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fait partie de cette Principauté.* Audifrret, Getigr. anc. &
Vîod. Tome 3.
CALENBERG ou Kalenberg. Montagne d’Alemagnedans FAutriche, en Latin Cefius Mons. Elie f étend depuis.leDanube jufqu’à la Save,& lê divise en diverses parties quiont differens noms. * Cluvier.
CALENUM. Ville ancienne du Royaume de Naples,dontil ne relie plus que les ruines. On les trouve dans les Terresde Labour, à deux milles de la ville de Carinola. Son Ter-ritoire produisoit d’excellens vins dont Horace parle.
CALEPIO. Bourg d’Italie dans l'Etat des Vénitiens, enLatin Calepiutn. II est situé fur la riviere d’Oglio , dans JeBergamaí'c, prés du Lac d’Ifco, à sept lieues de Bresse & àcinq de Bergame. C’est la patrie d’Ambroisc Calepin, Au-teur du fameux Dictionnaire Latin qui porte ce nom. II vi-voit dans le quinzième siécle, & prit lnabit de Religieuxdans sOrdre des Augustins,où il fut fort estimé par fa vertu& íi Doctrine. II mourut fan 1510. privé de la vue par sonextrême vieillesse.
GALETTES. Peuples anciens de laGauleBelgique.Ilsha-bitoient en Normandie le Pays qu'on nomme le Bailliage deCaux. Le bourg de Cailly que l’on y trouve, en a conservéle nom. Pline les appelle Galettes. * Audiffret, Géographie ,Tome 2.
C ALE VA ou Guleva. Ville ancienne des Atrebates, Peu-ples de la Bretagne Citerieure. Les Géographes croyent quec’est la petite ville du Comté de Barde , qu’on nomme pré-sentement Wallingfort.
CALFORDE ou Calvorde. Forteresse de la Basse Saxe,dans le Duché de BrunfwicK. Elle est environ a quatorzelieues de la ville de Wolfembuttel, & à pareille distanced’Havelberg. * Maty , Did.de Holl. 1701.
CALGIUN. Ville du Pays nommé HabaftbabyC’eH-à.- dire,des Abyssins ou de l’Ethiopie. Elle est située dans une cam-pagne fort deferte à FOccident de la ville de Mancunah ;mais plus avant de quelques journées dans la terre-ferme. *Herbelot, Biblioteque OrienMìe.
CALHAT. Ville de f Arabie Heureuse , appellée autre-ment Colaiute. C’est de cette ville que le Golfe de Calhat atiré son nom. U est entre le Cap de Chaz-Algate & la villede Dolfar, dont il est éloigné dc soixante & dix lieues. Onprend ce Golfe pour le Sacbahtes de Ptoleméc.
CALI. Ville de FAmerique Méridionale, que Sebastiende Belalcazar avoir placée premierement dans la Contréedes Peuples, que les Espagnols nommoien t Gornnes , parceque leur Langue ne luy étant point connue, il leur enten-,doit prononcer souvent le mot Gorron , qui signifie Poisson,dont ils faisoient leur nourriture ordinaire. Elle est aujour-d’huy dans une vallée, à vingt-huit lieues de la mer du Sud,& àunelieuë de la grande riviere Cauca, fur les bords d unautre Fleuve, descendant des hautes montagnes qui font audessus de la ville. Si l’air y étoit moins chaud , on la pour-roit compter entre les lieux les plus sains de toute f Améri-que. Elle ne laisse pas d’être assez peuplée. II y a deux Mo-nastères, f un d’Augustins, & fautre de Frères appeliez de laMerced. II s’y fait un grand trafic, & le Gouverneur- de laProvince, & les autres Officiers du Roy y résident ordinai-rement. Cette ville n’est éloignée que de vingt deux lieuesde celle de Popayan , au dessous de laquelle deux fuites defort hautes montagnes commencent à fe séparer f une defautre, & à étendre entre-deux une vallée, qui étant étroiteau commencement s’ouvre peu à peu de telle forte, qssellea enfin douze lieues de large. Elle s’étreffit de nouveau parintervalles, pressant la riviere qui la traverse entre deuxmontagnes, & qui étant contrainte dans son canal fait destournoyemens qui empêchent qu'on ne la puisse passer encet endroit ni fur des radeaux ni dans des canots. La Valléede Cali qui commence de là à s’élargir, étoit anciennementremplie de villages fort peuplez ; mais depuis que les Espa-gnols font possédée, la plupart des Naturels du Pays ont étédétruits, & ceux qui font restez , se font retirez aux monta-gnes qui la ferment vers l’Occident. Cette vallée est voisinevers le Nord cf une autre Province qui la sépare de celled’Anzerma, & dont les Sauvages étoient autrefois appeliezCbancií. Ils avoient le visage long & un grand front, & onles eût crus à leur taille descendus de la race des Geans.Dans ces Monts qui déclinent peu à peu de ces longues Mon-tagnes, & dans les Vallées q-u’ils forment, les Gorrons avoient leurs habitations à trois ou quatre lieues de la Valléede Cali, Nation qui possedoit un peu de bas or , & dont laprovince est aujourd’huy annexée au Territoire de la ville
1 de Cali. Quoyque la Vallée de ce même nom soit fort| tile, elle est presque deferte, & ne sert que de repaire a .j bêtes sauvages, à cause du petit nombre des Bourgeoisne suffisent pas pour cultiver des terres cfune si grande e
