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ay na k Commandement de son armée à Rustan-kan, quint Pris une partie du Royaume de Caket réduisit Tai-II a -^ c cantonner dans les lieux forts du mont Caucase.« n e r « tir * ensuite en Imirete, où il fut fait prisonnier, &il v°^ e ^ à Sefi. Le Roy le logea en un de ses Palais, &on i 1 m °urut en 1654. Son corps fut porté en Géorgie, oùç enterra avec toute la pompe du Pays. Le Royaume deVir Ct °kéït présentement au Roy de Perse. Chanavas-kancl/^y de Géorgie en acheva la conquête , & son fils Ar-1 ohf e P eut le Gouvernement, s’ctant fait Mahométan pourCe ei V r * II épousa une fille de Taimuras-kan,& acquit parroy * r l a § e un droit à ce Royaume, dont il étoit déjaVice-Chevalier Chardin, Voy,tge de Perse, Tome 2.v aj ^ETA. Riviere de TAmerique, la plus grande qu’on3 prés celle des Amazones. Elle naît dans le nouveauCa c/rf 1Tle Grenade, & a fa source dans la vallée de Mia-} at j ’ do la Province de Popayan, à 2. degrez 30. minutes deIon p- 2 septentrionale, & à 303. degrez 40. minutes de^-?dude fur le globe terrestre. Ce fleuve, peu connu juf-<j e$ a Pèsent des Géographes , s’accroît merveilleusementstui descendent en abondance des grandes monta-eiul do Sainte Foy de Bogote , & prenant l'on cours d’Oc-^ Orient, presque toujours parallèle à la rivieredesti n(1 l 2 ° nes , il s’approche inseníiblement de la Ligne,& con-n a ] e e ° n cours jufqu’au u. degré de latitude Septentrio-divis°r Aviron, & jufqu’à 318. degrez de longitude. 11tao e Ê °? am ple canal en Rio-Negro & en R ïo-Grande. Ce par-des ^ e mpêche pas de se rendre d’un côté dans le fleuvel’ erit .tories parla p remiere de ses deux branches, dontbr ari r ^ e est de plus d’11 ne lieuë & demie de largeur. CetteV C 0 "o conserve la couleur de ses eaux dans ce grand fleu-h r L- ant douze lieues. L’autre branche qu’on croix êtretr e ^ ,er ® de TOrenoque, parce qu’on n’en voit point d’au-Itiy Cap des Voltes jufqu’au Cap du Nord, qu’on
stntr attr *t >uer , détourne son cours du côté du Sep-
«tnb ° n > & se rend dans la mer du Nord par une grandea rros ^"Ure. Le grand Caketa reçoit quantité de rivières,êc Da e .. 0 riches Provinces, & des Nations fort belliqueuses,Soi} e ^ ébordemens il forme de tous cotez de grands Lacs.Sep t J^bouchítre de l’Orenoque est à 9. degrez de latitudedç jj ; n ^ ona le, & à 321. & 20. minutes de longitude. CellePai-oiJp ^jappellée ainsi à cause de ses eaux profondes quià ^ut noires, esta 4. degrez de latitude Méridionale, &de l a * ueZrez 20. minutes de longitude, au côté du NordVifw^Pcst riviere des Amazones, & à sept cens quatre-CoL'®*! 1 ' lieues des sources de cette même riviere. * Leç aL} ! >a gan , Relut. Hifior. du fleuve des Amazones.luette ^ SCALA. Lieu dans la Grece où les Corsaires seVont n Cn , embuscade pour surprendre les Voyageurs quite chg 3 Corinthe. II est à cinq ou six milles de Megare.de Ux J* 1111 y est tres-dangereux,& c’est ce que signifient lesfau t d 'R\ S Oi'ccs dont le nom qu’il porte est composé. IIétroit . r fendant trois quarts d’heure par un sentier forte st à e'st 11 a â un côté la mer, où en faiíànt un faux pas ilr °ch er a !?stre que Ton ne se précipite. De Tautre c’est unges de e • r P®- Ce chemin est le passage que les briganda-av oitrl" C st° n ont rcn st u fameux. II précipitoit ceux qu’ilít depu^°^stst 2, Thefée luy fit souffrir le même supplice;
te mps, cet endroit a toujours été appelle SaxaCAL A ^P on , Voyage de Grece , U. 6.
Pra nce j! Les Patins appellent ainsi T Abbaye de cheìles enq A située aux environs de Páris.
^°yau â Ville d’Afrique dans la Province deBeni-Arax,tntre âe Tremecen. Elle est fur la pente d’une colline*liesd e } Ux hautes montagnes, & fermée de murailles gar-nie fyj ar P Urs 3 façon d’une Forteresse. II y a beaucoup<lUe Ma ■ n< ^ S ’^ í d’Artifans fort à leur aise. C’est la Place& c ’est p tln st’Argote prit quand il alla contre Buhamur ,Stìi s^ t ^ st Ue st s Arabes tuerént Escander,Capitaine Corse,sttué e i° ltren ,st u * Cette ville s’appelloit autrefois Pto-
stegr C2 ^et à 12. degrez 30. minutes de longitude, & à 31.
c/t,
j^ 10- minutes de latitude. *Marmol, Tome z. liv, 5 .
