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ÌmatT^ ancienne d’Armenie. C’esl celle de îaTurco-^AR £ \? U ’ on nomme aujourd’huy Van ou Va,fl an.
Í4 -Elso V *^ e ^ Turquie en Europe , en Latin iba-
app e ii ç ^-ée dans la Servie, fur une petite riviere qu’onlins de p* i vers les montagnes d’Argentaro, & lés con-St aJlc - Albanie. Quant à la riviere d’iéar, en Latin lbarus,ray e e ? ne v taent Mofch'ms Flavius , elle le joint à la petite Mo-tlu 0 y y. ls ' a 'VÌs de la petite ville qui porte son nom, aprésflife y 5 , Va se rendre dans la grande Morave au dessous delBÀvf at y ' àT de Holl. 1701.
fa f 0u '-'AVAL. Riviere d’Efpagne dans la Biscaye. Elle aTrevì^ 6 VCrS ^ cs confus de la Castille Vieille & la ville dede Blp^O-pâ prés de Meílana, & va fe décharger dans la merk c , Vífl ^ à Bilbao. Cette riviere qu’on appelle autrement^ e <uaA v? 0Inm ^ e parles Latins Jserva , N erv'ms Nanfa, &tggV, Al at y, Diít. de Holl. 1701.
Ion quel ■ 011 Hibera. Ville ancienne des Illercons. C’est.fe-̰Urd’lì Ues Géographes,le Bourg de Catalogne » appelle au-^Ekte^' ^ e ^ on d’autres c’cít Tortofe.
* a Ssrnv . Pa y s d'A lie, qui étoit anciennement séparé de«Voi t 1^ H^opéenne vers le Nord, par le mont Caucase. IIgraj^AGddûde H J’Occìdent, l’Albanie au Levant, & laauj 0Ur jTr rrneri ie au Midy. Ce pays est celui que l’on appellePautp, >y> Géorgie propre , & qui comprend les Pi inci-se Çarduel &deKacheti.ílu/jg Anciens ont auífi donné le nom à’ibene à l’Espagne.3 pp c ll cr °yent que c’est à cause de la riviere d’Ebre qu’ilsqu es a lcnt Ments. Selon ce qu Arias Montanus rapporte, quel-°U leQ ant Uriers de cette lberie , qui est à présent la Géorgietop e u ï§istan, étant passez dans la partie Orientale de l’Êu-Py r ’^. s ’étend en forme de Preíqu’Iste depuis les montsrie, n es sofqu'anx Colomnes d’Hercule, la nommèrent ibe-C l u ' e ^ e a gardé long-temps avant que les Romains yï >ç ndan en ^ reZ ' ^ stu’elle eût porté celui d’Efpagne. II y a ce-foi etlt , ^ es Auteurs qui veulent que les lberiens AsiatiquesVQíemM Colonies de ceux d’Europe, ce qui ne paroît pas^ Asie ' à quelques autres, qui disent que les lberiensllépi 0r . etan , !: . venus s’ctablir en Occident, avoient appelle laC >V Ps habitèrent Vania , en l’honneur de leur DieuIgpvSj 1 en suite on la nomma Spania & Hifpania.
^indiç U1V1, ^om Latin du Bourg d’ívry, situé dans la Nor-
GS. Ville ancienne de l’Espagne Betique, en Latinf Ansol e r n ' e ^ présentement qu’un petit village situé dansì>icl j opue, à une lieue de Barca du côté du Nord. * Maty,^ 1701.
Phç s GDÚRUM. Ville ancienne que quelques Geogra-SUi c p oyent être le Bourg du Duché de Bar, appelle c otiflans,r r 'dent Cntr . e ^ es v *^ es de Mets & de Verdun. D’autrespré-»»tué Mliodurum soit Betmlle , village du même Duché,£ref n _ Vaa 6 Petite riviere,, entre Conflans & le bourg de
ÏBÒpn y de Hoil - I 7 ° I -
t^alìe p vtite ville d’Alemagne dans le Cercle de West-^éck j en Pat i n lburgum. Elle est située sur la riviere de Col-de C ç atlS le Diocèse d’Osnabrug, à trois lieues de la villedans cec? 111 ’ ^°. nt l es Evêques font fort souvent leur résideífcteIl^^ e sretniere ville. * Maty, Dicì. de Holl. 1701.
^ a *Uatwi A^ e mer Rouge située au dessus de celle dePlÛp art voté de l’Ethiopie. Elle a un assez bon Port, & lasite (Jg des h a b£ tar)S font Pêcheurs, à cause de la grande quan-n dont la mer abonde aux environs de cette Isle.de Vincent le Blanc , 1 . Part. cb. 8.
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-V Elle n j ,^ e d e l’Archipel sous la domination duTurc.55 . (j ç e u a l’Ouest de celle de Samos, & Ptolemée la met àk S de l ^ d- 5 - minutes de longitude,& à ;7.degrez 20. minu-heay c atltu de. Son tour est de sept milles, & elle s’étendï res dis e ^ en | on gucur.Belon lui donne de bons Ports,Lc les au-Aade s o ^ ^Hé en manque, & qu’elle a seulement dc bonnesbo n * s ” y volt peu de forêts ; mais elle abonde en froment,fûand Potages & en bétail, dont les habitans tirent uny do fromages.il y avoir autrefois en cette Isle
^âte* 6 . ié à Apollon, & l’OracIe de Toropole. II n’y at ^ Ce Ud r aU n * f ort stui puissent empêcher les Corsaires d’yrc foì s s e .> & d’en emmener les habitans. Cette iste étoit au-^ér qyj - l e ^ e à la République de Chio. Dans l’espace dea sopare de Samòs ,11 y a deux petits écueils que lesT orne ii.
