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fartibcs , & lient même à leurs cheveux de petits sachets der l 1 '* °uils enferment des passages de l’Alcoranque leursMa-tne°s S CUr sonnent afin qu’ils soient garantis des bêtes veni-enf CS ^ A toutes íôrtes de blessures. Us circoncisent leursLuns’ seulement quand ils ont douze ou treize ans. Le^ o 1 e “ se jour de leur Sabath. Us ne travaillent point ce jou»«st'l ne ^ ont qu’un seul repas. Leùr feule Fête considérableìIs s ,Ç J a ^ as ^> qui arrive au mois de Juin. Pour la célébrer,les Ì Cm ^se nt dans une grande plaine pour y faire leurs prie-p 0f ’ & P°ur se réconcilier avec leurs ennemis. Chacun y ap-que I Ul \ e âêvre, un veau, ouquclqu’autre animal semblable,hlan f S Marabous, vêtus d’une espece de surplis, de paquese i>r' 6 ^"i e se une étoffe de coton , sacrifient à Mahomet, Usconm arent a cette Fête un mois auparavant par des jeunes^ue. 1 » > & par l’abstinence de leurs femmes. Elle dure juf-<m t? ° lr 3 ^ alors chacun remporte fa victime pour en fairequ’u an ? et siolemnel avec fa famille. Lorsqu’il meurt quel-’• n ,des principaux , les Marabous l’embaument , &
i > si‘nt°^ nt ^ ans ou c case, où les femmes du voisinage s’aísem-. Pseíieurs jours pour le pleurer. Ces pleurs durent plush atIS selon la qualité du Défunt, & aprés cela les Mara-ar uis 1 ^osevelissent en des pagues & l’enterrent. Alors les^ìar ° U M °« se sent une gloire de se poignarder pour luidéférs 61, seur affection ; ce qu’ils font aveuglement contre lesVoy n £S seur Loy & de leur Religion. * Froger, Relation AuGlstr Gcnei > aìl Détroit de Magellan,ter ^ ° u ter-Goes. Que ceux du pays prononcent Gous ou0,ís > ville des Provinces-Unies, dans le Zuid-Bevelandti Jri , Glande. Les Latins la nomment Goefa. Elle est située furde ]/ aS à PEfcaut, à quatre lieues de Middelbourg, & à cinqPla ei &~ 0 P~£oom, entre l’une & I’autre ville. Goes est uneseu^ a à gunde Le asièz belle avec un bon Port. Ce fut lader^'r^ échappa à Pinondation de Pannée 1532. Elle jouît] a J 1 . le Urs grands privilèges, & ses habitans Rappliquent àp avi S at se. n J à la pêche & à la nourriture du bétail. *Lec Bouílingauc, Voyage des Pays-Bas. Maty , Diót. d’Holl.f °GA. Isle du Royaume de Decan. Elle n’est éloignéeVo se ter te-ferme que d un mille ou d’un tiers de lieue. On y1] y Une forteresse bâtie proche de la mer, à nôtre maniéré.n u >-, a une grosse garnison. D u temps du voyage de Barthemer en , ?t dans les premieres années du XVI. Siecle, cette istec ha ° 1C t0Us se s ans au se°y ^ ecan dix mille Pardaos , dont4H ^ ^aut quatre francs de nôtre monnoye. * Davity, Etais
r at ^^^pA. Petite ville des Indes dans ìe Royaume de Guzu-j e ç,' |dse est située à trente lieues de Cambaye, en un lieu oùlu efjse est si petit qu’il y forme une espece de rivière. La vil-iatis a ^ CZ bien peuplée. La plupart de ses habitans font Beni e 3 & gens de marine ou Tisièrans. FJle n’a ni portes nicfl Jh rtS 3 ma * s seulement une muraille de pierres de taille duV 0Us ae se mer, où les frégates des Portugais ont leur rendez-A n A ll . r i escorte de leurs vaisseaux marchands jusqu a Goa.
bei 'd $ de-là, on trouve deux bourgs appeliez Pattepa-V M ,1 ^ungevol , où l’on fait quantité de toile & de coton.
