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{; t jH^ACARONGHA.Province de I’ífle de Madagascar,n an e L 3ln fi que eelle de Matatane entre les rivières de Ma-íu ç ai ' a & de Mananzari au bord de la mer. Elle est bornée^ litant par les montagnes qui séparent le pays d’Anachi-Par iì ^ >avec Eringdrave. La rivicre de Mananghare forméeQU tt Ce cs d’Itomampo , de Jonghaivou & de Mangarach ,^Eeurs autres petits ruisseaux qui descendent des, se décharge dans la mer par sept embouchures ,e Iîl l^ nees l’une de l’autre d’environ quatre lieues. Ces septi iîf0jí ° Uc ^ûres, appellées Calowianga, Manxngbivou , Manan-Pas r. 5 H Man patran , Ongbamira , Manastnha & Rentofoa ne ibntt t0(1 avi gables, à cause du grand nombre de roches qui s’yt)U* u Vcnt * Le reste de la riviere ne Test pas non plus, & ce n’estfe s t n & r and torrent qui pasie au travers d’une infinité de gros-^ ^b.ssout le pays qui est aux environs de ces embouchû-ï. es l dê la rivière de Mananghare s’appelle Manacarongba.8c Qj / a ystans font présentement sujets des Grands de MatataneVjj} ^té souvent en guerre avec eux , & avec ceux de la Pro-cle a ^ohitffiang. Manacarongha est un pays semblable àc Kp ^ Matatane. * Flacourt, Hstoire de l’Iste de Madagascar.
^ADELI Ville de la haute Ethiopie dans le Royau-Mc e 6 ^Mcaly. Elle est peu éloignée de Corcora,& fort peu-vi P n Y compte mille feux. *Davity.s 0rt A^AMBA. Petite riviere del’Iste de Madagascar. Ellest!e 7 ^ de Machicore, & prenant íbn cours vers le Midy,k-J* ^ décharger dans la mer à vingt lieues de là. *Flacourt,a [ re de Vide de Madagascar , chap. i;. .
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BOULE,Province de l’IÓe de Madagascar.La ri-
ij 0 ^d Itomampo la borne au Levant, en tirant un peu vers le
Lqu l ^ e ^ e a au Septentrion le pays d’Anachimouffi, au, cdu y d’Alfiíîàch, où font quantité de vignes, &t 3 p n °u cire beaucoup de soye, & au Midy les grandes mon-v Ç f S d’où sort la riviere d’Yonglahe , qui prend son coursÌSî 0 ,Ouest, & va se jetter dans la mer de Mosambique. Lese Co , lJ i ou Grand de Manamboule s’est fort élevé par les Cs r . s des François pendant les guerres qu’il a euës contre-«b*. Ce pays est montueux & fertile en ris, en sucre ,Vp f arnes > en légumes & en pâturages pour le bétail. 11 est<jU e p de telle maniéré, que le bois y est fort rare, en fortetle f on en manque, à moins que l’on n’en aille chercher furtb». 7 hautes montagnes. * Flacourt, Histoire de Ville de Ma-chap. 5 .
ÎÌHçqKANGHARE. Province de l’Iste de Madagascar.tti e ^‘fertile, agréable, & située prés dc la riviere de ce mê-la „ otn. Ce pays demeure pourtant inhabité par la crainte deétr e Comme chaque Grand du voisinage prétend enatti r 6 îuàre, personne ne veut s’y habituer } de peur d’yV est r l es armes de ces divers prétendans. Ainsi cette contrée8c cultivée, & ne sert que de retraite aux sangliers
h^fles, qui y font en fort grand nombre. La riviere dej.^have , en Latin Managbarius , descend de la monta-)ett Cr , Lia du côté qu’elle regarde au Sud-Oiiett, & vient se<aans de Mandrerei. * Flacourt, Histoire de Vlste de
M*ì\( car ' ic.
(j a ‘J íNANGHOUROU. Grande riviere de liste de Ma-Car > qui descend des hautes montagnes d’Ambohistme-Lçttç P re nd son cours de l’Occident à l’Oricnt vers la mer.ko^vierc se séparé en quatre branches proche de son em-de ^ ' are< L’une de ces branches conserve toujours le nomgiì£ e j !la>2 gbourou depuis fa source. La seconde qui en est éloi-’ í *»/’„«. e st Uat:re lieuës se rend dans la mer sous le nom de Ma-
S r an. L’entréeen est difficile à cause de la barre qui est-.t La troisième, nommée Marinbou , n’a point d’em-Elle est à trois ou quatre lieuës de Mananíâtran &directement à l'Iste Nojfe Ibrahim , ou sainte Marie.Srat)d % ° C L I * ^ a derniere, à trois lieuës de Marinbou, estqu e & spacieuse à son ouverture & continue son cours jus-^ Prose! ^ rner ‘ Cette branche a toujours sept ou huit piedster pi Pudeur à son embouchure, & une barque y peut avan-*°nt ‘L dix lieuës vers fa source. Ces quatre rivières
ou fuplces de gens semblables à ceux de Challembou-Lin c j ç ° n îLs mêmes coutumes. lisse disent tous Zajfehibra-î. * pí Uls là jusqu’à la riviere d’Onghebci ou la longuepoin-M. ac ? ur t, Hist. de Vlste de Madagascar , chap. $>.fin Aíjf ^híPANI. Riviere de l'Iste de Madagascar, en La-
ie.
l’Kle Elle a son cours vers la côte Orientale de
hjV. L J c tte dans la mer d’Ethiopie.
