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P ar des chênes qui portent quantité de glands, Lès.pâtu-tiì c v nt f° rt gras. H n’y a ni pommes > ni poires, ni noixttsfji í es i ruais on y trouve force oranges, pois, figues & dat-] et j A y a auíïi beaucoup de gros bœufs, de boucs, de pou-H) a j Perdrix & de pigeons. Les chevaux n’y manquent pas,j 5 p 0nt fort maigres, à cause qu’ils coûtent jour & nuit.c riJ , e ^°rtifie en les nourrissant la plupart de lait. Les plus] es t s 7 scs plus forts lions de toute l’Afrique sc retirent dansb] atl ° r ^ ts de ce pays-là, & les abeilles y font beaucoup de mielto ln , Z "ans les cavernes de la terre. * De la Croix, ìì 'ist. de l’Afr.j*-Voyez Mamore.
p sQv . hìOMETE ou Hamnum:tb. Ville d’Afrique dans lal es »- Ir) £ e de Sufa, à treize milles de Tunis fur la côte. Ce fontdç s àometans qui Pont bâtie, & on croie qu’ils se sont servisfj!- riJlnc s de l’ancienne Macodmu, dontPtolemée parle. Seshj a j\ s font tous Pêcheurs ou Bateliers, Charbonniers ouc * ll ffeurs. * Dc la Croix, Hist. d’Afrique , tome z. Voyez
dite n a P,P e ^ e Go tf e de Mahontete , un petit Golfe de la mer Me-Vill rr , an ^,q u i est su r la côte du Royaume de Tunis prés de laf c f^Mahomete. II est entre le Cap-Bon au Nord &leGol-^CapezauSud.
h]j e o HON. Petite riviere de France qui coule dans le Berry.Vif ^ & source au dessous de Creux, passe par Selles, Menest,M a t r P ec > & f e ren d ensuite dans le Fouson.y^fíOHZA. Ville de l’Iraque Arabique, située assezcl,i r " e Êabilone. Kosroës, fils de Cobad & surnommé Nous-a* a " » y établit une Colonie des habitans d'Antioche qu’ille l 5 n C ? nc l l dse , & cela fut cause qu’elle en porta quelquehj e *? s * e nom ; mais elle reprit ensuite celuy de Mabouz>a. *M A ra’ ^Iwtbeq. Orient.
Vit, c Ville de la Chine , huitième capitale de la Pro-..de Suchuen. Elle prend son nom duLac ou de la riviereÍ0 Ut a , rt °f e > & n’a aucune J urisdiction au dehors, commeÍjc j, es . es autres capitales. Ce fut l’Empereur Hiaovus qui la4t s ' lorsqu'il entreprit d'entrer dans les Indes. * AmbAjfad.
AIa ìÌ la Chine, cb. y.. _
de c ,, ^fURAH ou Malmrat. Ville des Indes, peu éloignéec’çjf J® de Cambaye, Les Persans rappellent Scbeer Banthema,ïj tl ."dire, ville des Brachmanes, où habitoient les B ramenés,l’o^eur dit que Mahurah est la même que Manfourat, que?ìi^. a H 1c lle aujourd’huy par abbreviation Sourat. * Herbelot,
Ma t ° r,em -
Ï-Ur, ^GUANA. Me de l’Àmerique, comprise entre lesbift ^ CS * Elle est située au Nord de celle d’Hiípaniola,* Maty,i 7 ° i -
A J AMP»A. Pays d'"Afrique, aux environs du Royaumeire i^angq, & q U i dépend de cette Couronne. II est sicué en-ik Crs ûsiéme & le quatrième degré de latitude Méridionale,ìù 0 c °sc cle l’Oiiest, il s’etend jusqu’à la mer où l’on voit un£r 0 x 0l3f oire fort élevé, que les Portugais appellent Cabo Ne-gtaJj'j Cau sc de la couleur noire qu’il paroît avoir de loin par le*ìie r f "ombre d’arbres dont il est couvert. Apres ce Cap, lape]j e ° rrTte un arc ou une rade que les habitans de la côte ap-e Can \ r ^ e Elle a une lieue de longueur depuis
Md Jn , °E qui est au Nord, jusqu’à l’extrêmité Méridionale,h lc p. passé & couverte d’arbres, II y a au dedans du pays unCju e i a ç > Hrge d’une lieuë, qui se décharge dans la mer parj es petits ruisseaux, à demi-lieuë de c abo N egro auNord.0 e He est bien agitée, elle jette quelquefois en cet en-s’e B . Une si grande quantité de fable, que leur embouchureAî 4 j r ouve'fermée. Sur la côte est un village, qu’on appelle’ au ® bien que le pays. U est fort long, & quandrr^jr ‘ haute, les habitans font contraints de transporter leursviç re "Railleurs. Derrìere ce village au Nord, il y a une ri-s*lé e v° U '° n troUve quantité d’huîtres, & dont l’eau est fortde p r r rs f° n embouchure , où elle n’a que cinq ou six piedsfonde codeur ' ma ‘ s l^ us haut, elle est assez large & assez pro-vj n f■ Emette riviere s’étend au Sud prés de Lovango plus de<***, ce qui est une grande commodité pour ceux quide Seh >V e ì?oE rouge, qu’on auroit peine autrement â porterî«nt a ^pfajamba, au Jieúqu’avec leurs canots, ils le voitu-f°rt g r U ” qu’ils veulent. Majamba n’est pas un terroirH abonde néanmoins en Bananas, qu’ils appellentCroî t - & dont ils fe fervent au lieu de pain, Il y
Vin, t ^-Ues Palmiers en quantité, dont on fait beaucoup de* mmes Pochent les huîtres dans les rivières avec de•tient a p° ns > & font fort adroites à les ouvrir. Elles les fu-s rtC ^ u>e ^ es f e peuvent garder pendant plusieurs^ss ; hes n °mme en ce pays-là Mûri ofj , quand elles font> & celles qu’on a fumées pour les envoyer en divers
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lieux, sont nommées B/trberes , ainsi que la chair & Ie$ autrespoissons fumez. Le Roy de Lovango tient là un Lieutenantqui commande avec assez d’autorité, sons pouvoir réprimer cepeuple, qui est toujours prêt à causer toute forte de désordres,& dont les mœurs sont fort déréglées. A douze ou treize lieuësau Sud du village de Majamba, est un Cap nommé 'Quilongoou Selage . II y a là un village vis-à-vis duqUel est un banc defable qui s’avance beaucoup dans la mer. Les vaisseaux quiviennent du Midy, découvrent la côte de Majamba dc quatrelieuës loin lorsque le Ciel est serein, à cause de deux monta-gnes qui sont fort prés l’une de l’autre, & à deux lieuè's des-quelles da côté du Sud, est l’embouchûre de la riviere deQuila, qui fe jette dans la mer avec grand bruit, après avoirarrosé -des contrées fort fertiles. Entre cette riviere & cesmontagnes, il y a un grand banc le long du rivage. * De laCroix, ReUs.de l’Afr. tom. j.
