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Tome I. [A - D.]
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L '. s "^uës de la ville d’Yorcic dans le Comte de cé nom,en11 est íìtué fur la riviere de Worfe.* Maty,

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çj A LCAR ou c^stâ.Ville d’Alemagne dans !e Duché de(j e - en Latin c alcana. Elle est située fur la petite riviereton ^ U> *I U * X un Pays plein d’eau dont elle est envi-déf 166 ’ ce k rend tres-forte , fart ayant contribué auc °in^^ e ^ nature> On a retranché depuis peu d'années unla dell \^ CS so ™fi«tions où est le Château, qui sert de Ci-(} c p. e a la ville. Calcar est à une lieuë du Rhin, & à deuxVoit ^ Ves ’ ^ es ru ^ s en lout mal faites & étroites, & son n’ytle de remarquable que la grande Place, & la Maisonò 11 ® 1 devant laquelle il y a un arbre dont les branchest ra?) , 0ll senuës de Charpenterie,en façon d’une galerie om-d ç °J e ^ e fes feuillages. Le dessous est un lieu de promena-Ves ^ rea kk. Lors que l’on fort de Calcar pour aller à Cie-<j Ue ì°n entre dans un Pays inculte & stérile, où l’on voit^Ues Châteaux. * Jouvin de Rochefort, Voyage des Pays-

^LCARIA. Ville ancienne de la Giule Narbonnoife.n statiques Géographes, c’est le village de la Provence

Se],

^°r? H n ° mme au J our d’huy Cany , & qui est Iìtué proche dup ue Carri.

G ìv „ CI A T A. Nom Latin de la ville de Cauffade en■ssenne. J1

Lr 0 j '“OfNATO. Village du Bressan, situé fur la Chiefa,v;e C0 ì S ailles de Montechiaro. II est devenu fameux par lare ^ue le Duc de Vendôme Commandant les troupesCn Imlie , y remporta le 19. d’Avril 1706. fur lesju llX ’ ^ oslt Larmée étoit composée de trois mille che-ttQi s . d onze mille hommes de pied. II y en eut plus de-^Pritr E tUez ’ on ùt un pareil nombre de prisonniers, &^ tc nd Ix Pkces de canon , vingt-quatre drapeaux , douzet l’aIl a art Ç ^ quantité de bagages. La perte des Françoisonvii on à cinq cens hommes tuez ou blessez,quoytu fanent poursuivi les fuyards jusqu a Resìto.*Memoires

Pag n ^^AIRA. Baye de I’Amerique dans la Nouvelle Ef-âe^ s \LJL porte le nom de six magasins qui font à trois il’Lr ^ ùt borique , & fur le bord de l’embarcadere’Phes P ai 'l°. Cette Baye, nommée par quelques Geogra-dl po ‘^, est un des beaux Ports du monde. Son entrée^ r °IonH tant ^ ort krgejmais en récompense elle estties-Vi ie j. fou étendue dans les terres est au moins de^4r en leu ^' s ’ en Lorte qu’elle renferme quantité d'Isles dedÈfl. - grandeurs. De tous les vents il n’y a que celuy

sert p a :l ‘foi t capable d’y nuire. Le fond de la Baye est ou-setiijLpde tres-belles rivières qui s’y déchargent, & quit0s > 8c s tnt Ceux les remontent à plusieurs bourgs, hat-c hoi(ì r ?^teries, dont ce Pays est tout rempli. L’on peut^' e > cse eS Mouillages selon la longueur des cables, c’est-à-sent’? e P u is dix brasses en augmentant par cinq jufqu’àjuye , k fond y est aussi tres-bon. Les six magasins dont laes hab' G a tiré son nom, furent bâtis en partie par

| e ,p 0 * tat ^ s de Carthage , qui en font aussi leur embarcade-^ c<j t j utilité du commerce qu’ils faifoient avec ceux deC ^ r oii k ^ erou ’ avant que les Flibustiers sussent venus less,t i en V^er, * Ravcneau de Lussan, Voyage fait en la mer du

, Caf 1915' ^

O G 0 , ^-RA ou Cordclcira. Cap de l’Amerique fur la côte^ernement de cumana. II est éloigné de liste dea i.jL 5 d environ quinze lieues vers le Sud-Oiiest , & deV Vers le Nord , de dix degrez selon Figuredo. Quel-ses,! a °^ a geurs y-ajoutent quelques scrupules. Ce Cap esta | C sl' te n n eanmoins commence à fe hausser inseníible-^Ontjp ^ '■ôt qu’on l’a passé, & l’on voit de loin les hautesRsend , s de C arakas. II sc trouve dans la terre-íerme un^ Cc 'd, ^ 0rn bre d’arbres de Guayac. * Laët, De fer. des Indes

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{seappP^IsíNO. Lieu d’Italie, fameux par fes Bains. On' sein']] C ordinairement Bains de Veronne , parce qu’ils fontseritjj 'j 5 de la ville de ce nom. Plusieurs Auteurs ontbser, l ,Ve rt u de leurs eaux dont on sc sert pour la gue-^“Ar Tsc. Ver ù ; s maladies. * BeiverlinK, Tome 1.a gtì e j àRD8 MONS. Les Latins appellent ainsi la mon-Cf He çj yrioul que ceux du Pays nomment Monte Carso, &C A r eildirç n Arménie.

Vlet1t tb viese qui arrose la Flandre Impériale. Elle

^ deffi, c ? t ® de Gand ,& fe décharge dans le Lys,une lieuëC AI Adc la ville de Deinfe. * Atlas.

