LAC
re t L e a ^ r ovince de Seguenay, vers les sources de la rsvse
*£'««0*. Ce Lac n’est pas marqué furies Cartes.L UolL r?oi.
dans ■ D£ LLIMONACI. Petit Lac deL
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\ A imi . 1701.
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a Campagne de Rome , en Latin Monachorum lacus. Sa, reP
c u y de
*Maty,'Etat de TEgliso
J°ng, lp . t agiie ae rvoíf C °. u ^ e ‘* de sept milles entre le Lac Segliano à l’Occident,«stexr" ieCra P°l ace a l’Orient. Jacques Ameti rapportequ’iíles ]Vj, rer ï leinent reflerré entre la Plage Romaine au Midi, &L a Pontins au Septentrion.tri 0tla ] -DES-BUFLES. Grand Lac de l’Amerique Septen-0 c c ; / * en Latin Bubalorum Lacus. On le trouve dans la partiede la nouvelle France. * Maty, Dicl. de Holl. 1701.Sep tç .ES CASTORS. Lac qu’on trouve dans la partietìaifç tn °nale de la nouvelle France. On Tappelle plus ordi-Nipis.* Voyez Nipis.
tr *iceF ' S DEUX MONTAGNES. Lac dé la nouvellel' e ntlr • ^ far la riviere desOutaouacs ou des FFtirons , àau { Wp 1,: °d elle se jette dans le grand Fleuve de saint Laurentdes e K. Us désistés de Montréal & de Jésus. Sà longueur estli^huit lieues, & fa largeur à peu prés de quatre,lapjrtj MlSTAS$IRININ$.Lac de l'Amerique dansUn e „ le septentrionale de la nouvelle France. II renfermeEeoo | e ^antité de roches , & c'est de-Jà , selon quelquesle tfo, 1es > T' i! tire son nom. Ce Lac est fort grand, & onf a fl v L entre la Baye du Nord , & le Lac de saint Jean.W DUSAI Nr SACRE»- ' -
SACREMENT. Lac de la Nouvelle
ihen tl Ctl Amerique , appelle par les Latins Saniïiffìmi Sacra-au de(T <,CH i í ' ° n le trouve le long de la riviere de Richelieu,0Uç} o , US . Lac Champlain. Celuy du saint Sacrement a dix
L.Ar e J‘ cuës longueur,aìnfj]^ MAJEUR ou Major.
-..u 4 „ _ „ Major. Lac de Lombardie, appelle
5o. r j.:| C ] au E que c’est le plus grand de tous ceux du pays. Il a
' -« Hìlìl V. CL L tlliU U C LUUj UU.V U U J.I iX
ta cs J longueur & cinq de largeur, & reçoit les eaux desî"p Lugan, d’Orte , de Chivire & des rivières du Teiin ,
E fq Ca - de Maggia & de Tarfa, qui dans son cours depuissiiitres Sampion dans les Alpes en reçoit plus de vingtìl y a tj Ul Lnt autant de petites vallées, en chacune defqucllessay s ' 1 . lls de trente villages. Ainsi Ton peut dire que tout leE n at ^ 1 environne le Lac Majeur, est rempli de tout ce quet r ouve r fP^t produire d’agréable &d’utile à I’homme. On yoIi Vçs d, U , v * n en abondance , auffi bien que des oranges, des^ rafl ds C es ^” ues - E y a des pâturages où l’on nourrit parv acst es ^oupeaux du bétail de toutes sortes , & fut tout desqui ^ Nt on tire les fromages qu’on appelle de Milan, &%i Es to rt estimez en quantité d’endroits de l’Europe, oùfiles vaîT' 0 a> ° rte au P r °fit de ceux qui demeurent dans ces fer-au* eeSi Le Lac Majeur est mi-parti à l’Etat de Milan &des qt a . ets âes Saisies qui font Locarno & Val-Madio , deuxden tai a J e Lìouvernemens qu’ils ont en Italie , & quis’éten-Lc ì en plusieurs