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Hall' l j Ql ^fenduëpar une bonne Citadelle. *Maty, Dzeî. de
* l’cxtrê^^^ ou A ^ n S m - Ville de France dans le BazadoisïHL at - mit ^ duquel elle est située avec unPort & un Château,écíìjjj a A ^ n Z°pis Pamir. Quelqués-uns la mettent une lieue auÍ.Ai^5,^' ac iillae , 8c à cinq de Bordeaux. ¥ Voyez. Alangon.He de Ville principale de Piste de Tenerife qui est
Port s s Canaries. Toute fa défense consiste en deux petitsV %n re ^ ue ^' on trouve en y a ll ant > n y a trois Con-C ' lvelìgi eux . fç avo i r d’Augustins, de Dominicains 8cdfjjç ^ es >&trois Monastères de Filles avec une EgliseCathe-c oien deíTervìe.A deux lieues au dessus, il fort d’une^rtép •(^ Une grande fontaine, ombragée d’une haute-futayePied dç le ' ^es eaux passent par un hermitage, qui est auPar llt) cette montagne & íbnt conduites delà dans la ville^° r anp ac l Ue duc. Les coteaux font remplis de citronniers,
?»e, de grenadiers. * De la Croix, Relation de l'Afri-
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^iocéfgS^^ET. Abbaye de France dans la Baise Bretagne,fje l' 0 7 Quimpercorentin, en Latin Langonium. Elle estS d ^ Citcaux Fille de l’Aumône, 8c située à huitM f 0ri / Quimperlay du côté du Septentrion. Cette Abbaye5||'^GC)ss t \ 11 ^' ^ ar < ~ onan Duc de Bretagne
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p Ville ds Indes, dans le pays des Puttans.
k Cej| e î tu ^ e a u bord d’une agréable riviere , à quinze lieuesBavjty jj ^albana, qui sert de limites à cette Province. *du Mogol.
jpjè. o ,.^A. Isle qui dépend de la République deRa-*íidy ° a Ppelle aussi Lagosta 8c Angosta. Elle est située auH rqu , ce lle de Curzola des Vénitiens > & n’a rien de^ ce n ’ c ^ stu'elle est fort peuplée 8c pleine deV ; S «desuperbes Palais des Ragufois. Elle porte quan-S la n ^ ^'^uile, & l’abondance des sardines qu’on prend^ ,n 2i!f er C l ua cn proche, luy donne quelque renom,f Rofacci Mo-Elemens.
I DUQNE. Bourg de France dans le Gevaudan, en^S°nium. II est situé fur l’Allier , à peu de distance de
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^^^Xtc’.'.'ì.^^^rron à deux lieues de Pradelie.
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l*| • p ' ’ ***v uw j. iMuvv viuiu it* vaiinuijujjnv 9 —
v Plus d 'r àuée à vingt lieues de Bezançon , à un
V les st, e a r °ye , & à six des confins de la Franche-ComtéU oì, llr ^ Cs à la Marne, fur le sommet de la montagne det ^Po a C * ltlC ^ ou six rivières ont leur source. La rue de.^Me ^averse cette ville est d’une telle largeur , qu’elic
stj a 6 Urie place dans toute son étendue. On voit à J’en-
V ^ C UX H^lHes Paroissiales de saint A mat & de saint
^fendre j ette derniere est au coin d’une rue de traverse , qui0 U* 6 p ar l a rue neuve, qui est de même longueur & de/ tr °Uve Kr C 1 UC ce ^ e àâfo, où en entrant plus avant,u i °^ e & I e College des Jésuites, qui ne font
>s p. ^ J place du même nom > à laquelle aboutissent plu-
^ CS ru 5 s - Celles de la main droite descendent à lah ^lles a?)! 1 ol! I e grand fauxbourg de ce nom fermé dej, / de 1 & Ifabité d’un grand nombre de Corroyeurs. Les/ds > c n\ain gauche, avant què de descendre à la porte dep/ te p] ace es places de la boucherie 8c du marché. C’est àhr ^ Vil] qUe stommence la grande ruë qui aboutit à la mai-ç .°ch e j g /«édifice tres-magnifique dans fa structure , qui estIV^Po e - nvent des Filles de Sainte Marie. La ruë dely éque e^/M'Bglise Cathédrale de saint Mammez, dontb^écPjj ^ c igneurSpirituel & Temporel deJa ville, &M ls a U défi France. C’est luy qui a l’honneur de Sacrer nos/ 5 , t htn ez e |í Ut de l’Archevêque de Reims. L’Eglilë de saint(V y f 0nt tre s-bellc & bien bâtie. Entre plusieurs tombeauxJfcvry, 1 ° n remarque dans le Chœur celuy du CardinalHi d e P re ^ en té en bronze au dessus de son tombeau qui