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duë. En allant de la ville de Cali vers f Occident & du Ç
des montagnes, on trouve plusieurs villages habitez p ar .Sauvages d’un naturel paisible, & tributaires des Esp a g n ss‘A cinq lieues de là , il y a une autre Vallée a PP?l gL’.len , fort fertile en mays, & pleine d’arbres fruitiers.petite riviere, au bord de laquelle croissent divers fruit*»,coupe vers le milieu. Au-delà tirant vers la mer du Sud,Nation des Timbas habite de profondes Vallées, entrehautes St rudes montagnes. Le Port de Bonaventure est dDiocèse de la ville de Cali, & en est à trente lieuës. Son e&bouchûre est difficile à trouver ,& il faut un expert P J J 0pour y entrer fans péril. Quelques Familles d'Eípagno» /habitent, & reçoivent les marchandises qui y viennent deNouvelle Espagne ct Tailleurs,pour les envoyer à Pop 3 / 3 !St aux autres villes. La place est estimée fort mal faine,située au fond d’une profonde Baye qu’on nomme B/J*
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Bonaventura, Ce ne font dans tout le Pays_ circonvoilïn jl^
de tres-hautes montagnes, la plupart désertés, où il P; .presque toujours, de forte qu il en sourd plusieurs tij lCqui fe déchargent toutes dans la mer du Sud, & une dansPort même. * Laët, Descrip. des Indes Occid. liv. 9. cb. 14* .,{CALIBIE. Forteresse cf Afrique bâtie fur la côte,les villes dc Tunis St d’Hamamet, au bout cf un roc ^appelle le Cap de Mercure. 11 y a un assez bon Port P° ur sle .vaisseaux Arabes. Les habitans font braves, & grands e°mis de ceux de Tunis, à cause qu’ils en ont été fort t°^ £mentez. Dans les guerres de Muley Hafcen, cette Pla ce , ^saccagée trois fois par les Espagnols , en haine de ce q u .s’étoit donnée aux Turcs. Elle est forte par fa situasoutre que toutes les murailles font terrassées. Lafois que les Espagnols la saccagèrent, les Maures se dést"^rent avec beaucoup de valeur , & en tuerent ou bi e ‘un grand nombre ; mais enfin on Femporta. Ii y ^° U fo,quatre cens Turcs , outre plusieurs prisonniers qu 011 ^Elle ne fe défendit pas si bien les autres fois, parce st U / t0 j[Turcs & les Maures intimidez par le malheur qui ^déja arrivé, abandonnèrent le Château. Cette Piace estPlentement auxTures. Ptolemée la met à trente-trois 4 e í» j,trente minutes dc longitude, & à trente-trois degrez d^ ,mites de latitude, fous le nom de curobi. D’autres er°)que c eQ. dupée. * Marmol, Tome 2. hv. 6 . eh. 23. .. -jí
CALICA. Petite ville de la Turquie en Europe,située dans la Bulgarie fur la mer Noire où elle a u» LPort, entre la ville de Varne Sc celle de Pangaía. * ™ ‘Diít. de Holl. 1701. ' ' if)
CALICOT. Grande ville, f une des plus riches $ jplus marchandes des Indes. Vincent le Blanc la comMilan pour fa grandeur ; mais elle if est pas si bien b a (Toutes les maisons font basses, & n’ont point de fonditasseuré, à cause de la mer qui fe trouve incontinent P Apeu qu’on y creuse. On n’a pas laisse, à force de traV 3 . j 5 ,d’industrie, de relever davantage les Temples & lesP a cdont il y en a trois ou quatre où demeurent lesles concubines du Roy. On en voit un entr’autres n 0 ^!ville d’une belle fymmetrie & fort relevé. Lesmaise 115 j|tcouvertes de feuilles de palme , à f exception de ceignsRoy qui le font de thuiles, & cela se fait a fin que p eyLpn’ait moyen de fe fortifier en son particulier. Au® * ^
moyen de ie tortiher en Ion particulier, si-
estes fort sujettes au feu, ce qui est cause qu’ils lesécartées le plus qu’ils peuvent. L’incommodité que l eSchands & les Etrangers trouvent à Calicut, c’est d etf e ^ jgez auffi-tôc qu’ils y arrivent, d’achetcr une maisondemeurer. On achete auífi des femmes pour le servies ^revend en s’en allant, St presque toujours avec p ert j/Port est assez loin de la ville, où il n’y a qu’une rader^ítles vaisseaux ne se peuvent approcher qu’à un mille #. ^à cause des basses. Ils fe fervent de petites barques q ulpar tout, Lc il y en a même de plates par dessous qui e(ldans la riviere pour divers services.
Quelques-uns veulent que Calicut soit la BarygM " $ciens. Cependant les Maures tiennent que cette ville ’L’ii, 1 ’bâtie que iong-temps depuis, & qu’il y a sept cens ím s 5 .
Afarama Perimel, Empereur de tout le Malabar,
résidence à Coulan où étoit le commerce des
donna le lieu de Calicut aux Arabes que ce trafic Y
venir. Ils fui ent cause que ce Roy embrassa le Mah 0 ?!^'me. II alla mourir â la Menue nar dévotion, anrés av°
me, II alla mourir à la Meque par dévotion, apré?
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