i.

CAERWENT. Petite ville d’Angleterre dans le Comtéde Monmouth , çn Latin Ventidunum. Elle est vers la fron-tière de celuy de Glocestre, à trois lieues de la petite villede Caërleon du côté du Couchant.Celle de Caërwent a con-servé le nom de l’ancienne Venta Silurum , qui étoit située ence lieu-là, où l’on en volt encore des ruines. * Maty, Ditt*de Holl. ijoi.

CvESAREA. Ville ancienne de lá Haute Pannonie. II ya des Géographes qui tiennent que cette ville est le bourgde la Basse Hongrie qu on nomme présentement Efchencck.Dautres disent que cette ancienne Cafarea , est Tbata,bourgde la même Contrée.

C-dBSAREA. Ville ancienne de la Mauritanie. Les Géo-graphes croyent que cette ville est celle du Royaume d’Al-ger en Barbarie, qu’on nomme présentement Figaíio.

C^ESAREÀ AUGUSTA. Ville ancienne d’Efpâgne.C’est celle qu’on appelle aujourd’huy Saragoffe.

CAESAREA BOJORÙM. Ville ancienne du Norique;On assure que cette ville est le bourg dé là Bavière qu’otìnomme présentement Kesching.