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^ Affilent & plantentíjy . stui en restent, & ces cannes y réussissent si bien , q^ois anrés nn les trouve an noint de maturité qu’il fa
j st Ue les Insulaires font contraints d'en couperes brûlent & plantent ensuite les cannes de sucre dans les
une partie.
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Pou "" a p’ és on les trouve au point de maturité qu’il fautCe U r er > tirer le sucre ,deforte qu’ils coupent au mois de Juin^^nt été plantées en Janvier. Parmi les arbres dont onb ó C P^ Us de cas, il y en a quelques-uns qui produisent de^sotrime, & particulièrement le sang de dragon. II y aJ r ® 9 es grenades d’un aigre tirant fur le doux, & duà , de E cire, mais non pas en quantité. Elle est auíïìj^dante en animaux domestiques, Le on y trouVe fur les! Cs ^ a gnes grand nombre de sangliers, de perdrix , de cail-tr ai‘ ram *- ers * Les habitans font tous Catholiques, & fortpar ? e *‘ H s trafiquent avec toute forte de nations. Le fontfy 0ÍCre beaucoup d’honnêteté dans ce trafic, qui consiste enfy e .. miel, cire, citrons , oranges, limons, grenades, vins ,jj s Ulrs . Les Nobles tiennent une gravité vraiment Espagnole.^ Marchent tous avec de longs manteaux, une longue épéeHi ar ne dague fur le côté, tenant un grand chappeíet, qu’ilsj^^ jtiottent continuellement quand ils vont par les rues. *j* Croix, Relation de í Afrique , tome 4.
"*PER.E. Riviere de i’Amerique , appellée ainsi duÛté T a £ n °I M adera , qui veut dire Bois, à cause de la quan-gn fl 1 } e lìe en traînoit en son embouchure, quand les Êfpa-d s . a découvrirent. Elle est selon la plus commune opinionrj es s 3 Province de laPlata du Royaume duPerou, à l’OrientAusf î ° nta 8 ncs des Andes , à vingt & un degrez de latitudeale & à trois cens treize de longitude. Le cours de cettetr es e f e est d’environ sept cens lieues. Elle arrose quantité de^-Çtiles campagnes & un fort grand nombre dc Nations,otig. an t à cinquante lieues du côté de l’Est le Lac de Xaraye,û ît " lne de la fameuse riviere de la Plata , elle fe va rendretf 0 j ^He des Amazones par une grande embouchure, ààtr 0 - e § rez quarante minutes de latitude Méridionale ,tf Çnt ls cens vingt-quatre degrez de longitude & à huit cens*^ e e 'deux lieues des sources du Fleuve des Amazones.
■ 0rnte de Pagan, Relation Hift. & Geogr. de la Riviere des
rj e \f>ERNUM ou Mtidernum. Ville ancienne de I’Hetru-vJ\^oït cté appellée d’abord Sudemum íkTudermm. II^ er nò rC c P' us 51 uc l es ruines, qui font en un lieu nommé Ma-d e o’n Ur k riviere de Fiore, un peu au dessous des masures*701 r ° * àns le Duché de ce nom. * Maty, Dicl. de Holl.
^j^ADlA, Gouvernement des Suisses dans le Dûché de- en Latin Madiana Pr&feftura. C’est le plus ancien Le leç(j septentrional de ceux qui leur appartiennent en Italie. II<>e environné entierement de celuy de Locarno, &sof,A* etl d les vallées deMadia Le deLanze.Ses principaux lieuxMaìv*" 1 ^ Oevio. * Maty, DiU. de Holl. 1701.pr 0c jAF)IA. Riviere qui naît en Italie au mont de la Fourche^ de 1 celu y de S. Gothard, entre les sources du Thesinriviç a ^ofe. Les Alemans rappellent Mayn. Elle reçoit ladu de Rowane, & celle de Doglia qui vient d’une valléegr°m ej ^ eno ni par laquelle on va à celle deLivin, & s’étant>H a j e e des eaux de ces deux rivières, elle fe rend dans le LacMA >és de Locarno. * Davity, Val de Madia.
Mid tíl OIAN. Contrée ancienne de l’Arabie Petrée, en LatinV Madianitaram Regio. Elle s’étendoit Je long de la mer^° rt oiH aU ^‘dy de la montagne de Sinaï, & fa capitale quie ftlée C "*ême nom, étoit située fur le bord de la mer. Pto-def Cen ^ ar ^ e d e cette’ville. Les Peuples qui l’habitoient étoientVoi e de Madian , fils d’Abraham & de Ketura, & vi-io u * Peu prés de la façon des Tartares Le des Arabes d’au-Hf S kjy > c'est-à-dire , qu’ils tranfportoient leurs tentes &hitz» ^"taux d’un lieu à l’autre, selon la commodité des pâ-«LdE* Moyfe dans fa fuite d’Egypte se retira au pays de^atìoj 1 L 0 * 3 ^ épousa Sephora fille de Jethro, Prêtre de laPou r ’ *- es Madianites fe joignirent depuis aux Moabitesdç$ j^^ger Balaam à maudire le peuple de Dieu. Au temps^datPr’ firent des dégâts continuels par leurs coursesVent C .P 1 a nnées dans la terre de Canaan ; mais enfin ils yrites Jf Urac uIeufement défaits par Gedeon, avec les Amale-Ìoìntz ) st^elques autres Peuples Orientaux qu! s’étoient*°n Ce - eiJX ' L’Histoire sainte nous apprend qu’il y périt envi-hr Crente -cinq mille hommes avec quatre de leurs Rois.
