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te a utude septentrionale, à rrence-ìtuic lieues 6e îater-
côté d ’ & à vingt-quatre ou environ de saint Thomé, duqu'eii e ^ptentrion. Les Portugais luy ont donné le nomstiie r qi ?. 01 . te > à cause qu un Prince de leur nation fut le pre-îQondln 1 a 'àouviì Le pays est tout couvert d'arbres, &^■en c Cst oran § es . en limons, en bananes, en noix de cocoso, )t ^ nnes . de lucre. II y croît du coton , dont les femmeslnf u j - 5 tories pour leur usage, & du Mandihoca que lesïUíîì q , ont foudre pour avoir de la farine. On y trouvefont enr UC Ce P s de vignes. Les bêtes que nourrit cette IsleCî de 1/7r Utres ^ es P ourceaux & des poules. U y a abondan-j’Iíle, £?v on dans les rivières & dans la mer » & à côté deshoìîjé llr y Est beaucoup plus sain que dans celle de saintVe Unvil : c l Uo y qu’elle n’ensoit pas fort éloignée. On y trou-ftidforis au )or d de la mer.. II est à peu prés de deux censpieJs ^ environné d’un parapet de la hauteur de troisy a ci'n - r empêcher les irruptions qu’on y pourroit faire. IIVaìífejd Pie.es de canon, que gagnèrent les habitans fur unkti plus st 11 . 1 st c nauffrage fur leurs côtes. Ils font ou Portugais%ta ^ etlc nombre que les autres, n’y en ayant que trente oulïiìlle e r.i‘ ou Ululâtes ou Negres. Il y a fur tout jusques à troissent l e . ves qui travaillent aux moulins à sucre, & culti-Ce flàir e ri \’ ta hac, ^ millet, & plusieurs autres plantes ne-tyftinJj* v * e > ou utiles au commerce. * De la Croix,Afrique , tome 4.
l'tìtn 0 ^ PR.IMIERAS. Iflesd’Afrique,que les Portugaisî>tt>ée^.^Ees ainsi, c'est-à-dire, Istes prernieres. Elles sont«íe r j c jj Vls a vis de la côte de Sofala, à seize degrez de latitudeIt,kRr\ e ‘ * la Croix, Relation de /’ Afrique, tome 4.
", à c ç S ' L’un des Gouvernemens du Brésil, appellé ain-h (son -• 2 d es Istes qui font au devant de la baye > fur laquelleSeg u cl P a le ville est bâtie. Elle est à trente lieues de Porto{ on s | es vers le Nord Est, & à la même distance de la baye dele$ de j ” ai nts vers le Sud.sur quinze degrez &quarante scrupu-fe p a ^gne. Cette Colonie est d’environ deux cens familles. vì|i e tU 8 a is. II y a une moyenne riviere qui passe le long ded >ín qUe quelques-uns disent être fort petite > & n’avoir quefsy e Maisons avec quelques moulins à sucre. Les Jeíùi-K rsf tune Maison. Ils enseignent la jeunesse, & donnentPdtmjp 1 ! 15 à instruire les Sauvages. Les habitans Rappliquent^^«nenc.à cultiver le» campagnes, & ont des barquesïllîc a Ut st Uelles ils transportent leurs fruits à Pernambuco, &9 U ( | e ,j res Gouvernemens voisins. A sept lieues de cette ville,fois Pays, est un Lac d’eau douce, qui a environ
, a sses f CS ’ on g > & autant de large, & plus de quinzec hûre ç Profondeur. II en fort une riviere, mais l’embou-v «0tp a (y Est si étroite, qu’à peine les petits batteaux y peuftsij. Cr ; GeLac est fort poissonneux, & nourrit fur toutVç$. o tls * plupart fi gros qu’ ils pèsent jusqu a vingt-huit'fie lç s pr a aV| stî des crocodiles, & de ces grands poìstqnsWçf, ^Pagnols appellent Tuberones. Antoine Herrera écrit11 garder proche de ce Gouvernement, il est venu*°iit pi, ? es chassez de leur Contrée par leurs ennemis. Ils’Moíj s Mânes que les autres, & ont une taille de géant,>W? nie ^ vagabonde , qui n’ayant aucunes maisons,c sttrs j Ur la terre à la maniéré des bêtes dans les forets &c °Up campagnes. Leurs arcs sont roides, & ils font beau-Psesltw f t f eUrtres avec leurs longues flèches, quand ils fur-htsoi s . * es Naturels du pays ou les Portugais. Ils ne vontPleurs loupes, mais séparez. Il est difficile de fe garantirPj. q EMhûches, & on ne les rencontre qu’avec grand dan-ij S °U c"” e ^E ce même Gouvernement, habitent les Aymu-"s c(r a fp ; ' Ua y sîlllr es, les plus cruels Sauvages de tout le pays.Nges l es hommes, comme nous chassons les bêtes fau-Srs h roh es dévorent quand ils les ont pris. Ils mangent auílìî) En tj P Fes Enfms, & ouvrant le ventre des femmes groílès ,s‘ ar hares ent ? e bruit qui est pour eux un mets délicat. Cesf 0t) av soient détruit presque entierement la ville dos llheos ,v’s serti? 11 et ^ obligé d’abandonner les campagnes, quoy quesotè’t ,^1’ Mais enfin on les a vaincus en plusieurs combats.
‘ d** Indes Occid. lïv. 15. cb. 21.
