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leMord.*Maty, Diéf. de Holl. îjot, j Vénitiens. Leur saint Marc y est encore en plusieurs endroits,l(oy a , NhSSA. Petite place de l’Abruzze Ultérieure dans Je i & Ipc Tmr« m™ nnVnnpmidmM Ae> | 3 nfinm» ^ A* úsillet à Naples, en Latin Leomsa. Elle est à six ou septHieti au Levant d’Eté entre des montagnes, & à pa-a i nce _ de Civita Ducale vers le Septentrion, fur la
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iront:. , uc vov
l’Ombrie,
t,pif c NIA ou Leonium Ville ancienne d’Italie. Elle étoits alaí ^ e 1 fous la Métropole de S. Severino. Le lieu de lal’endr^ O^erieure appelle Sart Ltone, est aujourd’huy dansPp 235? 11 cette ville étoit située.* Maty, Dttt de Holl. 1701gtgpL NICA. Ville ancienne des Ederans. Quelques Geo-Ar íe S stue cette ville est le bourg d'Espagne dans< 5 li e c ® 7 n . c l u '°n appelle aujourd’hui Oliete. D’autres veulentÓii íc j , 01t Alcanitz, autre bourg de ce même pays, situé fur laí-E.Cm >e ‘ * ^Lity , Dclionnxire de Holl. 1701.
^ e , NPACH. Rourg ou village de la Haute Autriche,^oric, e i9 eo § r ‘*P hes I e Prennent pour l’ancìenne ville duEHn» cnsc » appellée T uatio.
M 0rée NTARIO. Bourg ou village de la Zaconie dans laVifg ' c l u i fut anciennement la ville de Megtlopolis. Ce^ es .^ a ” n5 nomment Leontana , est situé proche de^ntaf * » tre ize lieues de Lacedemone vers le Nord Occi-. at y> de Holl. 1701.
ç ile no NElNr. Ville ancienne de la Vallée de Noto en Si-éy,. j^.j^ée présentement Lentmi, en Latin Leontiwn & Lean-stfOs , e e ^ s situé e fur la rivière de ce même nom que les An-c Ilc e ] u ^ e ^ 4 e nt Liston , & prés du Lac de Leontini. Ce LacPtiipl^ nommoient Henuleus Lacas. Cette ville est assezc ìnq m'í/^° n ^ a trouve vers fa côte de la mer Ionienne , àW 1 es de cette côte, à dix de Catane & à vingt de Sa-* l ir ] a ’ avec une Forteresse appellée c arlentini , qui fut bâtie^ stagne voisine par l’ordre de l’Emperepr C harles-^id 0 ' ^ c 'tte Place, autrefois considérable, fut extrêmementIVíatv T^gée P ar I e tremblement de terre qui arriva en 169;.lpQ Kl '4 de Holl. 1701,
^ 4 ure j CEPH ALE. Ville ancienne de la Phrigle Su-f 0 ' ‘aont le nom signifie en Grec Tête de lion. C’étoitV E de Th^ - C > sslon Appian. Plutarque qui en parle dans lafrásiocle n'en met pas la situation fur la mer Egée,j ™c>ic] e >, 0nt quelques Auteurs ; il dit feulement que Themi-^tf^^verslamer, le Satrape de la Haute Phrygie le vou-! bassiner quand il passeroit par la ville de Leontoce-^Oprvr ere Lubin, Tables Geograpb.
