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^virons d u Comté de Gorìtz, & qui aprés en avoirdans 1 3 capitale & celle de Gradifca > va se déchargervis de p 161 Adriati q ue à l’entrée du Golfe de Triesie > vis-á-.proçL ~?P° d’Istria. Les Latins rappellent Soutins. Ce fut'^ 0 yaufv* e cette riviere qu’Odoacer , qui avoit usurpé ledoric r ^Italie, fut tué dans la bataille que lui livra Theo-Knnì des Gots. * Edouard Brown, Anglois, Voyage de
«n Ville des Indes dans le Royaume de Cuncan ,
de j 4 P P-Jpora. Elle est dans la Province de Balaguate, prés«ntr e l î re de Guenga, derriere les montagnes de Gâte,tient; u 0 I ta V & Beder. C’est une place fortifiée où il fe3tti re f 6 ^°^ re de diamans & d’autres pierres précieuses, quiV ° nt tr°fi CC ® aneans & Guzarates de Cambaye. Ceux-cy entient p-p C î acr à Goa & en d’autres lieux. Quelques-uns pren-d«G r * J 0r pour l’Hippocura dePtolemée. * Davity, Etatstjcç® J* 9 gol. Maty , Inct. de Holl. 1701.
Élie eíl ' du Golfe de Venise, en Latin itfa & Hissa.dent^ d 3U touchant de celle de Curzola, & au Midy Occi-Ste|] e c Ce lle de Lessina, Lista peut avoir six .lieues de circuit,Quartier* aux Vénitiens. *Maty, Dift. de Holl. 1701.çiu e | q A °u LeJJno. Petite ville de la grande Pologne que*ìenç s ? V ns mettent dans le Palatinat de Pofna, à quatorzeiifcfi au p Nlle de ce nom , & d’autres dans celuy de Ka-^Uesd sde dc Frawenstad. Cette ville qui n’est qu’à deuxî’a ré fta ,3 s frontières de la Silefìe, fut brûlée en 16) 6. & on
ÍKet 6 depuis. * Maty, Dift. de Holl. 1701.in».,. Nom Latin de l’Ifle de Gulfe 1’
>es.
1aVÍ S SUs.
une des Sor-
Nom que les Latins donnent à Alefíìo , ville de
^atiie.
«H r - frdl ou Lifsy. Petite riviere d'Irlande dans laLagenie,déc^ ln L’ffius & Ubnius. Elle arrose la ville de Dublin, & feHoll Peu aprés dans la mer d’Irlande. * Maty, Dift. de
Us' 0l '
>iée i ^0. _Nom de deux petites Isles de la mer Mediterra-tr°u* - n frafin Lifius, & anciennement MtU InfiU. On lesfont aD Ve . rs J a côte Méridionale de l’Iíle de Candie. Ces Isles■ frlSTR tf S al . ltrem entG«. ; ci/a. * Maty, Dift. de Holl. 1701.lie, ç Ville ancienne de l’Asie Mineure dans laGala-Heirg' s Jr atln Ll ftra. Elle étoit située dans l’Ifaurie à quatorzeW u d s Icone vers le Couchant. Saint Paul ayant guéri mi-0 œ,. Cr Uent un Impotent de Listre, les Listriens voulurentl %p s lr des sacrifices comme à une Divinité ; mais quelquef «titl lr> a ^ res êkant irritez par des Juifs séditieux, ils le traîne-nt i>p nteu fement hors de leur ville, qui pourtant depuis re-Va Ugil e ,eníbrt e qu’on y établit un Siégé Episcopal foushiìt]£ e OP oie d’Iconie. Cette ville est présentement tout-à-faitIl y' , Mat y, Dift. de Holl. 1701.vil! f Oeographes qui disent qu’on a placé mal à proposQu çj t 5 dans l’Ifaurie, & qu’elle étoit dans la Lycaonie fortdes Uier. Ils ajoutent qu’il en est parlé dans les Actesfrycie v t r res ' à 14. & qu’elle est différente de Lystre, ville deLystre *
^ Latin r etlCe ville de laMacedoine i autrefois Episcopale,"«t>ës d \ eU - frUe est située vers le Golfe deSalonichi, á septV a Y iHe de ce nom du côté de l’Occident, * Maty,
íitar"- ; 7 °'- .
