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P res
entre les villes de Mazara & de Palemae.
chassa les Sarasins & la ruina.
an gtìir d
krier oìj -. avatlt age, de forte qu’on le conduisit au bord de laJASSTTç 11 ^ a 'r^ te cou P® e - * Tavernier, Voyage de Perse.^Pifcopq S* 1 / ít / tw * Ville ancienne de la Carie. Elle étoitbge de la p " st^lques-uns croyent que c’est le bourg ou vil-^Ui prétend arie > st uon appelle fan Piedro. II y en a d’autresr uiné e> <aent st ue cc ibit Astym-Kalefe , petite ville presque
ì A 'T’-r
L í'oiir Cc ' ^* v iere de la Sicile, en Latin fatius Tluvius. Elle aǰit s otl aux montagnes où est le bourg de Jato dont elle re-Va kdécp 0rn ’ & ^rés avoir arrosé la vallée de Mazara, elleftoll, ij 0 ar 8 er dans le Golfe de Castel- à-mar. * Maty, Dict. de
^ìfcorv^H^' Les Latins ont donné ce nom à Meaux , villei UÍ?íí cl : iíle de France.
Bíti(j ans j' yEtit Bourg de la Sicile, en Latin fatum. On I’aj^oit fat t p, U °d étoit anciennement une ville qu’on nomv U Belîc/Vr’de étoit située fur une montagne escarpée, pré:
L'Emp^wtro, entre les C” ’“- 6 " ’
^tî ^^ederic II. en
JATr^Î;^ Ho//. 1701.
^’°n a 5 ° u fatrib. Ville ancienne de l’Arabie Heureuse,S ll e C ' est c u . 11 appellée f efr ah , fatnppa & Lattrippa. On allurele % u i chr *e qu’on nomme aujourd’huy Medine , fameuse pary v °nt visite ^ UX E^ophete Mahomet que les Mahométans
Vc fs l c A Grande Iste de l’Asie dans la mer des Indes, situéePar Est de Piste de Sumatra , doht elle n’est séparéef Ptdep re n P e d £ Détroit appellé Détroit de Sunda. Elle esta^t cin g z au-delà de la Ligne, & fa longueur est d’environ^Ur, C g an . te heuës, fans qu’on fçache bien quelle est fa lar-r îs ^Oe jf? Ul a donné lieu à quelques-uns d’aífurer que ce n’esti ç e *mai$ qu’elle fait partie du Continent qui est connu,ì On] î 1 de terre Australe auprès du Détroit de Magel-, Cl >(e fç c a nomme /’ Abrégé du Monde , à cause de fa merveil-
Lttç qn 1 ; j , lt: é à produire facilement Lc en peu de temps, en. U X & r ^ a foint d’animaux, de plantes, de fruits, del^aucii digues qu’on n’y trouve plus abondamment“U ^ a 'Jtre lieu du monde. On l’appelle communément\ lte fav e °íl Bour la distinguer d’une autre Iste appellée la pe-!f lîl ée, L]i ° n cr °i £ que c’est Piste ancienne de fabadnàz Pto-5 lt Ucatj p â pour villes principales Bantam , Balanbuan, Pa-;Miy e * ailarvan, Joartam , Criíïe , Surubaye , Brandaon,
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f^lulìeurs de ces villes íbnt capitales d'autant de
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J a cat > r ^l a , ra,ûaon 1 Taggal, Dermayon, Paty, Manucaon
* UÍÎeurs „ /t 'iceliç h ° nt une rivière de leur même nom.On y trouvetç éernix^ .^snioniava & de Punctan, & à une lieue de cet-î^aiti <j ç ? riv iere , le Bourg de Zenopate où commande un.^ns d e joueur, aux terres duquel il y a du poivre. Les ha-îc^feiïim* grande Jave ne peuvent prendre que quatre oul£) e$ Qu>:i es i mais il leur est permis d*avoir autant de concu-fe jftoit en P cu vent entretenir. Ainsi le Roy de Crissé qui
