Band 
Tome II. [E - O.]
Seite
289
JPEG-Download
 

H í R

^éest?" ^estrogotie en Suede. Elle est fi-

viliç j T í , d Occidental du Lac Weter, à huit lieues de lacette Jn . °P* n S côte du Levant. Les Latins nomment

^Ppell e S* Nom ancien d’une riviere de Sicile , qu’onde ]> , au Nmd’huy camarino * & qui se décharge dans la merrai s q . a / le : ^ enom luy avoit été donné , à cause d’un Ma-í W^) 1 tt ° aC P^che de là autrefois, & qu’on appelíoit auíìì

plu s ENE. Ville ancienne de Grece, dont on ne voit»e de p JfPhuy aucuns vestiges. Elle étoit située dans la plai-V °ya°e j re > Pou s le Mont Tmolus. M. Wheîer, dans son4 ve c ^ t c Grece , dit qu’il a vu une Médaille dc cette ville ,deu x . sur le revers , & la Déesse Junon debout, entre

PîlPm’rl &un Portique.

iî, tl M PssOMGNTORiUM. Nom Latin du Cap dePilppTT^T Ur ^ a c ” ce Tripoli,aujoiir ri C’est la riviere de l’Anatolie, qu’on appelleHípÍ^’Ltppo.

datis ] a O ÇIV 1 TAS. Ville ancienne de la Terre-Sainte,de la Tribu deManassé qui étoit au-delà dud u 5 Ut j ^ Elle étoit située tout proche de Magedan du côtéplu s a ? au bord de la mer Tiberiadej mais l’on n’en voitdo^ e lourd’huy que les ruines. II s’y trouve encore dix ouc ariu ^ es d’Arabes qui cultivent un peu de terre , & quide ] a ç P cr quelquefois ailleurs, & voler en divers endroits^ehsâ^'ì Ç e fut, dit-on , hors de la villed’Hippo Civkas ,^Ue tr ^' Sei s n ew chassa les Diables du corps d’un Demo-quelny’,, ^ es Diables demanderent à entrer dans les corps des ’y p r J. s 'pourceaux qui passoient le long de cette mer , &quiSoup ( j e 1 p tCrent auííì tôt. II y avoit dans cette Contrée beau-Por Cs Cri '° recs ou Gentils qui nourrissoient & mangeoient desPijpp 5 ^ì e mpsdà, * Davity, Terre-Sainte.su p - OCssLNE. fontaine du Mont Hélicon en Beotie,se; p c *l>allinus fins. Ce nom veut dire Vent aine da cheval.dc pied C j CS ° nc fesiit que ce-fut le cheval Pegase qui d’un coup^r>n ]> a à sortir d’un rocher. Elle est consacrée aux Muses,H|pTP e bc autrement A gants pé.r'^ion O^DlLA. Ville ancienne d’Asie dont Ptolemée fritj Quelques-uns veulent que ce soit Lispor Ville desb vi]ù fe Royaume de Cuncan. D’autres disent que c’estHlPnr>P nor *

Pfopre DlARRYrOS. Ville ancienne de l’Afrique^ccbìf ^ aujourd’huy le Bourg de Barbarie appellé Biferta-

bll ee ^DNE. Ville d’Àfrique dans le Royaume d’Alger.Suftin ce \ e bre pour avoir été le Siégé Episcopal de saint Au-du n’étant encore que Prêtre , y disputa de 1 a Foy &

ihístq °j e dans un Concile tenu pour la Discipline Eccle-SrrçjjJ , an 595. & q U i f G montra fort zélé à détruire lesSS>j, Donatisles, lorfqu’il fut ordonné Evêque lanqu’cijg ? Prélat y mourut l’an 440. dans le tempskctit Eegée par les Vandales. Les Latins la nom-

l ^° !ie & us y & on l’appelle présentement Bone. * Voyez,

^olf/î^^lATES-SINLTS. Les Latins appellent ainsi leEuphemie , qui est dans la Calabre.

’• < 5 . ^ ^HlE. Ville ancienne de la Lucanie , que Strabonîl k • e Ripponium. II dit que les Romains 1 ayant enlevéeSasiKi-.. r,. ns > l’appellerent Vtbona Valenc'ta. C’est celle de la

H I R

^ere ^berieurc qu’on nomme à présent Monte Leone . 1

m ° p °PES.Peuples qui ont habité dans quelques Iílesd> j, er ,.dytique , selon îe rapport dé Pline , qui dit, li. 4.Ip lis n#* /\ì * r. s-n

Le

«Voi

en 1 5 nc "differoient des autres hommes qu’en ce qu’iîs

H IP ï«s Pieds semblables à ceux d’un cheval. _ . .

de$ c L PS. C’est ainsi que les Anciens appelloicnt la riviereHlR !^febari qui coule dans la Mingrelie.wfqN^NlE. Grande Province d'Asie qui a été autrefois*■ dy9! e dans le Royaume des Parthes, en Latin lìmania. ElleU P a k. Uc bant, la Medie ; du Levant, la Margiane ; du Midi,îl1 ìc>u ,’L > de laquelle elle est séparée par le Mont Connus,^tn^^yfafnrafi , selon Castald ; & du îsíord. la mer Cascaur e d ^ pheanic a reçu differens noms des Modernes, àí’apn ç ]j es divers pays qu’elle embrasse. Les uns disent qu ondu ktéf'W™. ou Corcan > du nom de certaine ville, &quedr an. r Serrit ou d’Errit on l'appelle Masandran ou Mexau-

fwdran^ autre s assurent que toute THicarnie se nomme Me-l[oti fi aui:res St/ava ou Di.trgutnmt , selon les Arabes, &iùe p ’ c *?u quelques autres. Ptolemée met la ville d ! Hirca-r îa capitale, qui au rapport de Pinet se nomme pre-îojwe u.