a* r ‘*np > Marbre, & ceux de quatre Evêques tous d’un mê-"«Ujj p>«erri»^ 1_r,. J. __
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Ville de France dans la Champagne , capitale
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de r / rr I * ere maître Autel. De ces quatre il y en at redore avec leurs figures de bronze gisantes. LesÍí a C °lomr, ne ^ nt st ue de pierre. Dèrriere le même Autel estAn 6 Ceint P orte l es Chastes de Saint Gergulphe Martir,sjj 1 ^ias, a 2 r ?8°ire Evêque. Le tombeau des trois Enfans ,pZ/t c/ A arias &Misaël qui furent jettez dans la fournaise estst!í. e,1 tez i e 5 avec plusieurs tombes d’airain où font re-<!r e *enl’ ^êques qui y reposent. Les clochers de cettetouf/V desquels, il y a une horloge qui se fait enten-c 0nl 6 ée J e „ S f S Parties de la ville, font vûës de fort loin, àE^Posé j> r ^auteur. Le Chapitre de cette Cathédrale esth'iB'es > dp'rv °y en > d’un Trésorier, des Archidiacres de^is, d’nst^l° n ' d’ c Tonnerre, de Bar, de Baffigni & de11 Chantre, 8c de cinquante- deux Chanoines. II
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y a trente-deux Abbayes dans le Diocèse de Langres qui atrente lieues de long & vingt de large, & qui renferme sixcens Paroisses sous six Archidiaconez. L’Eglisc de saint Pierrequi est tout proche, est Tune de ses principales Paroisses, elleest remarquable par fa groflè tour. Les Pe; es de l’Oratoire quigouvernent le Séminaire Episcopal de Langres y tiennent uneÉcole publique de Théologie, On y voie aussi divers Mona-stères, fçavoir de Dominicanis.de Carmes Déchaussez, de Ca-pucins , d’Ursulines & de Filles de la Visitation. Les Hospita-lières y desservent l’Hôtel-Dieu.
Jean le Maire prétend que Longho sixième Roy des Gaulesqui regnoit l’an 441. aprés le Déluge ait fondé Langres. II dicque de son nom elle fut d’abord nommée Longbonenfii &c qu’onappella les peuples Longbones , dont l’on a fait depuis Lingonen-fis & Lingones. Ptolemée l’appelle Andomatunum. Suetone mecces peuples au rang de ceux qui se révoltèrent en Gaule contreNéron à la fuseitation de Vindex, 8c Tacite faisant mentiondes privilèges dont ils surent gratifiez par les Empereurs quiluy succédèrent, dit qu’Othon leur donna le droit de Bour-geoisie Romaine. Les Vandales prirent Langres, & y com-mirent de tres-grands désordres vers l’an 411. fans pardonnermême à saint Didier, qui en étoit le troisième Evêque. Cetteville s’étant rétablie depuis dans fa premiere splendeur, Louis1 c Jeune la ruina en 1145. pour sc venger de Thibaut, Comtede Champagne, 8c long-temps aprés François I. la fit rebâtirdes ruines de Vitri. Elle fut démembrée de la Bourgogne ,8c a eu long-temps le titre de Comté. Hugues III. Duc deBourgogne l'ayant euë de Gui de Saux en échange , 1 a don-na en 1x80. à Gautier son oncle qui en étoit Evêque , 8c qutfut contraint de donner quelques Terres au Duc de Bar ,pourles prétentions qu’il avoit fur ce Comté. * André du Chêne ,Recherches des And q. des Villes de France. Jouvin de Rochefort ,Voyage d’itahe & de Maltbe . * Audiffret, Géographie anc. &moder. tom. z.