I e »»i e} . OL. Ville & Castellanie de Pologne nommée aussie du t>°, u Lembourg, en Latin Leopolts. C’est la ville principa-lat mat de Ruflie. Les Polonois rappellent Luvou, &
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u * e est p Ue , ^ eon > Prince de Russie la sit bâtir vers l’an 1240.1e au pied des montagnes fur la petite rivière de• ^averse. Cette ville fut attaquée en 1648. par!°itit aU)£ ï^i > General des Cosaques rebelles , qui s’étant4 er ‘ Eli artares cn forma le siégé ; mais il fut contraint de le1 7 et, Ce ^ grande & bien bâtie avec deux Châteaux dontc °tJîiu an j Un dans la ville, l’avitre est fur une hauteur qui lapi Les^A ^'Archevêque en est Seigneur temporel & ípiri-I Eti r p j.rrncniens Catholiques en ont un aussi qui est chef' c Plusie 1 e ‘ ^7 y font établis depuis Iong-temps, & jouissentî, Ve c j es ^ rs prérogatives, à cause de leur .commerce réglér ^*re R C î£ es ^ autres peuples d’Orient. II y a encore un] ° R fsintr ^ Ên Schifmatique, qui dépend du Patriarche deLa ville de Leopol souffrit beaucoup pendant
-deliç. p Clv ^ es qui divisèrent la Noblesse Polonoife > & lesç ,fle grossi 57 a ut assiégée fous le régné du Roy Michel, avec1 ? ÍIe leur ^ puissante armée , elle se vit en péril de tomberC P r enr ) rria * nS ‘ Ce Prince y mourut en 1675. LesGeogra-5 nt Leoprt pour l’ancienne Carrodunum. * Audiffrer,MoÁ'&nod.tom.i.
s^ r «Ur CDSTAT. Petite ville de Hongrie , cjue l’Em-f l ’ rc sfefbâtir en 166;. deux ans âpres que lesj' 4 e p u ^rent rendus maîtres de celle de Neuhausei. Elle estC / Latin V lv r ere de Waag, & a de bonnes fortifications.. f-Ep^ 4 a somment Leopolfìadium.
Ì 0 h°!e.E|[ C' Ville de Grece dans TAchaye, autrefois Mé-? íucr e j e si située autour d’une montagne faite en painst p ant qùe d’ ^ • à ^quelle est le donjon de la Forteresse,w * err ible à ^ arrav , er il faut percer quatre ou cinq murailles,n s baufn ceux qui viennent par mer qu’elle soit collée à lal'fr e Par 4? 0nt , a S ne > qui est au Nord ; mais elle en est fe-j, .’age t ] vallons qui rendoient la place -assez forte avantbf 11 ^ au xl > Canon : Aussi a-t-elle donné souvent beaucoup der °'-Ullo ris ^ ma tns en servant d’azile aux Etoliens, peuples^ Perfides, Cette Forteresse est un ouvrage des
& les Turcs, quoy qu'ennemis jurez de la peinture & de lasculpture,n'ont pas voulu détruire les marques de leur victoire.Le Port est fort petit & il se peut fermer à chaîne, n’ayant pascinquante pieds d’ouverture , & cinq cens de tour, auíìi n’yvoit-on entrer que des barques médiocres. Du temps de Du-rac Bey, qui étoit un fameux Corsaire de Lepante, ses petitesgalères y entroient ; mais il le faisoit tenir plus net. Sa maisonqui étoit une des plus belles de la ville, n’a plus rien de re-marquable que fa grandeur. Son courage l’avoit élevé à laCharge deCapitan Bacha, dans la guerre de Candie; mais ellefut cause de fa perte. Peu de temps aprés il entreprit de sur-prendre les Vénitiens pendant la nuit. Ils en furent avertis& ils le surprirent luy-même,de sorte qu’aprés un rude combatson escadre fut défaite, & il fut tué d’un coup de canon. IIavoit donné ordre qu’on le jetrât dans la mer s’il arrivoit qu’ilmourût dans le combat, pour ne pas tomber entre les mainsde ses ennemis. LípAHfeetU’ancienneNaMpaéife. Ceux du paysl’appellent présentement Epaílos. La plus part des Corsaires yont leur refuge, ce qui fait qu'on la nomme quelquefois lepetit Alger. On y voit quantité de Maures établis, & mariezdans le pays, qui font des enfans aussi noirs qu’en Barbarie.Hors de Lepante du côté du