belles vallées qui aboutissent à ce mêmepasses n 3 Profondeur dans le milieu est à peu prés de centa Csi le ^ ‘ n ’est pas égal par tout. II entre dans les terres àSu’o n ’ ^ y forme un grand Golfe dans lequel sont deux IslesÛHe v « \ selle B oroméenes. Ce sont deux pieces dc terre qui ont^seufji Admirable tout le long du Lac. Leur terrain s’éîeves ’iiwj c ment avec tant de proportion, qu’on auroit peine à>sP a rtié ler C l u ,l uc chose de pareil à leurs terrasses. Ces IslesE y a , nnc nt à deux Comtes de la Famille des Borromées.tra ° r din a - nS sune un Palais dont l’Architecture n’est pas ex-Ptìiflk ai . re ;mais lès appartemens font des plus beaux que l’onde hacj. olr en Lalie. L’un entre autres a vingt-quatre pieds■ n e rt1 Ul '' Ees seintures dont ils sont ornez font toutes d’unedin.Qrj iln ’ toute entiers n’est proprement qu’un jar-8e çp e . en 3 s r * s feulement un petit coin pour faire un villa-dte Ce u lr °? st'Jarante maisons qui font fort petites. Pour ren-re 8ulì er ç U ‘ ort agréable, parce que l’Iste d’elle-même étoit irde g r j >ony a fait tout le long du roc en forme dc Grottesl ° l, tes f e es * Vou tes qu’on a couvertes de terre, afin qu’elle eût
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dess u 1 ' , . ,J ‘ l lu y 3 donnees - L e premier--_
1 îstklè- S ] ' U Eac P ar cinq terrasses qui regardent trois cotez: e %îei s 3VeZ tous jrois par les eaux du Lac. Les deg rez pari tlUrs ° n monte à ces terrasses font tres-propres, & commej r °ènl ers dNst les soutiennent sont' bordez d’orangers & de ci-de cç j ar .J e est un objet tres-agréable à la vue. Aux deux coinsPolir f 0 0nC deux bâtimens, dont l’un n’est qu’unç machi-dlte d’ a ]L 1 s Cr de l’eau. L’autre est tout lambrissé , pour ainsiU Mre '. êe d’un tres-beau marbre tirant un peu fur lea ‘éc s > ^ , e ce Jardin on pastè dans un planitre qui mene à deses parterres. à des potagers & à des jardins à fleurs,
& Ton trouve toujours en chemin une grande diversité d’arbres& de fontaines qui divertissent les yeux. Le grand parterresurprend plus que tout le reste , tant pour fa grande étendue &la quantité de statues & de fontaines que l'on y remarque,qu’à cause de fa situation qui est toute vis-à-vis du Palais. Del’autre côté en face du même Palais, il y a une montagne quifait comme une efpece de theatre parie moyen de cinq diver-ses ceintures toutes remplies de statues & de fontaines. Cesceintures peuvent avoir cinquante pieds de hauteur & quatre-vingt pieds de front. Au défaut de la montagne & tout à l’entour,pour répondre aux cinq ceintures qui partagent ce theatre, qna fait suivre plusieurs terrasses dont les murs font tous palifla-dez d’orangers & de citronniers, ce qui fait une promenadetres-agreable. La montagne a soixante pieds de long & qua-rante de large, & sor son sommet est une grande citerne,quiétant remplie par un moulin Lit pour cela > distribue l’eau àtout le jardin.* Jouvin de Rochtfort, Voyage d’Alemagne &dePologne. Burnet, Voyage en Suisse & en Italie.