Gon° 3 ìo y a Z e à mdes, liv. 1.
Jìpç pA* Ville d’Àfrique dans le Royaume de Dambéc.viu e a n.se autrefois le séjour de PEmpereur d’Abiffinie. Cetteda sittiée entre Dambée & Bagamedri. * Defcr. de/’Empire
d u ^j. 9 pHSHElM, Petite ville d*AÍemagne dans lePalatìnatç re - 11 , en Latin Goghfiimum. Elle est située fur la riviere deà pA.se > à cinq lieues de Phililbourg du côté de POrient, &çU seeidelbergdu côté du Nord. * Maty, D'tt, d’Holl,P ro . GlDEiVlE ou Guigina. Montagne d Afrique dans laseonrT 6 ^ Hafcorc, Royaume de Maroc. Elle touche aus et . te *ensees, & est habitée du côté du Septentrion, & de-er, c L Vers se Midy. Cette Montagne abonde en menu bétail,* 1 ) 'j Vailx &en certaines bêtes farouches qu’on appelle Ldntz,.
AL 3 Groix , Hijl. d'Afriq. tom. 1.s 0Ur GNA. Riviere clu Duché de Milan en Italie. Êlle a faseníì,;. a ?. s se Novarois où elle baigne la vallée de Gogna.
Ánf .
el] e ç e e Jse traverse le Vigevan & la Laumvlinc, aprés quoyRecharge dans le Pô, vis-à-vis du village de Girola.çgXiDict. d'jîo'l. 1701.
tin g 0 ; Royaume d’Afrique dans l’Abiflînie , en La-
lr iona']^ mifw ^ZnkE.Il est à onze degrez de latitude Septen-ay ant r . au Midy de Dambée, & s’étend du Nord au Sud,sergent ? n ^anut & Estiez, cinquante lieues de longueur. Sami] i cij 11 E que de trente. Ón dit que le Nil tire fa source dumai, r 1 A q u ’il ne faut pas entendre simplement & absolument,eulernent du milieu de fa largeur, car d’aillcurs il esttome II.
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plus proche de là partie Occidentale. 11 y a clans cé Royaumeun Pont fur cë Fleuve, bâti de pierres par le soin des JefuitesPortugais. On ne le paíìòit auparavant que fur un Pont debois, P usage de la chaux étant ignoré en ce pays-là. Le Royau-me de Goiame est d’une figure ovale en forme d’une grandepéninsule. Les extrêmitez ne sont pas si hautes que le milieu.Les peuples descendus d’Agar en habitent Une partie du côtéde POccidènt proche la source du Nil. On place dans le mê-me Royaume plusieurs autres peuples, entr’autres les Agoasau Nord-Ouest autour du Nil. Ils y poísedent quatre villesconsidérables, dont Tavia est la principale, outre Zalebaka ,Ambaxa ou Ankaffa , Kroia, Koura, Angula , Ambaíka HíSaha-kala. Les Gafares sont au Sud-Est. Les J efuites Millionnairesy ont des demeures en divers endroits, comme à Kolella , Sur-ka, Adufe , Tempa , T affale, Fangala ,Buniel .Tattkpa & Embete»L’une des villes les plus remarquables du même Royaumeest Ncbeíse. Au Nord il n’y a que des montagnes où Sánucaíseure que demeurent quelques Juifs. A vingt-quatre millesde la ville de Kolella , & à trente de celle de Nebeíse est unémontagne fort roide & preíqu’inacceílìble, au haut de laquelleil y a une plaine de figure ovale, dont la longueur est d’envi-ron deux cens cinquante toises, & lu largeur de cent trente.On n’y monte que par deux sentiers à travers les roches. Ontrouve une belle source d’eau à un des cotez de cette monta-gne , dont le pied s’étend en une plaine qui en est séparée parun sosie naturel, en tirant vers le Nil. C’est où demeurent or-dinairement les Vicerois de Goiame. * DefcYipt. de l’Empire duPrête-fean.