R. Cap de l’Iste de Negrepont, en Latin Cen&mn oudent a i e J°?! ontirt utn, Ce Cap qui est la pointe la plus Occi-1W 6 Hie. & qui regarde la Thessalie, a une ville qui
^TaXÎs* c'o ' P f ' de - H ° lL 11 n '• - 1
v-ap ^>o> elt amii qu on appelloit anciennement le
d« ce ^ ' en Moscovie, qui est à l’embouchûre de la riviere
UT m *
Ville d’Ecoste, qui est â douze lieues d’E-o es ‘ Elf ’ n ans Un b° n P a ys > quoy qu’environné de monta-v-hîtç ail située sur le bord a un grand étang, avec un
q^tiíind r S * e ^ us ^ aut * a v *^ e ' ^ ur un roc ^ er d^où il
1 fl an 6 , t0 ute son étendue. Plusieurs grosses tours dontV °_U u ne st Ue > le rendent l’un des plus forts du Royaume. OnMilieud/i^ o^st^Ilile a l'trn des bouts de lagrandePIace,aula quellç est une fontaine,avec un baíîin qui reçoit ,fesv , l He, |, aQdc r uë paffe au travers de cette place & de toute laet °ffîs d» 1 ° n trava iHe beaucoup à faire des draps & de fines
î T"h. ^ Tlllnrîn J a t? TZVi^í .4 rrt. J* /fu^Lfu^p
* J°uvin de Rocheforc, Voyage d’Angleterreà R080PI78 MONS. Nom que les Anciens c
N>e, a
ont
nte-
itie
-Ut P^ (r n S monta § n e de la Phenicie, qu’on appelle prefe* ay ec ^ A NIE. Grande Province du Royaume de Polo-
titre de Grand Duché, en Latin Lithuania, Elle aTome li.
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cënt cinquante lieues de long, & cent de large i & pour bor-nes du côté du Septentrion, la Livonie & la mer Baltique j artLevant la Moscovie, au Couchant la Prusse & la Mafovie, &au Midy la Rustre, la Volhinie & la Pologne. C’est un paystout plat, agréablement diversifié de Lacs , & de quantité degrandes rivières qui vont descendre dans le Pont-Euxin, Lesprincipales sont le Nieper ou Boristhene, & le Vilia qui rem-plit la petite riviere de Vilna, & qui prend son nom au dessousde Vilne. Ces deux Fleuves ont leur source en Lithuanie , cequi paroît surprenant, à cause de la planure de cette grandeProvince, qui ne leur donne aucune chûte. LeDzuina, qui esttres-grand, sort de la Moscovie, & aprés avoir traversé la Li-thuanie & la Livonie , il va se jetter dans la mer Baltique. Lacause des Lacs qui sont en grand nombre en ce pays, est láquantité des neiges qui fe fondent, & qui tombent dans cer-taines pentes où l’eau s’arrête. Tous ces Lacs ainsi que lesFleuves sont pleins d’excellent poisson. Les forêts ne sont pasfeulement fertiles en toutes fortes de bêtes de chasse, commecerfs, biches, sangliers, élans3 on peut dire qu’elles portcnCaussi des fruits, puiíqu’il y a tant de mouches, qu’on doit plu-tôt appeller carrières que ruches, la quantité de miel qui s’yrencontre. On y trouve même des beccaffines, encore qu’iln’y ait aucunes vignes 3 mais les buissons produisent desfruits sauvages dont elles s’engrailsent. de sorte qu’on peut felouer de ce pays pour les eommoditez de la vie. Toutefoisce bonheur n’est que pour lesNobles.les paysans y étant encoreplus misérables qu’en Pologne , puifqu’ils ne poísedent rienqu’un Gentilhomme ne puisse prendre s’ÌI veut.Leurs maisons,image de la pauvreté, sont des Hospices francs pour tous ceuxqui passent, & c’est peut-être ce qui cause leur paresse à culti-ver