M AIDA. Bourg de la Calabre Ultérieure, avec titre dePrincipauté. On l’appelloit anciennement Malanium ou Mele-nium . II est situé fur la riviere d’Amato, à trois lieuës de Ni-castro vers le Midy. ¥ Maty, Dicì. de Holl. ijoi.
MAIDSTON. Bourg d’Angleterre dans le Comté deKent, à deux lieuës de Rochestcr fur la route de la Lie. Lariviere de Medway ypasse, & les Saxons l’ont appelle Med-vpegfion. Quelques-uns croyent que c’cst le Vaguias , dont An-tonio fait mention, & que Ninnius appelle Caer Megwad, aulieu de Megwag en son Catalogue des villes. Sous les derniersEmpereurs, il est appelle Madus , comme on le voit en la Ta-ble de Velser. Ce Bourg est bien peuplé, bien cultivé & fortlong. Au milieu est un Palais des Archevêques deCantorbe-ry, commencé par Ufford l’un de ces Prélats, & achevé parSimon Istip. II y a aussi une prison publique pour tout le ter-ritoire , & il jouît de plusieurs privilèges qui Iuy ont été accor-dez par la Reine Elisabeth.
M AIED. Isle de la mer de la Chine, qui est la plus prochede ses côtes. Elle est située à quatre journées de navigation decelle de Soborma, qui en est plus éloignée. On met Mxied aunombre des Isles que l’on appelle Ge\air Almoagixt. C’est-Iàla plus grande & la plus fertile dc toutes. Ainsi il y a toujoursdans ses Ports un grand nombre de Vaisseaux Chinois' quiviennent y trafiquer. Elle est à l’Orient de í'ifle de Dhalah,dont elle n’est éloignée que de trois journées de navigation,selon cequ’écrit Edrilîì. * Herbelot, Biblioth. Orient.
MAJELLA. Montagne du Royaume de Naples dans l’A-bruzze Citericure. Elle est prés de la riviere de Pescaire versPopoli, à quinze milles d’Aquila du côté de l’Orient. On la.nommoic anciennement N icates.
MAIENCE, Ville d’Alemagne, capitale de l'Archevêchéde ce nom. Elle est assez grande, mal peuplée, & située fur lariv*gauche du Rhin , vers l’endroit où ce Fleuve reçoit leMein. Les Alemans Iuy donnent le nom de Mentz ,, & les La-tins 1 appellent Moguntia, Magunàœou Mogiwtiacim. L’oríginede ce nom est fort incertaine. Les uns le font venir de fa situa-tion prés du Mein, que l’on nommoic Mogus ou Mogmus , &d’autres le tirent fans beaucoup de fondement des mots Gau-lois Magitm Scia , qui veulent dire Maison fur une riviere.Cette ville est fort ancienne, & même célébré clans l’antiquitc.Les Romains en firent une de leurs Places d’armes. D rushs ymourut, & l’on y voit encore son Tombeau dans une vieilleTour à demi ruinée, faite en façon d’un gland des anciennesmurailles dans le Fort de saint Jacques où est un Hôpital pourles Lépreux.On voit dans cet Hôpital deux Tombeaux d’Ar-chevêques , dont l’un est celuy d’Herimbolde qui fonda l’E-glisc de sainte Croix. Celle de saint Martfff est la Cathédrale,Elle est grande, bien bâtie & ornée d’une haute Tour, maisun peu obscure » ce qui fait connoître son antiquité, II y adeux Chœurs, comme en plusieurs autres d’Alemagne. Onpasse de-là à la grande Place, qui en fait la séparation d’avecl’Eglise de Notre-Dame où il y a une Tour qui sert d’horlogeà la ville. On entre ensuite dans une grande rue qui conduit àla porte du Poisson. Cette porte est fur lequayqui borde leRhin, où plusieurs choses font à voir en s’y promenant, àcommencer par la Cour du Prince. C est un grand Palais en-vironné de l’eau d’une petite riviere qui va sc jetter dans ceFleuve. La vué en est admirable , le Rhin Iuy servant d’unbeau Canal, chargé de diverses marchandises qu’on déchar-ge fur ce quay par le moyen dssine machine qu’ils nommentKraen. Plus avant on trouve la porte du Pont. Ce Pont estadmirable pour fa longueur & pour l’industrie avec laquelleon le scit subsister entier malgré la rapidité du Fleuve. IIest soutenu de plus de cent bateaux , retenus chacun parune corde scite de bâtons attachez à une ancre qui est daní
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