Levant, il y a proche de la merde grandes sources de fontaine , qui font d’abord tourner desmoulins à poudre, & fervent ensuite dans une grande nâaifonoù l'on conroye des maroquins qui font un des négoces deLepante. Ces ruisseaux qui coulent au pied d’une douzaine degrands platanes, forment un endroit tort agréable tant pourla fraîcheur que pour la vûë. II y a aussi dans ce quartier-Jíplusieurs beaux jardins dc citronniers, de cedres,& d’orangers.Le vin de Lepante est des meilleurs de toute la Grece , maiscomme on y poisse le tonneau pour le conserver, les Etran-gers trouvent au commencement ce goût de poix fort désa-gréable , & s’y accoutument peu à peu. La plupart des Turcsde Lepante ne font aucune difficulté d’en boire , parce qu’il està bon marché, & qu’ilsn’ont pas un grand zele pour leur loy.Ils ne laissent pas davoir cinq ou six Mosquées, & il y en a unetouc auprès du Port, qui est peut-être élevée fur les ruines daTemple de Neptune,que Pausanias dit avoir été proche de lamer. II parle aussi de trois autres Temples qui étoient dédiezà Diane surnommée Etolienne, à Venus & à Esculape. Cedernier avoit été bâti par Phalyíius, à l’occasion d’un grandmal d’yeux qui l’avoit rendu presque aveugle. Le Dieu Escu-lape , qui faisoit des miracles à Epidaure pour la guérison desmalades , se presenta en songe à la Poétesse Anyta. II luy sem-bla qu’il luydonnoic des tablettes écrites pour porter à Phaly-íius, & luy faire recouvrer la vûc. Lorsqu’elle'fut éveillée,elle se trouva en effet dçs tablettes entre les mains. Elle vint kNxupafîe, & commanda à Phalysius de les ouvrir & de les lire.Phalyíius ayant appris d’elle l’ordre qu’elle avoit reçu , prit lestablettes, persuadé qu’Efculape luy envQyoit un remede salu-taire ,& n’eut aucune peine à les lire.TI donna deux millepieces d’or à la Poétesse Anyta , selon ce qui luy étoit prescritpar le s tablettes,& fit bâtir unTemple à Esculape,en reconnois-since de cette guérison miraculeuse. Les Grecs n’ont que deuxEglises á Lepante , une dans chaque fauxbourg. La principaleest celle de saint Dimytri, qui pourroità*peine tenir cent per-sonnes. Aussi sont-ils entrés-petit nombre , & fort maltraitez ,qui est cause que l’Archevêque s’est retiré à Arta. Les
ce
Juifs y ont trois Synagogues. Tout ce qui sort du Golfe doittrois pour cent de douane à l’Emin, qui paye six mille piastrespar année au Grand Seigneur. Les marchandises qu’on ycharge sont des cuirs, de l'huile, du tabac , du bled , du ris,St de Forge. On ne permet pas aux Francs de passer les Châ-teaux avec leurs vaisseaux ; mais ils peuvent s’arrêter à Patras& envoyer leurs barques dans le Golfe de Lepante. Ce Golfecélébré par la victoire que l’arméc des Princes Chrétiens con-duits par Dom Jean d’Autriche y remporta en 1572. est unepartie de la mer Ionienne ,quis’étena depuis les bouches deLepante, qui le séparent du Golfe de Patras, jusqu’à 1 Isth-me de Corinthe, ayant la Livadieau Septentrion, & la Mo-rée au Midy. II forme deux grandes Bayes du côté du Nord.Celle qui est au Couchant s’appeile la Baye de Salone ou deGriffa & l’aufre la Baye d'Afpropiti. II en forme deux autres plusconsidérables vers l’Isthme de Corinthe, qui sont la Baye deCorinthe vers la ville de ce nom St l’endroit le pi us étroit del’Isthme, St la Baye de Livadostro qui s’avance à l’Orient Sep-tentrional vers la ville de Megare. La montagne de Paleovounique les Anciens appelloient Ger<í>»A, séparé ces deux Bayespat un espace de quatre lieues, à l’endroit íe plus Oriental ,& pousse un grand cap dans le Golfe de Lepante qui s’éloigne