he Province du Royaume de Naplçs, avec ti-
^ent f, ^ohe. L’ancienne Calabre fut appellée premiere-^lor s ç\\ Hcet } e ■> & ensuite Meffaflie, fapigia & Salenttne; maisstante rf st etnbrassoit que la Presqu’Iíle de la Terre d’O-Caìab Ul S >Ì ten st stepuis Tarente jufqu’à Brindes. Le nom&)t au p C S etant perdu en ces quartiers-là , fut transporté^byrren^^t ste^.Erutiens qui s’étendoit du côté de la mere depuis la riviere de Laino jufqu’au Détroit de
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; Sicile & à Reggio , qu’a la Grande Grece, partie de cej Royaume de Tautre côté de l’Appennin, appellée ainsi par-ce que les Grecs s’y vinrent placer. Us donnèrent le mêmenom à une partie de TItalie , en y comprenant tout ee quis’étend depuis le Golfe de Tarente jufqu’au même Détroitde Sicile. Enfin les autres noms s’étant abolis, celuy de Ca-labre est demeuré seul au Pays qui s’avance d’un côté, de-puis Laine & la riviere qui porte son nom jufqu’au Fare deMessine & au Cap des Armes, cette riviere laissant seule-ment au ^dessus, à cause qu’elle biaise beaucoup dans soncours , le lieu d’Aita avec quelques autres moindres, & deTautre depuis les lieux de Canna & de Roíilo, qui font unpeu plus au Midy que la riviere de Sino, autrefois Siris, juf-qu’au Cap de Spartivento , qui est la fin de ce Royaume &de la Terre-ferme de ee côté-là. A parler de ce Pays en gé-néral , il y a plusieurs rivières d’une grande utilité', Sc desbains proptes pour diverses maladies. II est presque toutplein de montagnes & de collines fertiles, & d’agréablesvallées,& produit des grains, des vins & des fruits de toutesfortes, du sucre, de fort bonnes huiles, du coton , du safran,du lin & du chanvre. Les meuriers y sont en si grande quan-tité, qu’on en tire plus de foye que de tout le reste de TIta-lie. L’Apennin y est chargé de bois fort épais, & la manne ytombe. Les abeilles y sent beaucoup de miel & de cire , sespâturages entretiennent un grand nombre de bétail, ses bois& ses montagnes force venaison & bêtes sauvages. Ses riviè-res sont fort abondantes en poissons, &ilse fait une grandepefche le long des rivages de la mer. La Calabre a été sou-mise premierement aux Romains, & ensuite elle a passé sousla domination des Empereurs de Constantinople. Les Sa-raíins s’en étant rendus les Maîtres vers Tan 827. faisoientdes courses de là dans tout le reste de l’Italie.LefameuxRo-bert Guichard Normand qui les en chassa dans le XI. Siéclefut fait Duc de la Pouille & de la Calabre Tan 1059. Apresfa mort qui arriva en 1085. Roger qui étoit le second de sessils eut la, Calabre qu’il laissa à Guillaume. Ce dernier lacéda à son cousin Roger II. qui fut Roy de Naples & deSicile. 11 mourut en 1x32. & c’est depuis ce temps-là que laC ilabre a fait partie du Royaume de Naples. Les fils de cesRois ont quelquefois porté le titre de Ducs de Calabre ,comme Charles fils du Roy Robert, Jean d’Anjou fils duRoy René , & Nicolas fils du même Jean d’Anjou.
La Calabre est aujourd’huy divisée en deux Provinces.L’une est la Calabre Citerieure ou de deçà,Le Tautre la Cala-bre Ultérieure ou de delà. Chacune comprend une portiondu Pays des Brutiens,avec une autre de la Grande Grece,&est bordée de la mer Ionienne & de la merTyrrhene, ayantfa longueur traversée du Mont Apennin qui la partage iné-galement en deux. La premiere est plus reculée vers leNord, & Tautre est plus avancée vers le Sud & vers la Si-cile.
La Calabre Citerieure, nommée par ceux du Pays CalabrittCitra, a pour bornes du côté du Nord la Balilicate ; du Cou-chant, la merTyrrhene ; du Midy , la Calabre Ultérieure ;& du Levant, la mer Ionienne. Elle contient les Citez Ar-chiépiscopales de Cosenza &de Rossano,5í huit autres Epis-copales , qui font Amantea, Bifignano , Cariati, Caiïàno ,Martorano, Strongoli, S. Maro &Umbriatico. 11 y a en-core dans cette même Province plusieurs villes remarqua-bles , sçavoir Aieta, Alvidona, Altomonte, Amcndolara ,Aprigiano, Bellomonte, Belvedere, Bervicaro, Buchiglieri,Colopizzati, Castiglione di Cosenza, Calviti, Casalnovo,Carolei, Cistelfranco, Castro-Villare, Campana, Carensano,Casobono, Celico , Cerisano, Cerchiaro , Citraro, Cropo-lati, Crucoli, Cuccari, Cumpano, Curigliano, Cuzzopanno,Depignano , Fcgline, Fiume Fredo, Fulcaldo, Grimaldo,Guardia, Loziro, Laino, Lettarico , Lappano, Lungobuco,Luzzi, Malvito, Morano, Meliíïà , Mendicino, Mo iman do,Motta Santa Lucia, Montalto , Nucara, Oriolo, Paula, Pa-derno*, Pedace, Petrafita, Roíìto, Regina Rugiano, Rovito,Rende Rose, Rogliano,S.Lucita, S. Agate, Saragina, Sca-lea, Scala, Scigliano, Spezzano, S. Filitarlia, Turano, Trebi-saccie, Terra Nova, Urso-Marso & Verzino. On y voyoitanciennement les villes de Temeíà, de Sybaris, de Thurium& deMetapontum , dont il y a encore quelques restes. Lesprincipales rivières qui arrosent le Pays sont le Saino , leFiume Freddo, le Sauvot, le Gralti, le Cochile , leTriunto& le Neeto , qui sépare la Calabre de deça d’avec celle dedelà. 11 produit quantité de bleds & des grains de toutesfortes 1 , de fort bonnes huiles, divers vins & fruits, forcecapus, oranges, citrons, limons, figues, anis, coriandre, gre-
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