LAC SUPERIEUR. Lac du Canada, dont on tient quele circuit est de cinq cens lieues, en y comprenant les An-ses, les Bayes & les petits Golfes. Cette petite mer douceest assez tranquille depuis le commencement de May juíqu’àla fin de Septembre. Le côté du Sud est le p [u s assuré pour lanavigation des canots, par la quantité de Bayes & de petitesrivières où l’on peut relâcher en cas de tempête. On ne sçaits’il y a quelque Nation sauvage sédentaire sor ses bords; maisdurant l’Eté plusieurs peuples du Septentrion vont chaflër &pêcher en certains endroits où ils apportent en même temps kscastors qu ils ont pris pendant l’Hiver, pour Jes troquer avecles Coureurs de bois, qui ne manquent pas de les y joindretous les ans. Ces lieux sont Bagouajcb , Lemif ijaki & ebagoea-m’gon. II y a sor ce Lac des mines de cuivre, dont le métal estsi abondant & si pur , qu’on n’y trouve pas un septième dedéchet. On y voit quelques Ifles assez grandes, remplies (fé-lins & de caribous ; mais peu de gens y vont exprès pour chassfer , à cause du péril de la traverse. Ce Lac abonde en estur-geons , en truites & en poissons blancs. Le froid y est excessifdurant six mois de Tannée, & la neige fe joignant à la gelée,a coutume de glacer ses eaux jufqu’à dix ou crouze lieues aularge. * Voyages du Baron de la Hmtan , tom i.
LACCIVOLO. Cap sor la côte Occidentale del’IfledeCorse, en Latin Actium ou Attium Promontorium. II est situé àsept lieues de la ville de Calvi, du côté du Nord, & à huit deS. Fiorenzo, vers le Couchant. * Maty , Diót. de Holl. ijor.
LACEDEMONE. Ville de Grece dans le Peloponefe,qui est un Continent dc terre, de figure presque ronde, de présde six cens milles de tour, environné déroutes parts de la mer,excepté par un détroit de cinq milles de largeur qui fe joint àTAchaïe. Elle fut originairement appellée Lelu ou Lel.gieútLelex son fondateur & son premier Roy vers Tan 1570. «lumonde, & on l’appella depuis indifféremment Lacedemoneou Sparte; Lacedemone , du nom de Lacedemonqui succéda àLelex , & sparte , de la Reine Sparta, fille d’Europe Sc du mê-me Lacedemone. A ujourd’huy on Tappelle Mifìtra , & elle estcomme les autres villes du pays sous la domination du Turc.La premiere Dynastie des Lacedemonìens, établie par leurpremier Roy Lelex dura fous treize Rois juíqu’à Tifamenefils d’Oreste , qui fut chassé par les Heraclides ; ceux-cy firentla seconde Dynastiequ’on nomma auffi des Éuristenidcs ouAgides. Elle commença Tan 3951. du monde par Prodés &Euristene , fils jumeaux d’Aristodeme & d’Argia, qui régnè-rent ensemble dans cette ville. Leurs defeendans régnèrent demême divisez en deux Familles Royales, Tune appellée desAgides ou Euristenides qui étoit la plus célébré, & qui euttrente &un Rois, dont le dernier fut Agesipolis, troisième dunom, & l’autre des Proclides ou Eui ipontides, dont on neconnoît que vingt-quatre Rois. Les Lacedemoniens vivoientcomme des nations barbares , & firent peu de* bruit dans lemonde, avant Lycurgue , qui leur donna de l’édat, lors qu’é-tant tuteur de Charillus ou Cbarilaus , fils posthume de sonfrere Polidectes, il fut assez généreux pour luy garder la Cou-ronne. 11 diminua pourtant le pouvoir des Rois, Le pour mo-dérer l’insolence des peuples, il établit un Sénat qui fervoit defrein à la tyrannie des uns , áé à la fureur des autres. Ce Sénatétoit composé de trente personnes, au nombre desquelles e-toient les deux Rois qui regnoientà Lacedemone avec un pou-voir égal. Us avoient la liberté de proposer tout ce qu’ilscroyoient avantageux pour le bien public, & pouvoìent rom-pre les assemblées, mais il n’étoic pas en leur pouvoir de rienconclure si le peuple n’y confentoìt. Lycurgue ayant entreprisla reforme de TEcat qu’ii commença par celle des mœurs, ft
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