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P re f e ntement ces Princes dépendent fort peu deìuy. Les^u;n' C Ce quartier font estimez les mieux faits de toute lanw Êe ' wais ce font des barbares & des perfides. Ils fçavents 0rt - e í Un cheval fort adroitement, & c’eít ce qui les engage àf 0nt ou vent de leur pays, pour aller servir les Etrangers, quiliç^^SíU’ils peuvent pour les retenir , à cause que les Cava-toûjo^^S” ^ ont ^ es Soldats intrépides , que l’on met^ 5 rs à savant-garde. Les Marchands Arabes font un grand
'tanft
•nsi^ atlS v CS P a y s > pârce qu’on y trouve quantité d’or. Òn le( i ^orte à Tombut où les Marchands de Barbarie le vont
ivlVx * ^ Croix, Histoire d'Astique , tome. r.
^Ucl ' OA.ïsle de la mer Baltique, de la dépendance ducj e ] Q 1C Sleswick dans le Danemarek, Elle a deux millestw°?8 > & un de large. Les Anciens font connue fous le1V1 ^' V1 . a ou de Manda. * Audiffret, Geogr. tome i.
N e j ^ÒNJUM. Ville apeienne d’Italie. Plutarque enVie d’Agis &de Cleomene, & dit qu'Archida-A W Ut tué P ar l es Meffapiens en une ville d’Italie appellée^U° niU>n ‘ Persuade quec’esl la villedc Mandurimn ,ouhtc* n ^V' lum ' ^>oe Stephanus deVrb:bns met dans la Japygie,Hei ls ^ u ', e ^ e étoit fort proche de Mejfapia , ville desMessà-«n j la place qu’on nomme présentement Cafal-Nuovo,
us erre d’Otrante. * Le Pere Lubìn, Tables Géographiques.g Q j âolDofl. Royaume des Indes dans les Etats du Mo-'jlielques-uns l’appellent Mandao & Mendao. II a du Cou-gnç J e Royaume de Cambaye, & confine avec les monta-ï)ely. Sa ville Royale estMandou , qui selon Pur-3t] q 4 ® lx lieuës de tour, & qui a coûté douze années de siègeIW ^ J Mogol, avant qu’il ait pû s’en rendre maître. Ce^rt rude & plein de montagnes. On tient que lesAtr, 0fles y ont régné. Les femmes n’y ont retenu de cestlç s i"° n cs que la coutume daller à cheval avec des éperons &|)lo s Requins , faits à leur mode. On prétend qu’il n’y a pasy Ut «nsiecle qu’une de leur Reine allant par cette ProvinceVe qu C • í accom P a ^ néc àe mille femmes à cheval.On y trou-Là^Uté d’azur dont les habitans font un grand trafic enlin j> ba y e > à la Chine , & à Ormus. Ce pays avoir autrefoisPàc'ulier. & présentement il est sujet au Mogol. *M A Euts à Grand Mogol.
^jNÛOUA. Grande rivière de la Prefqu’iflede l’Indefi (q e ^* a nge, nommée autrement Dogacim & Gacim. Elle a’b'it f Ce ^ ans 1 e Decan où elle passe à Andanager, d’où pre-lf lra . ^ c °urs par le Cuncan elle arrose Vifapor , Soliapor,Iiiçjjç a > à Goa, aptes quoy elle va se rendre dans l’OceanM a V Uary.Dia.de Holl. 1701.k, jtjpIÙRANELE. Ville des Indes, en Latin Mandranel-dtz p e est située fur la riviere de Zingit, à cinquante lieuësse de^^y* ^ es habitans trafiquent avec ceux de Tabin , Plade tQ a c hin e , íkceuxde Buganzan s’y viennent pourvoir^ 4 nd p S l es c ^°P es ‘i° nt ils ont besoin. C’est se demeure du^lle r b V^liferech de Pegu. Aucun Seigneur ne paflè par là finsy- aiíer le brodequin de ce Prince.