à B E o. Ville d’Irlande dans k Comté dç Dung-

mç 1.

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hall. Elle a un fort fort commode. * Davity, comté deDunghail.'

CALECOULAM. Royaume des Indes dans le Malabar.Quelques-uns rappellent C otilete , & les autres c aicolam. IIconfine du Sud à Coulan ; & du Nord au Royaume deKochin. Sa ville capitale est c aicolam ou CalecoUm, éloignéede Calicut d’environ cinquante lieuë's. II fe fait quelquetrafic dans son Port, cù viennent des navires & des Mar-chands; mais en petit nombre. Ce trafic est devenu peu con-sidérable depuis qu’Henry de Menefes, Viceroy des Indes,sit mettre le feu à cette ville , ce qui arriva vers l’an 1^23. IIen emmena plusieurs canons & quelques navires chargez depoivre. Le Roy de C aletoulam, quoy que peu riche, peutmettre trente mille hommes en campagne, & empêcher lecommerce des Portugais de Cochin & de Coulan. II est Ido-lâtre ainsi que la plus grande partie de son Peuple,& ne dé-pend d'aucun autre Roy du Malabar. Ce Pays est aussi peu-plé de quelques Maures ou Mahométans. On y voit encoredes Chrétiens de Saint Thomas,qui avoient accoutumé d’a-voir tous les trois ans un Prêtre,qu’on y envoyoitde Baby-lone pour baptiser les enfans. Ils ont dans la ville de Cale*coulam une Eglise fort ancienne,qui étoit dédiée à deuxNe-storiens, Mar-Xabro & Mar-Prohd. L’Archevêque de Gaa.quiy vint l’an 1599. k mit fous l’invocation de tous les Saints,de même que toutes les autres qui appartenoient aux Nesto-riens. Cette Eglise negardoit aucune marque de l’anciennddévotion, à la réservé d’une Croix & d’un Autel ; aussi n’yavoit-on pas célébré la Messe depuis fort long-temps. L’Ar-chevêque de Goa la pourvût de tout, y établit un Vicaire ,baptisa plusieurs enfans & quelques Insidelles,& instruisitceux qui n’avoient aucune connoissanee de la vraye Doc-trine. Ce fut par l’entremife de ce Prélat que le Roy de Ca-lecoulam , qui avoit abbatu dans fes terres une Eglise del’Evêché de Cochin, tenue par des Religieux de S. Fran-çois, fit la paix avec les Portugais,& promit de donner uneplace pour rebâtir cette Eglise, avec permission à tous sesSujets d’embrasser la Foy Chrêtiéfine. Cette Paix les mit enpouvoir de naviger à Coulan par les rivières de Cochin, &les marchandises arrêtées parmi lesquelles il y avoit plus dehuit cens mille creuzades de perles, eurent le passage libre.L’air & l’assiette de ce Pays font les mêmes que dans leRoyaume de Calicut,& les habitans y observent les mêmescoutumes.* M agin, Gtogr. M. Govea, lì. 2. cb. 7.

CALEDONIENS. Anciens Peuples de l’Ecosse,qui l’ha-biterent avec les Pyèfes. Ils n’occupercnt d’abord que lesProvinces de Braïi,Albain,d’Athol & dePerth; mais aprèsqu’ils fe furent répandus dans les autres Provinces qui fontde-là le Tay , ils donnerent le nom de C aledome à cette par-tie de l’Ecosse. Ils étoient divisez en divers Peuples ; fçavoír,les Epidiens ; les Venicontes, les Texaliens, les CreònesstesCantes,& autres. Les Romains qui domptèrent quelquefoisles Pyctes, ne purent soumettre les calédoniens, * Audiffret *Gtogr. Tome 1.

L’Ocean Calédonien, que les Latins nomment O cemttàCalcdonm , ou Deucaledonm, est la partie de l’Ocean Septen-'trional, qui s’étend depuis les côtes Septentrionales desIsles de la Grand’Bretagne jufqu’aux Méridionales de l’If-lande. * Maty, Dift. de PLolli 1701.

CALEDON1UM CASTRUM. Ville ancienne de la Bre-tagne Ultérieure. E : le étoit la capitale des Calédoniens,comme le marque son nom, qui signifie Château des Calé-doniens. Les Géographes croyent que c’est la ville d’Ecossequ’on nomme aujourd’huy Dunkeld.

CALEGUAN. Isle de la mer des Indes, í’une des Philip-pines. Elle est voisine de celles de Meífane & de Buthuan z& on y trouve les mêmes animaux. On y observe aussi lesmêmes coutumes, tant pour les habits que pour le manger** Voyez, Buthuan.

CALENBERG, Principauté d’Alemagne, appelléeainsidu Château du même nom , qui est fur la riviere dé Leine,à deux milles de Hano.ver , aux confins de l’Evêché d’Hil-deshein, en Latin Calembergicus Pnncipatus. Ce Pays étoitautrefois nommé le Pays entre le Diester & la Leine,& di-verses Seigneuries le formoient avant qu’il appartînt auxDucs de Brunswick. Les principales étoient les Comtezd’Hallerminde, de Vohnsdorfst d’Eberítein, deHombourg& de Wolpe. La Principauté de Calenberg est à présent res-serrée entre le Wefer & la Leine, & s’étend depuis le Duchéde Lunebourg jufqu’à la Principauté de Grnbenhagen. Ha-nover est fa ville capitale. Les autres font Gottingen , Ha-melen , Noutheim & Mundcn. La Seigneurie de Sichelstein

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