^.pntrtie ^stE de la Troade en Asie. C’est celle qu’on^ bl'O^'V^oément Troye. On Tappella llion , à causeìl-^IO ru f ros >qui fut Roy de Troye. * Voyez. Troyh.J l °tes é t • • Paufanìas dans ses Laconiques , dit que les
r ^ u ‘ì! n? Ietlt ^ es habitans de la petite ville qu’il appelle Helos,
1 S de p Ce dans la Laconie maritime au Sein Laconique ,h C .i Ces I]í ern ° ouc hûre du Fleuve Eurotas. Plutarque parlere que^ ^ ans l a v ^ e d e Lycurgus, fous lequel il fait con-tl fortç ..f* Spartiates les avoient domptez, & faits Esclaves,a s’en fervoient à labourer Sc à cultiver leurs terres.
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Pausanias dìt encore que l’ufage s’introduisit de nommer Ilio-tes tous les Esclaves des Spartiates, quoy qu’ils fuíîènt origi-naires de la Meflènie, ou de quelque autre pays. ¥ Le PereLubin , Tables Géographiques.
I LIPA. Ville ancienne desTurdetains en Espagne, appelléeaussi Ehpla & Ilipla. Les Géographes croyentque c’est le bourgde Zalamea dans l’Andalousie.
ILIPHA. Nom ancien du bourg d’Efpagne dans l’Anda-lousie , qui est appellé présentement Niebla.
ILIPULA. ; Montagne d’Eípagne , dans le Royaume dfiGrenade , à deux lieues de la ville de ce ,nom vers l’Orient.Les grandes masures qu’on voit fur cette montagne, font pri-ses pour celles de la ville qu’on appelloit anciennement llipul4Minor.
ILISSUS. Fleuve qui couloit autrefois dans TAfrique, &qui étoit consacré aux Muses, qu’on a surnommées Jl jjìades ,à cause d’un Autel qu’elles y avoient. On en voit encore lePont, qui est soutenu par trois arcades. Au dessous est le Ca-nal où les eaux de l’Ilissus fe déchargement autrefois pour lacommunication de la ville d’Athènes & de la Marine. Lesbarques venoient jufqu’au pied du Mufeeon. Ce Canal est pré-sentement à sec. L’Difïùs a été diverti & partagé en une infi-nité de rigoles qui s’épanchent de côté & d’aurre, pour allerfaire des jets d’eau dans les jardins des environs de la célébréville d’Athènes. Ordinairement les fontaines assemblent leurseaux pour en faire des rivières, & ITlistûs épuise les siennes,& s'anéantit pour fàire des fontaines. * La Guilletiere, Athènesancienne & nouvelle , hv. z.
ILITURGlSou ilkt’trgis. Ville ancienne d’EípagQe, au-trement lUirg.s. Elle étoit située dans l’Andalousie, à une lieuëd’Anduxar dans l’endroit qu’on appelle Anduxar-el Vectjo oulos Villares , & fut détruite par Scipion, à cause qu’elle avoirembraíïè le parti des Cartaginois. On tient que la ville d’An-duxar a été aggrandie de ses ruines.
ILKELCY ou ilkley. Bourg ou village d’Angleterre, dansle Comté d’York , au Couchant de la ville de ce nom , présdu bourg d’Otley, en Latin ikelceia. C’est l’aneienne villequ’on nommoit Olicana . *Maty, Dict de Holl 1701.
ILKUSCH. Petite ville de la haute Pologne dans Je Pala-tinat de Cracovie, à huit lieues de la ville de ce nom. llkufcb,qu’on appelle aussi llcujfia, en Latin ilcujfum, est considérablepar ses mines, dont on tire du plomb, & de l’argent tout en-semble. * Maty, Díffi de Holl. 1701.
ILL, Riviere d’Alemagne qui naît entre la Suiflè & laBourgogne. Les Latins Rappellent Elias & Hellelus. Elle palîèpremierement à Bruntout, ensuite par la Baronnìe de ìVloerf-perg, par le Comté de Ptìrt & par le Sunggou, & vient de lààMulhaufen, recevant les rivières de Halle & de Large audessus de cette ville, & le Tolder au dessous. La riviere d’HÍpaílè ensuite par les villes de Schlestad, de Benfeld & d’Er-stein, par les villages de Graffenstaden, d’Illkirch & de saintOswald, & parla ville de Strasbourg, aprés quoy elle entredans le Rhin avec le Sauvel au deísous du village de Wantze-naw. *Davity, ^//àce.
ILL ARC O. Nom que les Latins donnent à la ville de laCastille neuve, que l’on appelle Alarcon.
ILLEC. Ville de Barbarie, capitale de la Province de Sus,en Latin Illeca .Elle est située dans le pays de Schel.vers la côte.
ILLERGETUM. C’est la ville de Huefca , qui est dans leRoyaume d’Aragon.
ILLESCAS. Petite ville d’Efpagne dans la Castille neuve,anciennement Tituacia . Elle est située à six lieues de Madriddu côté du Sud en allant vers Tolede, dont elle est à peu présaune pareille distance.
ILLIBERIS. Les Anciens appellorent ainsi la ville deColioure dans le Roussillon, celle d’Elvire en Espagne, & le Tech,petite riviere de France.
ILLICE. Ville ancienne dont Pomponius-Mela fait men-tion , & que Ptolemée nomme lllicias. La plûpart des Géogra-phes tiennent que c’est Riche , ville du Royaume de Valence cnEspagne.
ILLICITANUS SINUS. Nom que donnent les Latinsau Golfe de la Mediterranée ,appellé Golfe d‘ Ali c ante.
ILLIERS. Bourg de France dans le Perche, en Latin lllìe-rum. Il est situé prés de la source du Loir, à l’endroit où le Ti-ron entre dans cette riviere.
ILLINGEN. Ville de Suisse dans le Canton de Fribourg.Elle est fituée fur la riviere de Sane, * Davity, République dûTrtbotirç.
ILLÌPULIT ANUS. Nom Latin de la montagne de Vals A*raiso , dans le Royaume de Grenade.
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