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Tome II. [E - O.]
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plus grands Princes, & même avec peine. Entre les , Lignitz. Ilsoccupoient la partie Septentrionale de la Silesie,dû' Célébrés que la ville de Marseille levante d’aVOÌr pro« 1 Prnleméf. armelle ces neunles M arvìnatem. & d’autres fipcicrra.<&•»» des premiers a été un Médecin nommé Critias ouét 0 j ' as qui parut peu de temps aprés Hipocrate. Sa méthodeqn> ^ observer les Astres, & de ne faire prendre ses remedes

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îv oi ^oire & I e manger. II amassa tant de bien, qu’aprés I par un canal de cinq ou six lieues, en Latin Marsonovitïa. Ònàû dí son vivant des dépenses excessives, il laissa en I n’y voit rien de considérable que le Cap de Candenoës, qui est

de .certains,temps , faisant suivre les mêmes réglés'

Ptolemée appelle ces peuples Marvingiens , &c d’autres Géogra-phes les nomment Marrianíens. * Audiffret » Geogr. anc. dr mod.tome 3.

MARSONOWlTZ.Grandelstede la mer de Moícovîe ap-partenante à la Province de D wina dont elle n’est séparée que

?ìlli

m ra j , t dix mille sesterces qui valoient deux cent cinquante

les murailles de Mar-

sejij pour les employer à rebâtirjy. Y^umont, Voyage de Vrovence , & de Languedoc.fi tlí / OSEILLE. Bourg de France dans le Beauvoisis. II estVïis e ” tr v e Gerberoy & Crevecceur , à quatre lieues de Bau-t 0 J~ ^ deux de Granvilliers , fur une petite riviere quiIie U " e dansle Therin proche dcMilly, & qui a fa source deux,®u deffus de Marseille , où l’on tient marché tous leste ùe T On y travaille beaucoup en bonneterie & en chausset-' j n quart Distend au deffous de ce bourg on voit l’Ab-tlDg K beaupré,appartenante aux Bernardins Reformez,avec8 Pd • e HZsife > & une vaste maison. Celle de Lannoy quiCe ní" 1Cnt aux mêmes Religieux, est à une lieue au deíîus defitr 1 Crne l , 9 ur 8 > & fur la même riviere. * Mémoires drejfex,

Mak ux en ^70;.

tg s tpssSES. Anciens peuples d’Italie dans le pays des Samni-d e aujourd’huy l’Abruzze Ultérieure dans le Royaume

Vìr M ples - Leur ville capitale s’appelloit Marruvium , d’où(jv°de les a appeliez Marrubiens. On les croyoit descendusw ” 5 deCircé.Ils ne çraignoient point les morsures des fer-le^ ’ ^ P ar leurs enchantemens , ils empêchoicnt qu’ils nenìj^'UÍIent nuire. Auffi Heliogabale fe servit-il de leur mi-

la pointe Septentrionale de cette Iste. C’est de-là que quelques-uns luy ont donné le nom deCandenoes.*Maty,Difî.deHoll. 1701.

MARSORUM LACUS. Nom donné par les Latins auLac de Celano , qui est dans le Royaume de Naples.

MARSTRAND. Place forte de la Norvege au pays deVickes, en Latin Malftrandia. Elle est dans le Gouvernementde Bahus & située fur un rocher escarpé en forme de Pres-qu’iste. Cette Place est accompagnée d’un Château affez bon »à fendrait où le Vener se jette dans la Manche de Danemarck,Marstrand appartenois autrefois aux Danois qui l’abandonne-rent à la Suede en 1658. Les Danois s’en remirent en posses-sion , l’an 1676. & furent obligez d’y renoncer trois ans aprés,par le Traité conclu à Fontainebleau. Les Suédois en jouissentdepuis cetemps-là.

M ART A. Petit Royaume des Indes, dans le Malabar. Cepays est situé le long du Fleuve par lequel on va de Cochin àCoulan. La ville de Podiagabo ou Marelicare est dans ceRoyaume, dont le Roy est Idolâtre. 11 peut beaucoup nuireà la Forteresse que les Portugais ont à Coulanen empêchantle passage du secours de Cochin par la riviere. 1 ' Davity,Royaume de Cochin.

MARTA. Petite ville d’Italie dans le Duché de Castro.

t íe ~ e .P ou r assembler ungrandnombre de serpens, qu'il jet- I Elle est située fur le Lac de Maria ou Bolsena, auquel ellesur JprieimJpnni vinr-vnir I^c iVuy T) va su h puer- I communique son nom , auffi bien qu’à l’Isle de Martane, qui

est dans ce Lac.

re lM ~r C fur le peuplequi vins voir les jeux. Il y a eu la guer-Sií, ,'stue dont Pline & Appien parlent. Elle commença en>deR c ’ " “ - ’

^ar ís Rome, contre plusieurs des associez du peuple RoB Q n Titans deTltalieà qui on avoir fait eíperer le droit det líí Ur § e oisie. On découvrit le dessein qu’ils avoient formé detin» es ^ eux Consuls en une Fête .nommée des Fériés La-s »'& alors ils se jetterentsûr le Proconsul Qrúntus Servi-rai à fut Fonte jus Lieutenant, & massacrèrent tous les Ro-J? s qui s e trouvèrent dans la ville d’Àfcoli.