le pays qu’un travail fort astîdu rendroit tres-fertile. Leurpain est fort noir. Ils y laissent le son avec la farine , & leurboisson est une biere composée de toutes sortes de grains*Comme il en est parmi eux qui doivent cinq & six jours de lassemaine au ménagé de leur Seigneur , à peine leur reste-t’ildu temps pour gagner de quoy subsister tres-chetivemenr*Austì n’ont-ils point de Fêtes, & même ils nc s’absiiennencpoint de travailler le Dimanche. Outre cette dure sujétion ,ils ont encore celle de la taille qui les oblige trois ou quatrefois l’année à donner de l’argent pour la garde des frontières ,quoy qu’il soit tres-rafe parmi eux. Leurs habits sont faitsd’une méchante étoffe grise , leurs souliers des écorces de til-leul en maniéré de sandales. Leur trafic est de bleds ,de miel& de cire, de peaux de zibelines, de panthères , de castors,d’ours 8 c de loups, mais c’est rarement qu’ils les portent horsde leur pays. Les Etrangers les viennent charger chez eux.Leur maniéré de labourer est celle des Rustxens blancs. Ilscoupent des branches d’arbres , & des buissons dans l'Eté,qu’ils couvrent de paille pendant !'Hiver. L’Eté suivant ilsles brûlent sous la même paille , aprés quoyîls fement fur lacetìdre & fur les charbons, & incontinent ils passent la eharuëpar dessus. Cette façon ne se pratique que de íìx où de huitans en huit ans. La plupart du temps c’est dans les forêts qu’ilsfement. Ils vont d’arbre en arbre, coupent les branches avecune machine de bois. Depuis un certain nombre d’années ilsfement moitié orge & moitié seigle dans le Printemps. L'or-ge quimeurit plûtôt fe coupe l’Eté. Le seigle qui est plus tar-dif, demeure fur pied pendant tout l’Hiver & devient si beau& fi épais qu’un Cavalier auroit peine à s’y fraïer un chemin,y ayant tel grain qui produit jufqu’à trente épis.
On parle Sclavon dans la Lithuanie, mais c’est un idiomeparticulier. Ceux qui ne sont pas éloignez de la Prusse par-lent un Prussien corrompu , & les voisins de la Livonie ont usljargon composé de ces deux langues. Les Nobles fe ferventde la langue Polonoife qui est aussi en usage dans les villes.II y a grand nombre de Juifs & plus encore de Tartares, quisont la plûpart dans l’erreur Mahométane. La Religion Grec-que a aussi régné long-temps en ce pays-là, mais il y en a peuaujourd’huy qui la professent, lé peuple ayant suivi l’exempledes Nobles qui l’ont quittée , mais plusieurs en renonçant àcette heresie, font tombez dans celle de Luther & de Calvin,qui s’est glissée si avant qu’elle a infecté plus d’un tiers de cet-te grande Province. On parcage la Lithuanie en Lithuanieparticulière, & en Russie Lithuanique. La premiere renfer-me ses Palatinats de Vilna , de Troki & de Briefcie , &toutes les deux ensemble forment un pays qui a conservé ferloix & ses privilèges , & qui a ses grands Officiers & feíSénateurs. II fait partie du corps de la République de Polo-gne, &rien ne fe peut condui re dans lesDiettes fans fa partici-pation. Cependant Phurr.eur des Lithuaniens est fort opposéeà celle des Polonoís, & il )' a entre eux unè jalousie, qui tient
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