LANGROIVA. Bourg ou village de Portugal , dans laProvince de Beira. Quelques Géographes le prennent pourl’ancienne Lancobriga.
LANGUEDOC. L’une des grandes Provinces & des plusMéridionales de France, ayant pour bornes l’Auvergne, laGuienne, la Gascogne, les Monts-Pyrenées, la mer Méditer-ranée & le Rhône , qui est Ja principale des rivières qui l'ar-rosent , en Latin Occìtania 8c Languedocia. Sa longueur à 1 *prendre depuis Coindrieu jusqu’à Foix a plus de cent lieues ;mais ía largeur est à peine de cinquante. Ce pays fut habitéanciennement des Velauniens, des Gotaliens, des Helviens »8c des Volíques qui étoient divisez en Tectosages 8c en Are-comiques. Les Volsques Tectoíages occupoient tout ce qui setrouve entre les Pyrénées,l’Aquitaine 8c les monts Gebenniens8c avoient Toulouse pour principale Cité , comme les Are-comiques avoient Narbonrje. Des Rois électifs gouvernoiencces peuples, 8c le titre de Roy ayant été supprime pour les dé-sordres que causoit la concurrence, le souverain commande^ment fut donné à une Assemblée des Principaux Nobles. LezTectosages ayant été vaincus enfin par les Romains, César,nomma ce Pays Province des Gaules, Auguste l’appella laGaule Narbonnoife 8c la divisa en cinq Provinces qui furentla premiere 8c la seconde Narbonnoife,la Province deVienne,les Alpes Maritimes, 8c les Alpes Grecques ou Pennines.L’Empereur Adrien ajouta à ces cinq Provinces celle de Mar-seille 8c des Alpes Cotticnnes. Le premier rang fut donné parConstance à la Viennoise, 8c elles prirent toutes ce nom sousValentinien. Vienne étoit la Métropole de la premiere 3 Nar-bonne de la seconde ; Aix de la troisième, les Alpes mariti-mes étoient renfermées dans la quatrième, 8c les Alpes Pen-nines dans la cinquième. La sixième avoit Bourges pour semétropole 8c la septième Bordeaux. Quelques-uns tiennentqu’Honorius ayant abandonné ces Provinces auxWisigotsaprés la mort de Theodosc, ils les appellerent Septimanie, cequi n’estpoint reçu de plusieurs autres qui disent que la pre-miereNarbonnoisc fut appellée Septimanie de la ville de SaintGilles nommée anciennement Septimaniaou Atauíphe, Roydes Wisigots faisoit fa résidence ordinaire, 8c non pas de laseptième Légion. Les successeurs de ce Prince ayant fait Tou-louse la Capitale de leur Royaume, étendirent leur domina-tion dans les Aquitaines, d’où ils furent chassez par Clovisaprés la mort d’Alaric. Thierri son successeur n’ayant pû con-scrvér cette conquête , les Wisigots rentreront dans la Septi-manie , 8c transférèrent le Siège de leur Royaume a Narbon-ne. Delà ils passeront en Espagne , 8c s’étahlirent â Folede.Cet éloignement donna lieu aux Sarasins de s’emparer desEtats qu’ils avoient en France, Charles Martel en reprit une-
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