e ■ t'^uvcnc entretenir, zvinn ìe ivoy ae vernie quif° Cîs . Ipi I ^ 1 V en avoit plus de cinq cens. Le jour de leurs
^ss v! t Ï"S amie Ionrr AÍMnTiar Í?T lont-r Íí-xrtt 1
f 0tt dch e n sS am h s ' l eurs esclaves, & leurs domestiques fontsièges d e lent vêtus, & l’on dresiè plusieurs piques avec deslu rs cou COt ?. n ' bigarrées de blanc & de rouge , au bruit deU V de [>r f s o arquebuses, tant au logis de I’Epoux, qu’à ce-c’ UeS Boru E^.L’aprés dînée PEpoux fort en pompe. Qujel-f' lt5( î ou {j ? marchent devant portant une perene où pendentr^Pent f 1)C Bassins. Auprès d’eux font d’autres hommes quia x cyf Ur c ^ s . Badins avec des bâtons de cocos empoissiez.t) V ^ c Brnai° nt ^mvis par d’autres qui battent de longs tamboursssi 1 ^appe 0 ^ aVec une Baguette. Ensuite il en paraît d’autresj° lx ante F 0 í 1C ur rîes baíîîns pendus à leur cou, Lc aprés euxréalité d & quelquefois plus de cent, selon
, s, ^ * Epoux, qui portent de longs boyaux peints de•Uerc r w parr- ' - - - ~ •
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rs íon'c de queues de paons ou de chevaux. Ces der-
° n ds d e ‘ L lu . ly is de trente ou quarante armez de boucliers^ez , ar ^ r de buste , de dards ou d’épées. Ces hommesc a S j a q^ t ? nt: de temps en temps pour combattre ou pourp, rite]* f m * cux divertir ceux qui les regardent. Ils prè-le e ' Sttî arch rCS ^ atteurs de baífins Lc de tambours, aprés lef-f 8 Jtties p 0 enctre nte filles ou environ richement ornées, dontc i es autr rtt j C ^ es deurs, des peintures, des cassettes dorées,& i ts pora à habits, des meubles de toutes fortes, desl’p 5s Vas-A^der Betel, des pipes pour le tabac, des potsVe •' Qus ée. T °°Ì re ’ du linge & dè semblables prefens faits àr l!f $ chys. Eb femmes suivent les filles, Le portent aussi di-s,, ailx h,hîA Ou voit ensuite l’Epoux à cheval avec ses pluslte de c 0n S ■ Eutouré de fes amis aussi à cheval. Une longueLow CZ Ctam ar “ vez au de l’Epousée, les tam-
bours attendent l’Epoux à la porte. Ceux qui portent desboyaux, des épées. des boucliers Lcdes javelines, se rangentdes deux cotez de la rue pour laisser le passage libre aux fem-mes Lc aux filles qui les suivent. L’Epoux étant à la porte des-cend de cheval, Lc aussi tot l’Epoufée s’avance avec de l’eaudans un vase, Lc fe mettant à genoux , elle luy lave les pieds,aprés quoy elle se leve Lc le mene dans la maison où il demeu-re un peu dc temps avec elle. II fort ensuite en la tenant parlamain , & ils s’en retournent tous dans le même ordre au logisdu marié, derrière lequel on mene son cheval, & lorfqu’il està fa porte il entre le premier, menant fa femme avec luy. Tousles conviez les suivent, Lc la Fête continue pendant troisjours.
