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n’eft Présentement Bourg-Dalim > selon Lusignan, &ceQcktc a O" es autres, qu’un village nommé Dali. * Davity,
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^ r °vin A VELHA. Petite ville du Portugal dans laíituéç f C i ? e j ra > en latin idanha vêtus & Ig&dita. Elle estdure d'Pr 3 àiere de Ponsul, vers les confins de l’Estrema-tr ïnsfe r é ^ a ?- ne ‘ ^ ette ville autrefois Episcopale, & dont on adu côté ? ^ le 8 e à Guarda, qui en est éloignée de seize lieuesldaiì} }(l i . ^ud, a été nommée Idanha a Velba , c’est-à-dire ,^vreil/e, à cause d’un Bourg qui porte le nom d’idanhaùift ? " stu’on trouve à quelques lieues de celle-ci. * Maty,
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les soc ■ Nom de certains Bereberes d Afrique, dont
tendant atlon , s l' ont entre le BileduJgerid & le Zahara, & s’é-Jls s 0ll ír ers 1 Orient, où il y a plulieurs hameaux & villages.qu'o n aD ' et ? t beaucoup de courses des Arabes du Defert,^^Vaìs 6 e , Bw ^ s l’ w > Senegues & Ludayes. Le pays est fortchante/>' ^ l' on n ’y recueille qu’un peu d’orge & de tres-mé-êt n e p , > ce qui fait que ces Bereberes font misérables,
Gu a ] ata ^ànt que du trafic qu’ils vont faire au Royaume deIt) L p ~ e la Croix, Relation d‘Afrique, tome r.fst à l’rv Montagne d’Afrique dans la Province de Sus. Ellede r r î ent » Sc sert de bornes entre cette Province & cellelì)n C "
le ^Lì^^^-Nom Latin de la riviere d’Hujne,qui coule dansIjjp A ^ r °vince de France.
• «n Su/r ^ et * te ville fans murailles, capitale de la Dalecar-Vio gt . e de> Elle est située fur la rivière d’Elsinam, environ à•^ilian lcu ^ s au dessus de son embouchure, dans le Lac dellÙR r)f at Y.*Hi/fi d e Ho//. 170t.
''tué e st, j * Ville du Comté de Goritz en Alemagne. Elle est^Mis côt/ eonfins de plusieurs Royaumes, & entourée dedu ttig m 1 de montagnes. II y a tout proche une petite rivierelU’Aii^ 6 Uorn qui se jette dans le Liíonzo à sainte Maure, &lUe fçandre appelle Superbijjìmo Ftumé d’idna, â causedtfabiçjst 11 ^ combe un peu dc pluye,elle s’augmente consi-Atoutej p nt - & qu’elle a aílèz d’eau pour emporter les sapins,Pitiés 8c° rCes d’autres bois, dont on a besoin pour bâtir les^ûies ’A Pour faire le feu qu’il est nécessaire d’y allumer. CesCQtIlr Uaii | L° nt de vif argent rendent la ville d’Idria fort re-^ e Çoiv Cnf ?“ e ‘ i- es pays voisins comme les plus éloignez enç bvé e beaucoup de profit. L’entrée de la mine n’est pointst x , Ur une montagne, mais dans la ville même, & n’ade de ln ^ tS ou cent trente braises dc profondeur. On en^íb à ,ux fortes dc vif argent. Ils appellent l’un fungFraw,srgeu/ 6 ’ T V ^ ar g ent virginal ; & l’autre tout simplement^ c .°UvrcV fung-Fravv ou mercure virginal, est ce qui sePattes ^ à-même fans passer par le feu, ou ce qui tombe à** P°tiîle H tCS d‘ ln . s la mine, ou qui coule même quelquefois,* at1 te ar ,j S fUanieres de petits ruisseaux. II y a prés de qua-rtent au ° n cn crouva quelques-uns, qui en coulant,/ Vte d e ^.ocunrencement aussi menus que du fil, & qui dansde la grosseur d’une petite corde. Ces petitsboulèrent que pendant trois ou quatre jours. On1, de st 1 V1 f argent virginal, celui que Peau feule est capa-, Ut ìe granJ 61 ' P ar m °y en d’un crible d’abord, & ensuite„ e ^ier <aC ? U § e au bout de laquelle sont de petits trous,^t M on peut dire qu’il y a de deux fortes de vif ar-j^e, ^ j* 1a l > 1 un qui fort & se reconnoît facilement dans la9Uoì 3l ! tre stu’il faut en quelque façon nettoyer & puri-q . îc f e /l U avcc bien moins de peine que s’il le falloit passerc Òtl Ue 1 Oe qu’ils appellent vif argent simple, est celuifjj ut c °nnoître qu’aprés qu’il y a passé. II est d’unedu re UR p.. Un P cu rouge ; mais le meilleur est une pierre> ensij qu ils réduisent premicrement en poudre, & qu’ils^ de v jr C P a “er par un crible,afin que s’il s’y trouve quelque^,test e jugent virginal, il se puisse, par ce moyen séparerJA t>e p a /r * aUC . mettre au feu dans des fournaises de fer ceq ° l sté d e e -r°* ntau travers du crible. II y a d’ordinaire lae AucfoE ' ar § ent dans ce que l’on tire de cette mine, &ì/jA > on merne lorsqu’on en tire un morceau qui pefe troisst/°bard|j en trouve encore deux aprés qu’il est rafiné.Va A v °yap e '.Orvn ànglois, qui rapporte toutes ces choses dansf llI oit à A . e v ienne, dit qu’il vit en un endroit où l’on tra-f e ac hctée s Uher A vif argent par le feu, seize mille barres de^ de ] a c ?" écu lapiece dans les meilleures fournaises dest A hust c rint hie, & qu’on se sert quelquefois dans cette mi-ch 1 de ces barres tout à la fois, pour accommoder
a p A l) tiî, - dans les fournaises. On en met cinquante dans^ de chaque côté , treize dessous & douze
^069 pendant qu’il étoit dans ce pays, il vit dans
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ïe Château trois mille sacs de vif argent purifié. On en em-porta quarante dans les pays étrangers. Chaque sac pesant troiscens quinze livres valoit quarante mille ducats. Quoique l’onait de la peine à porter ces marchandises, parce qu’on est obli-gé de les mettre fur des chevaux, deux petits barils fur chaquecheval, on en envoye jufqu’àChremnits en Hongrie , & l’onen porte aussi quelquefois en Suede.
