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îu ^qu*ell e monte seule à cetee colline, le Fiancé avanceles ac CU ’ Un ^ Vautre n’étant escortez que de leurs parens quifai t ^ Cor npagnent ; &de quelques joueurs d’instrumens.ce qui fcsép a ^| CS ,Montées coupées par le milieu d’une barrière ,quiíeJjj es fiancez en montant. Au haut de la colline, les pa-^ n Pa s*í ent: ^ ace derrière la Fiancée,étant deux à deux fous° i'orté par des valets , pendant que les joueurs d’in-qi] e etls > qui font placez derrière le Fiancé, mettent en prati-tons s Ut C . C q^l'ils fçavent, quelques-uns frappant avec des ba-il (j es u / ?es boules de cuivre, qui étant creuses 8t penduesb ruit peines attachées à deux gros bâtons cn travers, font un
Î ) arcn u ^ Vant _lequel ces gens fe remuent en cadence. Entre les‘ Jr té S |' ^ ancez & ces loueurs d’instrumens, est uneTente^ le d 3 ) ree ’ ^ ont Cout ^ e ^ lors rouvert de papier huilé,est ans ta piíle d’une fort belle étoffe de foye. Sa figureUstjç °8 0ne > 3c finit insensiblement en six pointes ou pyra-o^Moûtenuës de quatre piliers. Au milieu est un Autel,l es b r leu du mariage est reprefenté avec une tête de chien,Hoisy Sc î Uver ts & un fil de léton entre les mains. Les Japo-’felité & i* P* re entendre par cette tête de chien, que la fi-le st| i°y„ a vigilance font neceíìàires dans le mariage ; 8c parïtïari e2 e p. ton ' reprefentent l’union qui doit être entre lesqu e [ A oevant l’Idole il y a un Bonze, à la main droite du-kstipe * a lancée, qui tient une torche qu’elle allume auxche (i U S $ U * l' ont autour de la Tente.Le Fiancé qui est à la gau-le iWss 0nze>a ^ urne la sienne à celle de laFiancée,pendant que^Aífa ^àrmote certaines paroles qui font de la cérémonie.be Ura 1 ans %nt un cris de j, >ye,souhaitant toute forte de bon-ffo Ux Cariez, à quoy le Prêtre ajoute fa bénédiction. CeladistíL 11 reniene la Mariée dans son carrosse parmi les applau-Marìé en \^ u P eu ple 8c f harmonie des Musiciens, au logis duî*' a nte ' ? U ce P en dant de jeunes gens font occupez , les uns àél CVe? r _ pavillons sur la terraue Sc fur d’autres lieux plusflenj-j j’ ^ autres à fe parer de guirlandes, 8c à parsemer dedo^t j a Plupart des endroits de la maison. Ces réjoíiiíîincesbuis : a ^P^fe est presque incroyable, durent ordinairementtsijì s On n’emmaillote jamais les enfans dans le Japon ;
le; z,, - sortir du ventre de la meré, la sage-Femme, aprés^ "voir U— _ , - ... ^ - - 1
ne s ^ ‘avez avec de seau froide, les fourre dans les man-Hiovrn a íaponoìse, ce que l’on continue de faire, 8c par ce
n °yen ^onoiie, ce que 1 on continue de taire, 8c par ce*foy a „ tD ° n ^ CS Endurcit si bien, qu’on en voit souvent qui< fi atre encore l’ufage des jambes, fe traînent tout nuds à*Ve c bç 3tes P ar la maison 8c à la campagne. On les élevs^s q u e aUC0u P de douceur, fans les battre 8c fans les gronder°U l ,ni ais. On ne les envoye à l’école qu’à l’âge de sept^astçj. /so » & on leur apprend à lire 8c à écrire, fans les mal-^Nat* en Jes piquant seulement d’honneur, parce que c’estquivç^^JHeorrigible , qui ne fe rend point aux coups, 8cen à C on la traite doucement. Le fils aîné étant parvenu. .mme, le pere lui résigne fa Charge, ou s’il estWfoien i d lui dorme avec son trafic, la meilleure partie desosie av ’ | ce de le premier appartement de fa maison, 8c scsoit rìch CC . r£ H e de fa famille dans un autre. Pour peu qu’il
*1 prend une autre maison , 8c ménage au profit desîj 1 la C ( ?- C l u l fo* ^ste de bien. Les filles n’ont point départ
• ^ari Cc lon de leur pere, 8c même on ne leur donne pointsoer a a 8 e > parce qu’on ne veut point qu’elles ayent sujet de
t>agedeleurdot.