P*rt, , . nt le Blanc qui parle de cette ville dans ses voyages .b 55- dit qu’il y en a une autre dans l’Indoslan, vers
^lose ? ’ stui porte le même nom que celle-ci , & qui en estt ^ e ce'j> ^. e fl "s de six cens lieuës. II y a dans ce pays une^tisf * oiseau domestique qui sc nounit la plupart du temps& quì dévore tout ce qu’onluy jette. On l’appelles' 1 ef| ( L ^ est de la grosseur d’une poule & fort gras. La chairi ° v emk n ° e êc tres-délicate. Ces oiseaux muënt au mois deIfibìtar, r ' ^ ^i^nt toutes leurs vieilles plumes dont lesse se- s fervent pour mettre entre les nattes de cocos, &Ccti x Q e . oreillers fur lesquels ils s’afïèyent & dorment,seit^‘ Ul ont des maisons & des terres autour des rivières, ennombre, parce qu’ilscoûtent peu à nourrir, &,c irtip jp^Hes font fort secondes. Celui qui les mene à lase cfo - P ortc un panier où il met les œufs qu’elles pondentses Bjy 11110 > ne faisant pour cela que sc baisser. Le naturel dejsel O0 Y E que si on les laiflfe dans une terre semée deb'is tQ î ns, ils en arrachent toutes les mauvaises herbesscm— lc sier aux bonnes. Sur le soir ils demeurent ordinai
r s Uoì v llOC ^ eure clans l’eau, & pour les ramener au lieu où‘'ghai Q C m P a ^ er l a unit, il ne faut que leur faire un certain.Mav?A s oe manquent point d’entendre.
^ j^IfEREl. Riviere de l'Iste de Madagascar, en La| e . &; Co r * re i*. Elle est sous le í6. degré vers son embouchû-• Plûrj 11 e , comrne un torrent, tant elle est rapide. Cependantv jere ar . u temps elle n’a point d’embouchûre. Cette ri-tlre fa pl Ul ^pare la Province d’Ánoíïì de celle d’Ampatre,Pu, ^ oorce de la même montagne que la riviere d’Itomam-Ptcs avoir- coulé vers le Sud-Ouest pendant un fort
long espace de chemin , elle vient enfin sc décharger dansl’Ocean Méridional. Elle reçoit les eaux de plusieurs riviè-res , & entre autres de Maropia , de ManambouJc & de Ma-nanghare. * Flacourt » Hifioire del’ljle de Madagascar, eh. rj.
MANDREVlLLE. Bourg ou village de France dans laballe Normandie. II est remarquable pour avoir donné ìa nais-sance à EtienneDuval,riche Marchand de la ville de Caën,ouil alla s’établir. L’adresse qu’il eut de faire entrer quantité devivres dans la ville de Mets, peu de temps avant que Charles-Quint l’eut alïìegée en 1552. empêcha cet Empereur de réus-sir dans son entreprise, tk pour l’en récompenser, le RoyHenry II. luy donna des Lettres de Noblesse. D uval épouseLouisc de Malherbe, fille du Lieutenant General de Caën 8cmourut dans un âge extrêmement avancé.
MANDRIA. Petite Isle de l’Archipel, qui donne son nomà la partie de cette mer, qui estjà ses environs ,& que les An-ciens appelloient Mare Myrtoum. Elle est située entre l’Iste deSamo, & celle de Lango, & portoit autrefois le nom deMinya. Cette Iste est petite & déserté. * Maty, Diít. de Holl.1701.