Les Javans prétendent être Chinois d’origine. Ils disent queleurs prédécesseurs étant trop incommodez des continuellesinvasions desTartares , furent obligez d’abandonner leur pa-trie , Lc vinrent planter des Colonies dans cette Iste. On trou-ve en effet qu’ils ressemblent beaucoup aux Chinois ayant com-me eux lc front large auflî-bien que les mâchoires, & les yeuxpetits. Ils font d’une taille médiocre , Lc vont la plupart toutnuds. Les autres n’ont qu’une petite toile de coton ou dé foye,qui leur prend de la ceinture, Lc qui leur descend fur les ge-noux. On tient que ces peuples font cruels, sanguinaires, peucapables déraison, irréconciliables dans leurs haines, Lc qu’ilsmettent leur plus grande gloire à éterniser leur vengeance. IIn’y a presque point de ville dans cette Iste, qui n’ait son Roy,
Lc tous ces Rois obéissaient à un Empereur dans le XVI. Siecle,mais depuis le commencement du XVII. ils ne reconnoissentplus cette Souveraineté , Lc chaque Roy est indépendant. Ce-luy de Bantam est le plus puissant de tous, Lc aprés luy celuyde Palambuam, dont-le Détroit qui séparé Piste de Javad’avec celle de Bali, a pris son nom. Les habitans de Javaqui demeurent bien avant dans l’Isle font Païens, Lc croyentla Métempsycose,ce qui fait qu’ils ne mangent ni chair ni pois-son. II y a aussi quelques Païens fur la côte, & particulière-ment vers la partie Septentrionale de Piste, mais ils font enpetit nombre , Lc ils suivent presque tous la Religion de Ma-homet. C’est pour cela qu’ils envoyeur quérir leurs Prêtres àla Mecque. Ils ont deux jeûnes, Lc le plus grand commence le5. d’Août. Les Esclaves font une nouvelle soûmission à leursMaîtres.à l’entrée de ce Carême, avec des cérémonies extraor-dinaires , qui sont, de les prendre par les pieds, & de les frot-ter de bas en haut jusques aux genoux , aprés quoy ils por-tent leurs mains jointes à la tête qu’ils frottent depuis le men-ton par dessus le visage, jusques aù col où ils les séparent. A lafin de ce Carême ils celebrent leur Pâque en faisant dîner tousleurs enfans & tous leurs domestiques avec eux. Si les Javansétoient aussi adroits à manier les armes à feu, qu’ils fe battentbien avec la pique, le sabre, le coutelas & le poignard, quisont leurs armes ordinaires , on en ferait de fort bons Soldats.Leurs rondaches font de bois ou de cuir bouilli fendu fur uncerceau, & ils ont des corps de cuirasse dont les pieces sont atta-chées ensemble avec des mailles de fer. Les Soldats ne fontpoint payez pendant la paix, mais en temps de guerre on leurdonne des armes & des habits, Lc on les nourrit de ris & depoisson. L’Iste de Java porte toutes fortes d’animaux féroces Lcdomestiques,8c fes forets font peuplées d’élephans, de tigres &de leopards.qui y font plus cruels & plus furieux qu ailleurs,enforte que comme ils en sortent souvent > ils font un fort granddégât parmi le bétail qu’on a de la peine à élever par cette raison,Les rivières font tres-abondantes en poisson, & l’on a trouvédes huîtres qui pesoient jufqu’à trois cens livres.
Olearius en fes Notes fur la Relation de Mandesto , dit quefe trouvant en Hollande en 165a. il acheta à Enckuyfen, de lafemme d’un Patron de Navire qui avoit fait le voyage des In-des, deux écailles d’huîtrequi pesoient quatre cens soixante &sept livres, & que ces écailles furent mises dans le cabinet duDucdeHoístein à Gottorp. L’on voit deux fortes de poulesdans l’Iste de Java. Les unes ne diffèrent point des nôtres, &les autres sont en quelque façon monstrueuses, tenant de lapoule d’Inde & de la poule commune. Celles-là font si furieu-ses , qu’clles combattent souvent jufqu’à la mort de l’unc ou del’autre. Parmi les poules commùlies, il y en a dont la chair esttoute noire , mais elles ne laissent pas d’être fort bonnes. Lesfourmis fonttres-incommodes dans cette Iste. Non feulementelles font beaucoup plus grosses que-celles que nous voyons enEurope, mais elles font si fâcheuses, qu’il n’y a point d’étof-fes qu’elles ne gâtent, ni de vivres qu’elles ne consument,quand elles y peuvent atteindre. Cela fait qu’on pose ordinai-rement les pieds des tables A des coffres dans vies cuvettesqu’on remplit d’eau à moitié, afin cl’eropêchèr que les fourmis
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