fcsont ? a ?onoi; f ont vains en tout ce qu’ils font, 8c nc crai-^raora-sofoa dépense où ils fe figurent de la gloire. Elle est9Ue l’ 0ri ^ naire aux funérailles des riches. Une heure avant1 Aillez t te Corps au bûcher, les proches parens y vont
• foîtirn 6 tanche, les hommes séparément, 8c ensuite
* leres deb S: dont quelques-unes fe font porter dans des li-V °ìle fu r i S d e ce dre, enrichies de mille figures, avec un^'Xsienr a ^tc de differentes couleurs. A quelque distancede; j$ encore des hommes à pied, 8c un peu aprés celui
• r e to , eS < J U * doit faire la cérémonie. II est astis dans unebine (J e r te brillante d’or 8c de foye, Sc entourée d’une tren-^ for l e CS Confrères, qui ont fur la tête un grand chapeau ,ÏT 'ant eai] Cor Ps une chemise fort déliée ; sur cette chemise unso)U Un , "oir dyne étoffe extrêmement fine , 8c sur ce manfoivi; jg ^ris. Ils ont chacun une torche ardente, 8c fontdstix^deux cens autres Bonzes à pied, marchant deux à
• 1 e Pou P ron . on Çant tour à tour à pleine voix le nom de 1*1-r le ‘ F-u d C 1 U ^ 1^ Défunt a eu le plus e dévotion pendant fi° n fort lantant » ils frappent fur des baílins qui rendent unsofos, ^5^etrant, 8c quelques-uns ont des paniers pleins deJsot ce s al . ts de papier de toutes sortes de couleurs. Ils por° r sc qu» aniers au bout de certains bâtons, qu’ils agitent de
ccs vases fe réduisent en poustìere peu à peu, ce
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qui leur paraît un signe infaillible que l’ame du Défunt a ététransportée au séjour des bienheureux. Aprés ceux-cy, hukautres plus jeunes marchent aulïï deux à deux avec des Can-nes traînantes, le long defquelies flotent des fiâmes de toilepeinte, où est écrit le nom d’une Idole. Dix autres suiventportant des lanternes pleines de chandelles allumées 8c touteschargées de divers enifres marquez fur une toile fine qui encouvre Je s ouvertures. Ces Lanterniers sont suivis de deuxjeunes hommes vêtus de gris, chacun avec un rameau de pin,qui ne s’allumeque lorfqu’il faut mettre le feu au hucher.Cettsprocession est accompagnée d’une fuite d’hommes de tous âges,vêtus de gris Si coëffez d’un petit bonnet, attaché fous le men-ton.Ce bonnet pliílë en trois endroits,est couvert d’un cuir noirluisant, qììI y a des billets qui marquent le nom du Dieu duDéfunt ; 8c atìn qu’on ne le puisse ignorer, ce nom est peinsen gros caractères fur un grand tableau, tenu en forme de ban-nière par un homme qui marche derrière cette troupe. Im-médiatement aprés ce tableau est le corps porté assis par qua-tre hommes dans une belle litiere , la tête un peu baissée &les mains en croix comme s’il prioit. II est vêtu de deux ro-bes , i’une de toile fort sine, 8c f autre tissuë des feuillets duLivre, où étoient contenues les prières faites pour le Dieuqu'il adorait. Les fils du Défunt proprement habillez mar-chent ensuite. Le plus jeune tient une torche de pin, poufmettre le feu au bûcher, 8c la procession est terminée par unefoule du menu peuple coè'ffé des mêmes bonnets à trois plis.Tout le convoy on arrivant auprès du bûcher, l'environne detoutes parts, 8c en même temps les Bonzes frappent de toutesleurs forces fur de grands