Iste del’Ocean Oriental, l’une de celles qu’ona ^,. es des Larrons , en Latin M ana. Elle est située entrec Esoemocoa, Lt l'Angloise. * Maty, Diít, dc Uoll. 1701.
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r MANAR. Iste dans la mer des Indes, en Latin MananáIfisnla.il y a une Forteresse de ce méme nom que l’on compteentre celles de Ceylan, à cause qu’elle n’en est séparée que parun canal fort étroit ; que son territoire s’étend plus de dixlieuës dans l’Iste de Ceylan, & que toutes les terres de Man-tora relevent de cette place, qui n’est qu’un petit quarté avecdeux petites redoutes aux deux angles qui sont fur le bord dela mer. Elle est proche d’un gros bourg où l’on comptoir plusde cent cinquante familles de Portugais, tandis qu’ils étoientmaîtres de cette Iste,8c environ deux cens des naturels du pays.Manar en Langue Malabare veut dire Riviere de sable , Cette Istefut convertie à la foy par saint François Xavier, & arrosée dusang déplus de six cens Martirsque le Roy de Jafanapatanfit mourir peu de temps aprés en haine de la Religion Chré-tienne , ce qui attira contre luy les armes des Portugais. Con-stantin de Bragance y pafla en 1560. il y porta le fer & le feu ,démolit plusieurs bourgs & pagodes, & enleva la fameuse dentd’un singe que ces Idolâtres auoroient comme une relique duDieu Bugda. Les Hollandois s’étant rendus maîtres de Co-lombo en 1656. les Portugais qui furent contraints de l’aban-donner, se retirerent, partie à Jafanapatan, partie dans l’Istede Manar d’où ces mêmes Fìollandois les chafferent deux ansaprés. Cette Iste a été autrefois rres-fameuse pour la pêche desPerles, mais présentement toutes les huîtres se sont retirées,& il faut les aller chercher du côté de Tuticorin. Quoy quedepuis ce temps-Ià les habitans de cette Isle ne soient pas si ri-ches qu’ils ont été , ils sont toujours en assez grand nombre ,& l’on trouve encore de gros bourgs dans ce petit espace deterre. * Jean Ribeyro , Histoire de Ceylan , liv. 1. ebap. 12.
On appelle Détroit de Manar , le bras de la mer des IndesOrientales qui est entre l’Iste de Ceylan à l’Orient & la côtede la Pêcherie à l’Occident.
MANASSA. Grande ville d’Afie, à huit lieuës deSmir-ne. Elle n’est presque habitée que par des Grecs. Sa situationest au pied de quelques hautes montagnes dans une fort belleplaine. On y voit un grand Serrai!, avec un jardin rempli decyprez, un fort Château élevé fur la montagne , muni de ca-non & de Soldats, des bazars & des Mosquées magnifiques. *Jouvin de Rochefort, Voyage de Turquie.
MANASSE’ Nom de l’une des douze Tribus d’Israël quifut composée de deux portions , dont la premiere étoit au de-là du Fleuve Jourdain dans le pays de Galaad & faisoit unepartie du Royaume de Bazan de l’autre au deçà du mêmeFleuve , entre lesTribus d’Ephraim &d’Issachar,Cette dernie-re du temps des Cananéens fut aflèz déserté, quoy qu’il y eûtdes Rois qui furent tous défaits par les enfans d’Israël. Ceux-ci défrichèrent ensuite des bois pour cultiver la terre, &pour y construire des habitations. Betsan , qui fut depuis ap-pellée Scytopolis étoit de cetteTribu , de même qu’Antipatris,Jefraël, En dor, &' Dothaim. La vallée de Savé proche duJourdain, qu’on y comprenoit auffi, étoit une des plus fécon-des de la Terre de 'Promission. Aujourd’huy il n’y a pas unpouce de terre cultivé. C’est en ce lieu que finit la Tribu deManaste de deçà le Jourdain. Quant à la contrée que la Tri-bu deManassé occupoit au de là du Fleuve Jourdain, elleétoit anciennement tres-fertiíe, & il s’y trouvoit quarante deuxvilles, dont la plupart ont été ensevelies sous leurs ruines.Celles qui étoient le long du Jourdain & du côté de Damas,ne sont aujourd’huy que de chétifs villages. Corosain est dece nombre. Flors de ce village du côté du Sud, commence leDésert de Bethsayde qui continue jusques à un lieu nomméMagedan. Nôtre Seigneur étoit en ce lieu, lorsque les Scribes&c les Pharisiens luy ayant demandé un signe du Ciel, il leur 'donna celuy de Jonas qui fignifioitsa Mort, sa Sépulture 8tsaResorrection. La ville d’Hyppo étoit prés de Magedan.
MANATENGHA. Riviere de l’Iste de Madagascar. Elleesta vingt-trois degrez trente minutes, & prend son cours parla Province de Vohitíbang. d’où elle sc va rendre dans la merpar quatre embouchures qui sont Vinang-adsimo, Manamaza,Sagandacan & Vinangavarats. *De la Croix, R dation de l’A-frique , tome 4.
MANBA.Ville ancienne de Syrie, qu’on nommoit auffiBambyce & Hierapolts. Les Géographes croyent que c’est cellede ce même pays qu’on nomme aujourd’huy Menbigz,.
MANCALOUT ou Manfdout.Vûlt de l’Egypte Supérieu-re. Elle est située dans la moyenne Thebaïde ,que les Arabesappellent Raid Al O'úast. Cette ville est fur la rive gauche duNil. Le Géographe Persien rapporte qu’on y voit une Mos-quée qui passe pour une des plus considérables de l’Egypte.*Maty, Dtcl.de Hall- 1701.
MANÇANARE’S. Petite riviere d’Espagste qui coule
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