Mariniers nomment Fourneaux ou F ourny Bc qu’ils tien-nent extrêmement dangereux. L’Iíse d’Icarie a pris son nomd’Ica're, à qui les Poètes disent que Dédale son pere attacha désailes de cire pour fuir de l’Iste de Crete , où 1 c Roy soinos lesretenoit tous deux prisonniers. Icareen volant s’approc-ha tropdu Soleil & fondit ses ailes.ee qui le fit tomber dans la mer Egée,qûi fut appellée de son nota Mer Icarienne. Ceux de cette Isleparlent encore aujourd’huy un Grec assez pur , & que les habi-tans des autres Istes ont peine à entendre. Cette diversité vientde ce qu'Icarie étoit le lieu où du temps des Empereursde Constantinople on envtíyoit en exil les Grands de l’Empi-re. Ceux qui l’hábitent présentement ont conservé quelquechose de leur caractère, pliisqu’encore qu’ils soient presquetous Charbonniers ou Scieurs de planches, ils ne 1 aillent pasde porter les plus grands noms, comme ceux de Paleologue,Gomnene, Cantacuzene & autres. ¥ ll floire nouvelle des ancutsDucs de T Archipel, liv. 4. Davity, ijlesde l’Anbpil. Icarie s’ap-pellé aujourd’huy Nicaria. Voyez NiCária.
ICARIE. Montagne de l’Attique,habitée autrefois par déspeuples qui étoient de la T ri bu Egeïde. Us furent des premiersqui sacrifièrent isn bouc à Bacchus pour avoir ravage les vi-gnes, & ce fut chez eux qu’on inventa l’ancienne Comédieou Tragédie. * Spon, Voyage d’Italie.
Cette montagne avoir une ville de son nom, qui fut le lieude la naissance aeThespis, ancien Poète Grec. U vivoit versl’an du monde 3550. Comme de son temps 1 a Tragédie ne sejoiioit que par une troupe de Musiciens & de Danseurs, quichantaient en dansant des Hymnes à la louange de Bacchus,Thespis pour leur donner le temps de fe reposer > introduisitun Acteur, qui récitait entre deux chants de ce chœur, un dis-cours fur quelque sujet approchant de celui de la Tragédie,ce discours fut appelle Épisode.
ICARUS. Nom Latin de la riviere de France, appelléeFigues, qui coule dans le Dauphiné.
ICAUN A. Les Latins appellent ainsi la riviere à’ìonne, quiva tomber dans la Seine, un peu au deílòus de MontereautFaut-Yonne.
ICENIENS. Peuples anciens de la Bretagne Citerieure.Ils habitaient les Comtez de Sufolk, de Nortfolk, de Huting-ton, & de Cambridge en Angleterre.*Audiísret.Gfoíp'. tom. r.
ICESIA. Les Anciens ont donné ce nom à f’Iste de Panaria,l’une de celles de Lipari.
ICHBARAW, Bourg d’Angleterre qu’on appelle auífiIchbôroug , en Latin Icbboronia. 11 est dans le Comté de Nort-folk , & quelques-uns le prennent pour l’ancienne Iciani ouIcianos. * Maty , Dibt. de Holl. 1701.
ICHIUM. Ville ancienne d’Afrique dans l’Egypte. Elleest située à íòixanre-cinq milles du Caire, prés des bords duNil, & fut bâtie par Mifraim, fils de Chus. Les Mahométansla détruisirent entierement, lorfqu’ils commencerent à regneren Egypte. * De la Croix, Hifl. d’Afr. tom. 1.
ICHMIAZIN. Gros Bourg de la haute Arménie, situé àtrois lieuës d’Erivan, en Latin Ichmiaz,tnum. Les Turcs ontaccoutumé de l’appeller Vcb-Khjsé, c’est-à-dire, les trois Egli-ses . parce qu’outre la grande qui a donné le nom à ce lieu, ily en a deux autres qui en sont peu éloignées. Tavernier ap-pelle ce lieu Ecs-Mìazin. * Voyez. Ecs-Miazin.
ICHTYOPH AGES. Peuples anciens d’Asie, qui ont oc-cupé une partie de la Carmanie & de la Gedroíìe. Ce moÈveut dire Mangeurs de poissons ,&iis ont été appeliez ainsi parcequ’ils n’avoient presque point d'autre nourriture. Quelques-uns d’entre eux demeuraient dans des cavernes dont l’entréeétoit exposée au vent du Nord, & non du Midy, à cause desgrandes chaleurs. Les autres bâtissoient leur logement avecdes os & des côtes de grands poissons , & les couvraient d’al-gue. 11 y en avoir qui attachoient ensemble les sommets desarbres, afin qu’ils leur pussent servir de couvert. Proche de lamer étoit un monceau de sable amassé depuis long-temps enmaniéré de montagne, & ce monceau s’epaissiísoit tous lesjours par celui que le flux y apportoit. Ces Peuples minoientcela de la longueur d’un homme, & laissoient endurcir ce quiétoit au dessus, se mettant par ce moyen à l'abri du vent, dela pluye & du Soleil. Ils faisoient dans le bas plusieurs longuesouvertures qui fe répondoient les unes aux autres, & quandJa marée venois, ils y prenaient du poisson en quantité. Ils sefervoient de mortiers pour le piler, & aprés qu’ils l’avoientfait seicher au Soleil, ils en faisoient du pain > en y mêlant unpeu de froment.Quelquefois ils faisoient rôtir le poisson qu’îlsavoient pris, & quelquefois ils le mangeoient cru. Pendant. quatre jours, ils ne faisoient que pêcher, manger, danser Scj chanter, sans se soucier d’aucune chose, comme ayant des
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