chaudrons , dont le bruit est accom-pagné des voix de toute l'Assemblée, qui crie à pleine tête,en prononçant le nom du Dieu du Défunt. Pendant ce chari-vary qui dure une heure , on creuse la fofle où le Corps doitêtre brûlé. On la fàit dans un lieu quarré 8c couvert de nattes,excepté en quatre endroits, qui font comme autant de portesvers les quatre parties du monde. Lorsque la fosse est pleinede bois, on étend une couverture defius, aprés quoy on en-toure cette fosse de quatre tables chargées de vivres, commed’omelettes, de gâteaux pétris avec du sang, de citrons SCd’autres fruits, mais fans viande 8c fans poisson. Ces tablessont entourées d’encensoirs & de bois odoriferans. Ensuiteon met une corde autour du Corps. Comme elle est tres-lon-gue, la plupart des Aísistans y peuvent mettre la main , cequ’ils font en continuant de prononcer le nom du Dieu dtlDéfunt, 8c cela est suivi de trois tours qu’ils sont autour desnattes dont la fosse est environnée. Ces trois processions ache-vées, on met enfin 1c Corps fur le bois , 8c 1 g maître Bonzeva marmotter fur la fosse certains mots qu’on n’entend point »puis il tourne par trois fois un flambeau allumé autour de latête du Mort, pour signifier que son ame n’ayant point eu decommencement, n’aura point aussi de fin. Aprés cela il jettele flambeau qui est ramassé par deux des plus proches parens »dontl'un le tourne vers l’Orient 8c l’autre vers l’Occident. Ilsfc le donnent 8c fe le rendent jufqu’à trois fois, puis ils lejettent tous deux ensemble dans le bûcher, fur lequel on versetant d’huile 8c de gomme aromatique, que tout le bois 8c leCorps sont consumez en fort peu de temps. Cela étant fait,les proches 8c les amis du Derunt mettent le feu dans les en-censoirs 8c l’adorent, ne dourant point qu’il ne soit admis aunombre des bienheureux. Lorfqu’ilsfe sont retirez ainsi queles Bonzes, la populace qui a suivi, s’approche des tables, &mange des mets qui s’y trouvent. Le lendemain les parensvont reciiiliir au bûcher les os 8c les cendres du Défunt, Scles enferment dans une urne toute dorée, qu’ils mettent en-suite chez eux sous un tapis dans une chambre séparée. SepÊjours aprés,les Bonzes reviennent à ces cendres, qu’ils vonîenterrer fous une pierre taillée ordinairement en quarré, oàest écrit le nom du Dieu du Défunt. Ses fils, s’il en a, y vonEsouvent jetter des roses 8c d’autres fleurs, 8c porter même desbreuvages Sc des mets pour empêcher autant qu’ils le peuvenCque 1c Mort n’ait ni faim ni soif. Les cendres 8c les os érancenterrez, on prend le deuil qui dure deux ans, pendant les-quels on doit s’abstenirde tous plaisirs. La coëssare du dcíiilconsiste en une esoece de bandeau quarré , auquel est cousuun long creípe, notant par derriere. La robe de deíîïis, quiest toute unie 8c fans doublure , est d’une largeur extraordi-naire, 8c se ferme sur f estomac. La ceinture est fort large 8c estréscau , 8c elle sait ordinairement deux tours. Ils ont un haut-de-chauíse quì leur pend par dessous comme un sac, l’un 8ál’autre fût de toile écruë , 8c qui n’a point étc blanchie. Poufmieux marquer leur douleur, ils marchent les yeux baissez& les raaius dans leurs manches comme les Moines, Autans