*r : s.
apte § 7 ?^^ MONTE.Montagne de la Sicile, la plus^o»te s o, a Pl us célébré de ce Royaume, en Latin Maâoniœle nd dan ? nc * en . nemen t Nebrodes . ou Nevrodes Mons. Elle s’é-ns la partie Occidentale de la vallée de Demona, &Tome il,
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dans l’Orìentale de celle de Mazara vers les confins de cellede Noto. * Maty, Dtiï. de Holl. 1701.
MADRA. Royaume d’Asiique dans la Nigritie. 11 a aULevant celuy de Gorhan , au Couchant Dauma, au Midy leRoyaume deSemen, 8c au Septentrion celuy de Borno. Lacapitale est à quarante-einq degrez dix minutes de longitude *& à onze degrez vingt minutes de latitude Septentrionale. *De la Croix, Hift.d’Afr. tome 1.
M ADR AN. Bourg ou village d'Alemagne datts la Carin^thie,en Latin Madranum-. II est situé eatre Willach & Saltz-bourg, & pris par quelques Géographes pour l’ancienne Ma-gistrica, petite ville duNoriquc. * Maty, Diíl. de Holl. 1701.
MADRE. Riviere de l’Anatolie qui a fa source dans lagrande Caramanie. Elle traverse l’Anatolie propre Le fe dé-charge dans l’ Archipel, entre Epheíè LeMelazzo. Cette ri-vière est la même que celle qu’on appelle Meandre. * VoyezMeandre.
MADRID. Ville d’Efpagne dans la Nouvelle Castille, ap*pellée en Latin Madritum , Matritam 5 ou Madriditm in Cars en-tants. C’est une ville nouvellement bâtie, qui s’est accrue parla ruine de Vdla Manta , qui est la Manttia Carpeta iorum desAnciens, & qui est devenue la capitale de toute l’Efpagnedepuis que le Roy Philippe II. & ses Successeurs y ont établileur séjour ordinaire. Elle n'est point cependant comptéedans le nombre des villès, &n’a que le nom de villa , qui enLangue Espagnole approche plus de la signification quece mot a eu en Latin, que de celle qu’ellc a en François ;puisque ce que nous appelions Ville , c’est ce que lesRomains designoient par le nom de Vrbs ou de OVi tas , ceque les Espagnols appellent encore c iudai , au lieu quéVilla n’étoit proprement chez les Romains qu’une maison decampagne. Présentement en Espagne on appelle ainsi lesbourgs & les grands villages. II y a pourtant long-temps queMadrid s’est rendu auíïì considérable dans ce Royaume queles plus grandes villes. On en peut donner pour preuve quedans les États du pays qui font appeliez Cortes , cette ville a sesDéputez, le séjour des Rois luy ayant donné ce privilège.On ne peut pas dire qu’elle soit fermée de murailles, quoyque dans tous les lieux où les grandes rues aboutissent, on áitfait des portes & des clôtures de bauge & de brique , pourfaire payer plus aisément les entrées qui font fort grandes. IIest étonnant que cette grande ville puisse subsister, n’ayantpoint de riviere qui porte bateaux , de forte que tout y vientpar terre, non pas par charroy comme en France, mais fur desânes & fur des mulets, ce qui est cause que toutes les denrées& toutes les marchandises y font fort cheres. Madrid est situéau bord de la petite riviere de Mançanares, qui y fait degrandes prairies & de belles promenades, bien qu’il soit unpeu élevé de ce côté-là fur une plaine qui va doucement ens’abbaiííant du côté du Septentrion où est la porte d’Alcala »qui donne le commencement à la grande rue appellée CalleMajor , Le à plusieurs autres presque aussi grandes, remplies dequantité de belles Maisons & de Palais. Celuy du Roy est aubout de cette grande rue devant une Place , qui a la vûë furtoute la campagne des environs, où il est situé proche la ri-vière au lieu le plus élevé de la ville. La foce de ce Palais > ducôté qu’il regarde cette grande Place, promet ce que le de-dans ne donne pas. Ce font deux cours entre lesquelles il y aun grand escalier par où l’on entre dans tous les apparte-mens. Quatre ailes environnent chaque cour, avec des gale-ries tout à l’entour, soutenues de colomnes. Le dessus est oc-cupé de Marchands qui y vendent toutes forte's de petites pie-ces curieuses comme on fait dans une Foire. Derriere le Pa-lais, il y a un petit jirdin qui s’étend dans ùne vallée, quifait paraître de ce côté-là ce Palais élevé fur une montagne.De l’autre côté est un grand parc qui va en descendant juf-qu’à la riviere. On voit dans la grande Place où sont les en-trées du méme Palais, deux grandes écuries remplies de che-vaux choisis des plus beaux d’Andalousie. Dans l’une sontceux de selle, & dansTautre ceux de carrosse, fans parler deSmulets de bagage. 11 y a toujours dans cette même Place uncorps de garde d’environ cent hommes. Plusieurs croyentque le Château de Madrid qui est proche de Paris, a été faitfur le modèle de ce Palais par François I. qui y avoit demeu-ré ; mais ceux qui ont vu l'un & l’autre, n’y trouvent aucuneressemblance. D ms la grande ruë est le Palais du Marquis deLiche, proche l’Eglise de Ntteflra Senora de Almadena. C’est unlieu d’une grande dévotion. On y voit une Chapelle de Notre-Dame,ornee de plusieurs grosses lampes & d’un grand vase d’ar-gent, au milieu duquel est la Vierge,portée par plusieurs Angesqui sont d’argenc, ainsi que touc l’Autel & la balustrade qm lg
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