GOITO. Ville d'Italie dans le Mantoiian, à dix milles deMantoue , fur le bord du Mincio, en Latin Goitmn. Elle estforte & ses bastions sont faits en tenaille. Le Duc y a un fortbeau Palais des mieux meublez avec quantité de belles peintu-res , entre lesquelles sont les portraits des Seigneurs de Man-toue > & des tableaux où sont representez les combats qui sesont donnez pour Pacquerir. Son grand parc est remarquableavec quantité de cerfs & de daims, Lc la plaine couverte de liè-vres. * Davity, Mantoue.
GOLAN ou Gaulon. Ville ancienne de la Palestine, situéedans la demi Tribu de Manassé de-là le Jourdain, vers lesmontagnes de Galaad à seize lieues de la mer de Galilée. Elleétoit du partage des Lévites, & une des villes de refuge pourles meurtriers involontaires. * Maty, D:ct. d’Holl. 1701.
GOLCONDE. Royaume d’Asie, dans la Preíqu’Isle del’Inde sur les bords du Golfe de Bengale, en Latin GolcondaRegmm . II est séparé des Etats du grand Mogol par le FleuveGuenga qu’il a au Septentrion, & du Royaume de Decan parune granqe chaîne de montagnes qu’il a au Couchant. Celuide Bifnagar lui est au Midi, & il a la mer au Levant. CeRoyaume, ainsi que plusieurs autres des Indes, prend son nomde fa ville capitale appellée Golconde. C’est le lieu de la rési-dence de son Prince, nommé Hidraband|>ar les Persans & lesMaures.Cette ville passe poUr la mieux seueede toutes leslndes*à cause de la douceur de son climat.de la bonté de ses eaux &dela fertilité de son terroir. Elle est éloignée de Masulipatan, quiest le principal Port duRoyaume sous le seizième degré trenteminutes de latitude Septentrionale,de vingt-huit lieues du pays*que Pon ne fait d’ordinaire qu’en dix jours. Le Palais duPrince, qui a douze milles de circuit surpasse en magnificencetout ce qu’on voit dans les autres villes des Indes. II est toutbâti de pierres, & aux endroits où Pon a coutume d’employerléser, comme aux barreaux des fenêtres, c’est del’ormassiseLe Roy de Golconde passe pour 1 e plus riche de ces grandesRégions, enElephans& en pierreries. II tire son origine desPersans, & a retenu leur Religion , qui diffère en beaucoupde choses de celle des Turcs. Il est maître de toutes les terresde Ion pays, qui sont divisées par Gouvérnemens. Les Gou-verneurs les tiennent à ferme de ce Prince, & les séparent enplusieurs portions qu’ils foûferment à d’autres,&ceux-là encoreà d'autres inférieurs,tant que cette subdivision vienne juíqu’aupeuple qui est tres misérable, puisqu’il fautqu’un particulierquitte le pays ìorfqu’il né sçauroit payer sa ferme, & que sa fem-me,ses enfans.ses sieres & ses parens répondent de ce qu’il doitiTous les ans on expose en vente les Gouvernemens, &.ils sontdonnez au plus offrant, de sorte que le temps d’en jouir étantfort court, !l n’y a point d’exaction ni de violence que 1 or»ne pratique pour en profiter. On compte dans le pays soixante& líx Places fortes, bâties la plupart fur la pointe des rochers ,où commandent les Naikques. Cundapoli est l’une des prin-cipales. L’exercice de toutes sortes de Religions est libre dansce Royaume. Les personnes considérables sont de celle diiRoy, mais celle des naturels du pays qui font Gentils,