IDRO. Petite ville de l’Etat de Venise en Italie. en LatinidrimmJLlle est située dans le Bressan fur un Lac qu’on appelleauílì ldro. Ce Lac que les Anciens ont nommé Bngantinus La-ttis , est entre ceux d’Iseo & de Garda. * Maty , P iít. de Ho//.
IDSTEIN. Seigneurie en Alemagne dans les Etats de laMaison de Nassau. Elle est entre les Comtez de Dietz. & deKcenigstein, & appartient à une branche de Nassau- Sarbruck,qui vient dc Jean II. fils de Louis, Comte de Nassau-Sarbruck.* Audiffret, Geogr. tome 3.
II y a une ville qui porte le même nom d’idjle'm , en LatinIdsteinum. Elle est située à deux lieuës de W iíbaden du côtédu Nord.
IDUBED A. Nom que les Anciens ont donné à plusieursmontagnes d’Espagne, qui sont la Sierra de Tornavatas , dansJ’Estrcmadure de Léon *, los Montes de Altoffura ; la Sierra d’Occa,& la Sierra d’Vrlnon , dans la vieille Castille ; los Montes de Segu-ra , dans la Biseaie, & Monte de Stella dans Je Portugal. Us ontaustì appelle idubeda , la riviere de Millas qui coule en Espa-gne, & le passage nommé par ceux de ce pays Puerto de Tor-navacas.
IDUMANIA, idimunïus , & ld'tmans Flavius. Noms quedonnent les Latins à la riviere d’Angleterre, appellée dans lepays Blacvvater. Us nomment austì ldumaris , la Stoure , rivierequi coule dans le même pays.
IDUME’E, ou Terre d’Edom, Province de la Palestine. Ellefut nommée ainsi parcequ’Efaii ou Edom, frere du PatriarcheJacob, s’y établit avec toute fa postérité. On l’appelloit aussile pays de Seïr, d’un autre surnom d’Esau qui étoit toucvelu. Du temps de saint Jerôme on la nommoit Gcbalene.LePieaume 8 z. fait connoître qu’il y avoit dans l’Idumée un can-ton dit Gebal. Ce canton peut avoir donné son nom dans lafuite à toute la Région. Le pays des Nabathéens n’étoit pas lemême que celuy des Iduméens, il en étoit voisin & habité parles descendants de Nabapth fils d’ifmaël. L’Idumée compren-noit presque toute l’Arabie qu’on nommoitPetrée,à cause de laville de Petra,qiû paraît en avoir été la Capitale. LesAmalecitesqui descendoient d’Esau en possedoient une partie du côtéde l’Occident ; les Minéens une autre, & les Gebaleniens en-core une autre. Les vrais Iduméens occupoient un endroitfort ésevé & escarpé de tous cotez, selon la description qu’enfait l’Ecriture , ils possedoient encore au bas de ce même en-droit une plaine assez spacieuse, qui aboutissent au Golse d’Aí-la & à Aziongaber prés de la mer Rouge. David subjugual’Idumée , qui demeura sous la puissance des Juifs jufqu’aprésla mort de Josaphat. Amassas vainquit de nouveau les Idu-méens, mais ils ne furent pas long-temps sous la dominationdes Roi s de Juda. Us devinrent ensuite ennemis déclarez desJuifs, sc joignant ordinairement à ceux qui leur fàisoicntlaguerre. Ce fut apparemment durant la captivité de Babylonequ’ils s’emparerent d’une partie du pays,qui avoit été possédépar la Tribu de Juda, & par celle de Siméon. Us furent néan-moins subjuguez de nouveau par le Roy Jean Hyrcan fils duPontife Simon Aflàmonéen.qui les obligea en même temps desuivre la Loy dc Moyse,qu’ils embrassèrent avec beaucoup dezele & d’arcieur. Ce zele parut au dernier siégé de Jérusalem,fuitpar les Romains, qu’ils soutinrent quelque temps. Us nelaissèrent pas de sc retirer de cette malheureuse ville qu’ilsnommoient auparavant la ville Sainte, la ville commune, &leur Métropole. L’ancienne Iduméc est aujourd’huy le paysdes Arabes qu’on nomme Beduins.
IDUNUM. Ville ancienne du Norique. Les Géographescroyentque c’est le Bourg d’Alemagne dans le Cercle dc Ba-vière nommé aujourd’huy Wmdifih Matr.iy.
IDZU. Ville du Japon, située dans l’íste de Nyphon, &Capitale d’une Province qui porte son même nom. Elle estprés de la côte Occidentale du Jamaistero.
11 y a dans la même Iste une autre ville appellée idzu , capi-tale austì d’une Province. Celle-cy est auprès de la côte Méri-dionale du Quanto. * Maty, Dicl. de Holl. 1701.
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J EBILE’Eou Gtbele. Ville de Syrie, que les Anciens nom-moient Gabala. Elle est située fur le bord de la mer, & envi-
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