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c Qr JÇU immédiatement seau de la rivière., contient son(Je j ^ Pompe qui h répoufle par des tuyaux couchez 1c longtoxine dans les réservoirs supérieurs, & ainsi par reprisesPojfi»» réservoir qui est sur la tour de pierre. Les corps dele s Jn ont quatre pouces de diamètre & quelques-uns six , &la r ' e s °. ns Par leur jeu de quatre pieds,aprés avoir puisé seau,t ieiir°'r ^ ^ ^>rcent à monter dans les réservoirs supe-l^ttcif* ^° HS ces mouvemens se font par le moyen de cent ba-dc S ss ts - verticalement posez, qui sont joints l’un à l’autre par%>d aiîS ’ ^ulquels d’autres especes de balanciers servent de$’u' ^îosi Ionique k partie est superieure, les balancierstanl v C ìe,i!: vers la riviere, & leurs parties inférieures remon-k haut de la colline, tirent les pistons, & puisent dela n , atlS les corps des pompes, ù’où ils la refoulent, lorsquefli(L P| e iuperieure des balanciers vient à remonter verticale-triQi-, stn’elle s’incline vers le haut de k colline. Le premier%1’' C cette Machine, est un bras de la riviere de Seine ,V n a barré par une digue. Cette digue est ouverte par, par lesquels seau étant retenue &plus élevée,
an t avec rapidité, fait tourner dans chaque permis unel0n gUo tr , entc P aec ls âe diamètre, & de cinq à six pieds de
ï 0 ^' de
tJfur d’ailes. Les extrêmitez des axes de chaque roue, Co r-
iw; 0rs leurs appuis, 8c font tournez en manivelles. La. Mr >ive]l e •- - - • •-
d,
faì re ^ Premiers corps de pompe, &: l’autre manivelle sert àagiip^ ° u voir le balancier. II y a treize roués, neuf desquelleste s ordinairement, ce que font aussi souvent les treize tou-s^I^mble. Elles fourmílént deux cens pouces d’eauàVer-■ en faisant mouvoir deux mille cinq cens pieces de boisdç s k j 5 > dont il n’y en a que mille qui soient véritablementbu an d ers , les autres pieces ne servant que de support àle$ > & toutes ces pieces ne servent qu a faire mouvoir
clìrj e balanciers ou leviers, qui à chaque tour de roue s’in-a c d un côté 8c d’autre, 8c âpres avoir retiré les pistons
qui est du côté de la montagne,puise & refoule seau
lOlil.
° r ps des pompes qui reçoivent une colomne d’eau de
°Ulen ^ le< k rie hauteur Lc de quatre pouces de diamètre , k re-iert, c auffi-rôt. Treize de ces balanciers font de front, Lc parliti e -f n c - e soixante Lc deux autres qui font le long de la col-to rp ; j fervent à puiser seau du plus haut réservoir dans leà tn 0 jT es pompes &à la refouler, ainsi qua forcer les pistonspie rr àns des tuyaux verticalement posez dans la tour de5 enfin à dégorger dans Je réservoir qui est au plus haut8tç 0 p où seau descendant par d’autrès tuyaux posez à plomb,ì dans des tuyaux enterrez, va sortir par des tuyaux
d’of, ij dans lc plus haut réservoir du Château de Versailles,ìdéç ( j„ e ensuite distribuée. Ce qui doit donner une hauteà y^p^ette Machine > c’est qu’elle éleve seau quelle fournitM ab S P r és de soixante Lc deux toises de haut.dlsj t , xMaNDE. Ville de Guienne dans f A génois. Ellefie à p, Ce .P ur la Garonne à deux lieues ou environ de Clerac,V f ut fdl e distance de k Reolle. Le Parlement de BordeauxSì ec j e rar isFerc pendant quelque temps fur la fin du dernier
tti fb^bblARAou Marmara. Istes qu’on trouve à main droitetyi rifi tant de Galìipoli, environ à dix lieues dans la mer dcéloìp^f 3 ' a laquelle elles ont donné leur nom > sc qui ne fontfie ecs de Constantinople que de cent milles. 11 y en a qua-fis f 0t f U)c grandes, une moyenne & une petite. Elles sont ton-de q u> Proche l’une de f autre, Lc aíïez peuplées. La plus gran-it pjL'ss 1 a P?e!1e ïifle de Marmara, en Latin P roconnenjis , estc îrc U i t ^ e P tentr i° n aIe. Elle peut avoir dix ou douze milles detîQm. ji ^ ba ville capitale qui est Marmara, luy donne son^afl ìg y a encore plusieurs villages , Lc entre autres Galioni Lcdes ç avec quelques Convens Sc Hermitages, habitez parke nf a soyers ou Religieux Grecs qui y vivent fort sobre-bl&.plus ■ ’ ~
le „ N i ---grande de ces Isles aprés Marmara, c’est Avez,ia,deq^ .. a f°n Orient, & a un bourg de ce même nom, avecVe Uc .. a ges dont l’un s’appelle Aloni, 8csautre Arabki. 01 , quif asi Cs Village d’Arabes, parce qu’il n’est peuplé que d’Ae (iq 0 ,° u de ceux qui en descendent. La moyenne de ces Istes'lui * , 5 stui a un bourg de son même nom. La plus petite,v tns Gadaro , a plusieurs habitations & quelques Con-
font si» V a! °ycrs. Ces quatre Isles dont le climat est fort bon,kìt) llt p U b es a u trente-huitiéme degré Lc environ trente-cinqfient jqs'® btirude Septentrionale, Lc au Sud-Est ou à l’O-f'uits ^d’Hcraclée. Elles abondent en bled, en vin, enf e ° Cotnn ' en pâturages Lc en bestiaux. La pêche y ests’çn p 0rt considérable , mais il n’y a que les gens du lieu quiUop] e er 'l ent Pour leur usage particulier, parce que Constanti-h s - CS autres villes de laPropontide, qui pourroienteíom de poisson, ont aussi chez elles une assez bonneTona u.
