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^-^NOURGUE. Petite ville de France en Languedoc,k e e st sur la frontière du Gevaudan, assez prés d’un deside la rivière de Lot. * .Atlas.
}j ANOUVE. Grande Cité d’Asie dans le Royaume deUj ^Pour. Elle est cause que Robert Cover Angiois, nom-U 0lj ce Royaume, le Pays du Cam , ou Gouverneur de Ca-Ve< H s’y fait un grand trasic de draps,d ëpées,de mous-sa s êt de cuirasses. On y trafique de même de plusieurs
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p^dont propres àÍ^NSTAD. Ville d
la teinture.
Alemagne dans le Duché de Wir-(f e “|? er g-5 en Latin Canfìadum. Este est située fur la rivierePav ÊCK . ar au dessous d’Eflinge proche de Stutgard , en unPou ^ produit quantité de vin & de froment, & qui este au v d de belles prairies. Ce Pays là est voisin de certainesîy c haudes, propres à guérir les maladies froides. * Davi-ç uché de Wirtemberg.
-NTABRES, en Latin cant.tbn. Anciens Peuples
P a S n e. Ce font proprement les Bifcaycns & ceux de
I stte >U f COa . Leur Pays nommé c antabrie eut d’abord des li-
étroites, I! n’alloit pas jufqu’aux Monts Pyre-
l an ' 013,5 ^r>fuite il détendit fort avant, comme le fait voir
a H'd^ 00e v ^ e Canta ^ r!e - qu'on croit avoir été située
lipjg e a de Logrono & de Viana , fur le bord de l’Ebre en
G»//. ne assez haute qu’on nomme encore aujourd’huy
Ca V fi' àiusi cette Province occupoit alors, outre la Bif-
f e |L 5 * e Pays de Guipufcoa & la Navarre, au lieu que pre-
eay . rtler,t on ne comprend dans la Cantabrie que la Bif-
Pipu’ Ouipufcoa , l’Alava & le Pays des Montagnards,
le s a S a PP e dent Montanetes confondus communément avec
"^Ure ' tl 'c S ^ eu pl es> Les Cantabres, de même que les Astures,
C(tll nt fort vaillans ; mais ils avoient plus d’élevation de
tléo r 5 Ue ces derniers, en forte que ne fe contentant pas de
íi ns dre leur liberté , ils afpiroient à s’assujettir leurs voi-
lo r p Sçt amour de la liberté étoit si vif parmi eux , que
t nis ^ ds f e voyoient réduits à l’extrêmité parleurs enne-
■le p’ 1 sàv ançoient leur mort dans quelque festin, soit avec
tq e d & je fer, soit par le poison qu’ils tiraient des Ifs. Les
çtu D A S jj^me avoient le courage de tuer leurs enfans pour les
u bomber entre les mains des vainqueurs. On a
le s dT S tuer f° n P ere ’ L- mere frères captifs, asin de
íe iêt 1 rer L servitude. Les femmes cultivoient la ter-
lor squ’elle$ avoient mis un enfant au monde, les maris•ttiett
Hrs p° Ient au lit en leur place en façon d’accouchées, &fk. femmes les fer voient. Le mary portoit une dot à la
fr eres e >& les filles qu’on instituoit heritieres marioient leursen* H 5 Ltisoient paraître un grand mépris de la mort,Scen j-, a v û quelques-uns chanter des hymnes de réjouissancecr°i x °P n eur d’Apoilon dans le temps qu’on les attachoit ente rre * L s vivoient de peu, bûvoient de seau , couchoient àt oicn ’ Portoient les cheveux longs & abbatus, & combat-ïti an a yec des mitres ou bonnets de femme fur la tête. Ilscez soient principalement de la chair de bouc, St outrefbfini ^aux , ils facrisioient à Mars des chevaux & des pri-l °Us ] 6rS 5 ^ roême , à la mode des Grecs, ils ordonnoientViQ; es ans des Hécatombes, c’est-à dire , des centaines deïiUd Us avoient des combats Gymniques, ou à corpsCoil Ps H CS combats à cheval, & s’exerçoient à l’efcrime desCot nba^ e Poing , à la course , au combat à la legere , Sc auxq U ’ lls Ì s .par cohortes. Les Montagnards vivoient de glandsdu p . ai soient sécher, & les ayant ensuite pilez, ils. Faiíoientêt b(ìy°-^ e Lur farine. Ils u soient quelquefois de biere ,<lU*ii s ° len .r dans leurs festins aVec leurs amis le peu de vinde s si/Ecnëilloient. Ils mangeoient assiè-, ayant pour celales pj S es contre les murailles de leurs chambres. Les liègesPltts é] lon °rables étoient pour les plus âgez & pour lesfer ail cn dignité , & en buvant ils fe mettoient à dán-bi]] ez ,° n de l a fRi te & fl e ] a trompette. Ils étoient tous ha-
*ez de
aes ii s d'°0'r, & portoient la plupart des fayes dans leíquel-lieu d J orwoient fur des lits d’herbes. L’échange leur tenoitdarg e ar £ ent ponnoyé. Us portoient quelquefois des lamesloi ^ ' àist en coupoient selon le prix des choses q u'ilsWon a ntaVOÌr - IL précipitoient du haut des rochers ceuxho rs â ^oit condamnez à mort, & menoient les parricidesfe uj ar • . eurs confins, & là ils les accabloient de pierres. Ushjet tan t°] Ieni: à la Grecque, & imitoient les Egyptiens entlUec Cu CUr ? malades au milieu d’un grand chemin j afinsent do X ^ Ul avoaent été travaillez du même mal leur puf-c<a ’ r , à ~ tle / stuclque remede. Us fe fervoient de bateaux deïls Rp a ule des lacs, & du fréquent débordement des eaux.A toutg c ° lent *' ort patiemment le chaud,le froid, la faim,orte de travail, & avoient toujours les armes en
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main, tant une vie de repos leur fembloit insupportable. Ilsconservèrent fort long-temps leur liberté, résistant à tousles efforts des Romains fans pouvoir être assujettis, jufqu'àce qu’Auguste prit là résolution d'allerluy-même en Espa-gne pour les soumettre. Ils furent défaits en disserenteS ren-contres , & contraints enfin de fe retirer dans les déserts &fur les montagnes. Cet Empereur les assiégea ensuite dansune ville , où ils se tuerent eux-mêmes pour ne pas tomberen son pouvoir, ce qui arriva l’an 728. ou 729. de Rome.Auguste étant demeuré malade durant cette guerre , enlaissa la conduite à Caius Antistius. Apres que les Romainsles eurent ainsi domptez, ils rie laissèrent pas de continuer lesvoleries, dont ils avoient pris fhabitude de tout temps.Florus, liv. 4. Strabon , hv. 3.