sentement Cansuth. Ànanie l’appelle Caraz.z,an: Ses rivièresfont Maxere & l’Oxe. Cette derniere la borne auprès de kmer, & on l’appelle aujourd’huy Déifiant, ainsi que k villequi est située proche de son embouchure. Ce pays comprendle Masandran & l’Estarabat. II est montueux en quelques en-droits ; mais plain pour la plus grande partie , & dune grandefertilité. Ce qui est du côté du Nord , est rempli de bois > 8 Scouvert de chênes, de pins, de sapins, & de plusieurs arbresqui dans les grandes chaleurs distilent un suc que les Anciensont pris pour du miel. Le froment y vient du grain qui tom-be des épis fans qu’on ait la peine de le semer, & la vigne &les figuiers y portent de tres-gros fruits. Les autres arbres fontauíìì assez seconds. Thevetn’est pas de ce sentiment touchantla vigne. Il dit que nonobstant la fertilité de cette Contrée lefroid du Nord est si grand, qu’il empêche le plant de la vigned’y réussir, & que si l’on y en voit quelques seps , le raisin n’ymeurit point. Gn y trouve quantité de Pantheres.de Léopards& d’autres bêtes sauvages que nourrissent les forêts. Il y a furtout des Tigres qui donnent la chaste la nuit aux animaux lesplus foibles, & imitent la voix humaine. Les Princes les ap-privoisent & s’en fervent pour chasser. Les Hircaniens étoientgrands guerriers. Quant a la terre, comme elle étoit plained’or, ils s’attachoient peu à la cultiver, hormis en quelquesendroits où elle étoit extrêmement graslè. Ils yivoient de ve-naison , & entretenoient de gros mâtins qui devoroient lescorps morts. La plûpart trafiquoient fur mer, & ils se rendi-rent si puislâns, qu’ils fournirent à Darius huit mille che-vaux Lc huit cens mille hommes de pied, dont plusieurs por-toient de longs bois ferrez par le bout, & d’autres qui n’étoientqu’tndurcis au feu. * Davity , Etats du Sophjr.

HIRGIS. Nom ancien de la riviere de Sofia , qui arrose kMoscovie.

HrílMlNlUS. C est la riviere du Royaume deSicilequiest appellée aujourd’huy Manlo.

HIROCUM. Ville ancienne de l’Epire, située en uneplaine au pied des Mons Acrocerauniens. Les Modernes nom*ment cette ville Orcbum ou R ìgo. Este est voisine de celle deChimera. * Niger. Geofroy , Com. des Turcs,

HIRPINS ou Hirpimens. Peuples anciens d Italie, en LatinHirpinì. Ils étoient compris fous les Samnites, & habitoientla plus grande partie du pays qu’on nomme aujourd’huy kPrincipauté Ultérieure dans le Royaume de Naples. Leursprincipales villes étoient AbeUinum , Comp fi .^jEculanum, Eqttus tTuticus & Herdonia. * Maty, Diâionn. de Holl. 1701.

HIRRENS. Peuples anciens de la Scandinavie. Ils habi-toient la contrée qui porte aujourd’huy le nom de Finlande.* Audiffret.

HIRSBERG. petite ville de la Silesie, dans laquelle il ya des eaux minérales tres-estimeés, en Latin Hirfberga & Cer-virtiontïum. Elle est peu éloignée de la riviere de Bober, &située dans la Principauté de Jawer à huit lieues de la villp dece nom du côté de l’Occident. * Maty, Diâ. de Holl. 1701.

HIRSCHAW. Ville d’Alemagne dans le Duché de Wur-temberg, fur la riviere deNeitre, à une lieue au destùs de Tu-bingen, en Latin Htrcbana. G'étoit une riche Abbaye que lesDucs deWirtemberg ont réunie à leurDomaine en changeantde Religion. Ils font employer une partie de son revenu àentretenir rUniversité de Tubingen , íes Temples &ks Hô-pitaux. * Maty, Diâ. de Holl. 1701.

HIRSCHFELD. Petite ville de ìa Hesse, capitale de laPrincipauté de ce nom, en Latin H irfcbfelda &c Herofelda. Elleest située fur k riviere de Fulde » & s’appelloit anciennementHm feldt deHierelfo, qu’on dit en avoir été le Fondateur»Le Territoire d’Hirschfeld est petit» & n’a qu’environ troislieues de longueur & autant de largeur. C’étoit une Abbayede l’Ordre de saint Benoît ,que Lulíe » Evêque de Mayence ,fonda l’an 757» avec une Eglise Collégiale. Pépin & Charle-magne luy donnetent de grands biens, & principalement lèdernier » en considération du sçavant Alcuin , qui avoit été sonPrécepteur. Louis le Débonnaire y ajouta de grands privilè-ges. Elle a été convertie en Principauté seculicre par les traitezde W estphalie , & cedée au Landgrave de Heflè Castel, aveck Prévôté de Billingen, sauf les droits que la Maison deSaxe y possede de temps immémorial. Ce Prince en reçutf investiture de ÌEmpereur, & en cette qualité il a voix &séance dans le College des Princes. Certe Principauté quiconfine avec le bas Landgraviat» le Comté de ZiegenheirnAtl’Abbaye de Fulde, a plusieûrs’ Villages & Châteaux com-me Frilìng, haute & bastè Geiía , Úcerïdorf, Kerpeshauss ,Mengshauís, Neder Sula, Hartenbach, Wegfurt & Neder-Josse. Ses principales rivières font Fulde » Weìst Li Waì*

O o