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pèche , pour íè pouvoir paíïêr aisément de cellë des Istes déMarmara. * Grelot, Voyage de Constantinople.
Davity parle d’une iste de Marmara , mise par Ptolemée en-tre les Istes de Thrace, comme étant plus proche de k Rema-nie que de f Anatolie. Cette iste, dit-il est située vis-à-vis déCysique, Iîle & Ville de la petite Mysie, à soixante milles déSesto dans la Remanie , & son tour est de trente milles. II yavoit autrefois une Cité, mais on n’y voit présentement qu’unChâteau avec sa Bourgade. L’on tire, de cette Isle le marbréappelle Cyfìque, qui est blanc & fort estimé. 11 s’y trouve en sigrande quantité, que toutes les maisons des lieux voisins enlont bâties.
La mer de Marmara ou dc Marmora est entre l’Anatolie &k Remanie, Lc s’étend beaucoup de l’Ofient à l’Occident jcomprenant les Golfes de Polimur Lc de Comidie. Cette merà laquelle lesTurcs donnent le nom de mer de Constantinopleiva se décharger dans l’Archipel par les Bouches des Dardanekles. C’est celle que les Anciens nommoient Propontide.
MARMARIDES. Peuples anciens de Lybie, qui demeu-roient entre l’Egypte & le pays des Cyrenéens > occupant quel-que partie du rivage. Ils ne reconnoiíloient aucun Seigneurni aucune Justice, Sc menoient une vie sauvage Lc brutale. Lebrigandage étoit leur employ, Lc quand ils s’étoient saisis dece qu’ils pouvoient découvrir dans le Desert, ils prenoiencle chemin de leur demeure. * Davity , Etats du Turc tûAfrique. ■
MARMARIQUE. Région d’Afrique, renfermée ancien-nement dans la Cyrenaïque, qui selon Ptolemée, liv. 4 . luysert de limites du côté de l’Occident. Ses autres bornes sont lamer Mediterranée au Septentrion, l’Egypte à l’Orient, & unepartie de la Lybie au Midy. Son terroir est âpre & pierreux,íì on en excepte le canton qui est vers la mer. Sa fertilité esttelle qu’on y fait la moisson deux fois l’année. Les tuyaux défroment y íont hauts de cinq coudées, 8 c de la grosseur du pe-tit doigt, & chaque grain de semence multiplie jusqu’à trois íquatre cens. Ce qu’il y a de fâcheux, c’est que les campagnesy sont remplies de serpents & d’autres reptiles venimeux. Seshabitans que l’on nomme Nafamons Lc Lybiarq ies , font barba-res Lc brutaux. Ils vivent fans Loix Lc fans Rois , & ne s’ad-donnent qu’au brigandage & à la chaste des bêtes farouches ,vêtus feulement de peaux de chèvres. C’est dans cette Con-trée qu’on place le Temple de Jupiter-Ammon, si célébréchez les Anciens. La Marmarique est prise souvent pour toutela Province de Barca. Voyex, Barca.
MARMOLETO. Bourg ou village dTspagne, en LatinMarmoleium. II est situé sur le Guadalquivir, une lieue au des-sous d’A nduxar, & pris par les Géographes pour f ancienneVtica. * Maty, Diiï. de Holl. 1701 .
MARMONSTIER ou Marmonner. Abbaye célébré deBénédictins en France, en Latin Ma)us Monasterium. Elle estsituée fur laLoire dans la. Touraine presque vis-à-vis de Tours.C’est S. Martin qui en a été le Fondateur. Ces Religieux oncune tres-grande Maison Lc d’une fort belle architecture. Ellea été bâtie depuis peu par les Bénédictins de la Congrégationde S. Maur qui y tiennent leurs Chapitres Généraux.
MARNE. Riviere de France, qui a la source en Champa-gne au pied d’une montagne, environ à cinq cens pas d’uneMétairie nommée la Marmotte > qui a été donnée aux Domi-nicains de Langres. Cette source est à peu prés large u’unetoise, &l’eau qui en sort de la grosseur du corps d’un homme*fait en même temps tourner un moulin de la même Métairie.La Marne, que les Latins nomment Matrona , reçoit dans soncours les rivières deVannori, de S. Geosme,h Moufche,la Suize , la Biaise , le Sault, le Roignon , la Noyure*la Soupe , le grand Lc le petit Morin, ce qu’elle kit en passantà Langres, à Roland-Pont, à Chaumont, à Joinville, à S. Di-zier, à Vitry, à Châlon* à Espernay, àDormans, àChâteau-Thierry > à la Ferté sous-Jouarre , à Meaux Lc à Lagny, aprésquoy elle se mêle à k Seine au Pont de Charenton, au dessusde Paris. * Jouvin de Rochefort, Voyage d’Italie & de Maltbe.Pap. Masson, Defcrip. Tlum. GalU
MARO ou Marro. Petite ville d’Italie fur la côte de Gen~nes, en Latin Manum. Elle est située à trois lieuës d’Oneille,du côté du Nord, dans la vallée de Maro, qui a titre deMarquisat annexé à la Principauté d’Oneille. * Maty, Diít. déHoll■ 1701 .
MAROC. Royaume d’Afrique , en la partie Occidentalede Barbarie. Cet Etat Lc celuy de Fez ònt fait l’Empire desCherifs, qui s’en font rendus les maîtres fous le prétexte duzele de la Religion Musulmane. Ces deux États qui ne for-ment aujourd’huy qu’un feulRoyaume,font ce que lesAnciená- FI h h h