CANTABRIA. Ville ancienne d'Espagne , dont il nèreste plus que les ruines. On les trouve dans la Contrée deRioxa, fur une montagne prés de l’Ebre , entre les villes deLogrono & de Viana. c antabria étoit une ville Episcopale - .
* Maty, D:B. de Holl. 170Ï.
CANTAL. Montagne d’Auvergne. Elle est fort haute,rude, & presque toujours couverte de neiges, & dure deuxou trois lieuës en allant de Saint Flour à Aurillac. On ytrouve plusieurs sources qui ont des qualitez differentes.Proche du Mont de Saint Corne, qui est une partie du Can-tal , chargée d’arbres & de pâturages, on voit en un liepnommé U C hem, une fontaine qui sc glace pendant le plusgrand chaud de l’Eté, & qui sc dégele dans le plus grandfroid, avec des exhalaisons & des fumées pareilles à cellesqui sortent d’une fournaise. * Davity, Auvergne.
CÁNTALICE. Bourg d’Italie dans les Etats de l’Eglisc,en Latin Cantalmm . U est situé fur une montagne dans leDuché de Spoleto, à deux ou trois lieuës de la ville de Rieti;
* Maty, D/ct. de Holl. 1701.
CANTALUPO. Château d’Italie dans la Marche d’An-cone. U est connu par les bons melons qu’on recueille auxenvirons.
CANTARA ou Gantera, Riviere de la Sicile , qui couledans la Vallée de Demona. Elle a fa source veis le Mont-Gibel ; & aprés avoir passé à Randazzo , elle va sc rendredans la mer de Sicile , à deux ou trois lieuës de TaorminaversleMidy. * Maty, Dict. de Holl. 1701.
CANTAZARO. Ville Episcopale du Royaume de Na-ples dans la Calabre Ultérieure, en Latin Canta&ara. Elle estsituée prés du Golfe de Squilace , entre la ville de ce nom ;& celle de Belcastro. Le Gouverneur de la Province y faitordinairement fa résidence. * Matyj Dict. de Holl. 1701.
CANTECROY. Petite Contrée du Brabant dans lesPays Bas, avec titre de Comté, en Latin C antecruám Comita-tus. Ce Comté est dans le Quartier d’Anvers, & n’a rien deconsidérable que le bourg de Cantecroy dont il prend sonnom, & la petite ville de Lire. * Maty, D/ct. de Holl. 1701.
CANTELEU. Château en Normandie, situé furie hautd’une montagne, à une petite lieuë au dessous de Rouen. Ilest assez grand & d’une belle apparence, orné de pavillons,dont celuy du milieu est couvert en maniéré de dôme. Ondit qu’il y a autant de fenêtres que de jours en l’an. CeChâteau est en bon air, accompagné de jardins, de terrasses,d’avenuës d’arbres , Sc d’un bois. La riviere de Seine passeau pied, & il offre une vûë charmante, puifqu’on découvrede là toute la ville de Rouen & ses dehors ; le grand & lepetit Quevilly ; le grand & le petit Couronne , avec plu-sieurs, autres villages & maisons de plaisance ; des prairies.;des iíles ; des bois ; des terres de labour ; & plus de quatrelieuës du cours de la Seine. Le Château de Canteleu estfur la Paroisse de Croiíïet. * Memotres dressez, fur les lieux eni?o 5 -
C A N TE 8. Peuples de la Bretagne Ultérieure, qui e-toient comptez parmi les Calédoniens. Ils avoient pourleur partage la Province de Sutherlánd en Ecosse , dans la-quelle ils demeuraient avec les Lugiens. * Audiffret, Geogr.Tome 1. .
CANTH. Bourg du Royaume de Bohême datisla Prin-cipauté de Breflaw en Silesie. II est situé fur la riviere deWestricz, à cinq lieuës de la ville, de Breslav vers le Cou-chant. Les Latins nomment ce bourg c antbana. * Maty ;D/ct. de Holl. 1701., ,
CANT 1 EBIS. Cité ancienne des Armaíausiens. Les Géo-graphes croyent que ç’est celle du Nortgaw en Alemagne;qu’on nomme aujourd’huy Amberg.
CANT 1 ENS. Peuples anciens de la Bretagne Citerieure.Ils occupoient les Comtez de Kçnt, d'EíTex & de Middel-