MANDROGIA. Village d’Asie dans la Phrygie. Qucl-ques-uns le prennent pour Je lieu où étoit l’ancienne ville ap-pellée Mandropoli, dont Pline fait mention. Les maisops ysont de terre & de chaume, & il y a un Kan ou grande Ecu-rie , avec une estrade tout à l’entour, & des cheminées de dixen dix pas. II n’y a qu’un homme dans tous les Kans, qu’ontrouve en Turquie, qui a soin de donner de forge & de lapaille en payant. II ne s’y parle ni d’avoine ni de foin, cequi est cause que les chevaux sont fort legers en ce pays-là ,& qu’ils ne prennent pas de grosses pances qui puissent lesrendre poussifs. Cinq ou six colomnes fort antiques qui sontdans le Kan de Mandrogia donnent sujet de penser, que ce lieua été plus considérable qu’il n’estaujourd’huy, * Spon, Voyagedu Levant.
MANDUBIENS. Peuples anciens de la Gaule Celtique.Ils habitoient en la partie de la Bourgogne qu’on appelleaujourd’huy Anxoìs.Alexia dont César parle si souvent dans sesCommentaires, étoit une de leurs Citez. * Audiffret, Geogr.tom. z.
MANDUESSEDUM. Ville ancienne des CornaviensenAngleterre. Ce n’estplus aujourd’huy qu’un petit bourg ap-pellé Manchester, dans le Comté de Warwick.
MANEDO ou Magnedo. Bourg ou village de Portugal,dans la Province d’Entre-Douro & Minho, en Latin Ma-gnéto?». C’etoit autrefois une ville Episcopale dont l’Evêchéa cté transféré à Porto. * Maty, Dift. de Holl. 1701.
MANEGA. iste de f Amerique l’une des Lucayes. Elle estfur la hauteur de 24. degrez & 30. scrupules auprès d’Ama-guayo, selon H errera. Les Hollandois ont remarqué qu’elleest à dix-huit lieuës de la Tortuga. C’est une Iste haute &montueuse. * Laët, Dtfcrip. des indes O c cul. Itb. r. chap. 16.
MANFALU. Ville qu’on trouve en remontant du Cairedans la haute Egypte. Elle est fermée de murailles , & tou-tes les ruës y sont couvertes. Ce sont autant de Bazars dontchacun est destiné à des marchandises particulières. La plu-part des habitans travaillent en toiles, & il s’y en fait un grandnégoce. On y voit beaucoup de Coptes, qui sont d’une sectede Chrétiens répandue dans toute í’Egypte. Ils n’ont pointd’Egliscs dans la ville ; mais ils en ont plusieurs dehors, tantdu côté du Nil que de l’autre.* Voyage du fieur Paul Lucas sau Levant , tom. 1. chap. 7.
MANFREDOINE. Ville du Royaume de Naples dans JaCapitanate. Elle fut bâtie l’an 125 < 5 . par le Roy Mainfroy ,bâtard de l’Empereur Friderìc II. ce qui la fit nommer cnLatin Manfredonia.Ce sot des ruines de Siponte qu’on Ja bâtitfur un roc duGolse du mont Gargane qui regarde le Nord.Qdy transporta l'Archevêché de Siponte. Ainsi son Archevêchéprend le titre d’Archevêque de Siponte & du mont Gargane.II a son Siégé à Manfredoíne de même qu’au Mont-S. Ange& ses Chanoines sont appeliez Sipontains, Cette ville l’unedes mieux entendues & des plus belles qui sc voyent, est ac-compagnée d’un Château tres- fort proche du rivage. Elle estconstruite en quarté longuet avec des ruës droites &: plusieursEglises & Convens. Ses Familles Nobles sont les Aprile,Avantaggi, Beccarini , Selli, Frorii , Gentili, Merola , Mi-nadoi . Nicostri, Selvaggi, Tontoli, & Veschi. Les Turcsfayant prise en 7.620. y mirent le feu, & emporterent toutesles cloches avec quatre-vingt pieces de canon, huit cens ca-ques de poudre, & force munitions de guerre. Ellea été ré-parée & fortifiée depuis.*Leandro, ltalia. Davity .Capitanate t
On appelle Golfe de Manfredoíne une partie du Golfe de Ve^