^ J utarque parle des Martes dans la vie de Fabius Maximus,ïak Ce ^ es Sylse > & de Crassus. Le Pere Lubin dans sesi£ e Ss Géographiques , dit qu’ils avoient à l’Orient, les Pelig-Sab ,S ^ * Cs Samnitesjau Midy leLatium ; à l’Occident les»& au Septentrion, ceux que l’on appelloit Vestini.ï et - utuzze dont les Maries ont occupé autrefois une partie,b» etlt eriCore des marques de son ancien nom, étant appellée

de Marfi, 1 aucres pierres, ex r air y cn cauciuchjcui xam. oa vruc tapua-

L\P V SÈ$. Peuples de Germanie faisant autrefois partie de le qui a un beau Port ,& que l’on appelle auffi Martaban, estPi at * on des lstevons. Ils habitèrent originairement vers le à seize degrez vers le Nord,affife fur la riviere de Caypoumo,t^Sala , & s’étant emparez de la contrée des Tubantes du j ou plutôt fut un bras de mer , où la marée monte vers Pegu

d’une façon extraordinaire. Au lieu que toutes les autresmontent par degrez & sens violence, celle-cy venant à rempliece bras de mer, monte avec la même impétuosité, qu’auroicune grande quantité d’eaux qui rouleraient du haut des mon-tagnes , eníòrte qu’il n’y a aucun torrent qui pût égaler la vi-tesse de cette marée. Les Indiens appellent ce bras de mecMacaraou ,comme qui diroi tGarde-toy duTigre.La. terre de Mar-taban va confiner à celle de Dougon derniere ville & Port dé

MARTA. Riviere d’Italie qui fort du Lac de MartaouBolsena. Elle arrose Toscanella , séparé le Duché de Castrodu Patrimoine de saint Pierre , & va se jetter dans la mer fleToscane â T orrédi Corneto. * Maty , Diíl. de Holl. 1701.

MARTABAN Martabamim Regmm. Royaume d’Asie enla Presqu’isle de l’Indeau de-là du Gange. II étoit autrefoissujet au Roy de Pegu , mais celuy de Siam s’en est emparé de-puis & l’a réduit en Province. Du côté du Ponant elle confineau Golfe de Bengale, du Nord à Pegu, du Levant à Siam,&du Midyà TenasserimÔí Jangome. Les Jésuites & les Ca-pucins y ont des Eglises. La terre y est si fertile que l’on y faitordinairement juíqu’à trois récoltés. II y a du ris en abondan-ce , des arbres fruitiers de toutes sortes, des herbes odorifé-rantes & médicinales, des mines de divers métaux, rubis &autres pierres, & l’air y est extrêmement sain. La ville eapita-

' v >>aia , cc s ecant emparez_

l’aitt Lseser, une partie de ce peuple se joignit à eux, &

Il$ Te a ^ a chercher une nouvelle demeure vers les Frisons,p^poient une partie^du Duché de Westphalie, & deïeve C ' à Paderborn. 1 St fameux Temple de Tansena, si^s Germains, & où ily avoit tant de richesses > fe trou-j^dans leur pays. * Audissret, Geogr . anc. & mod. tome 3.

|ij es JRSICO NU O Y O. Petite ville du Royaume de Na

5 ,il dans la Principauté Citerieure, en Latin MarficumNovum^ . --- 0 --

la située à la source de la riviere d’Agri, au; 1 confins de Pegu.il y a dans ce Royaume une forte de fruits,où l’on troupdseate. C’estune ville Episcopale dont l’Evêché est sus- veenles ouvrant ia figure d’une croix.On dit qu’il étoit autrel Un 1 ^ a ' ierne stui en esta dix-nuit lieues du côté de l’O- fois gouverné par un Roy puissant nommé Chaubaina, quid’un* Ou luy donne le surnom de Nuovo pour la distinguer ayant été affiegé par le Brama de Pegu, 34 se voyant réduit àé] 0 i e a ,Utre ville appellée Marfico verne'ou Vecchio , qui n’en est l’extremité, implora le secours des Portugais, à qui Í 1 offrit defy 8 nee que à deux lieues. Celle-ci que les Latins nomment grandes richesses. Ceux-cy l’ayant refusé il fut forcé de se ren-d e Abellinum , est sort petite, mal peuplée, & déchoit dre, luy.se femme & ses enfans. Le Brama de Pegu les fit tousM Ar> CR ,our ** àty,Dà de Holl. 1701. mourir, & la ville fut pillée. Cette ville avoit 24. portes, &

ì^c pRSÍQLlA. Lieu de l’Abruzze Citerieure proche du I on dit qu’il y avoit trente-six mille Marchands Etrangers quil* 0 ^LcIano. C’étoit ailtrefois une petite ville des Maries, que y trafiquoient > de plus de quarante Nations diverses, tant deç e ^ a Ppcll°it Alcbippe ou Arcliippe. Elle a été engloutie par I l’IWtí» niip Aps navs nlm éloignez. comme Pormo-iE . Grprc

tllées 1 -’ ““ .«Ufcfc UAIJ 3 1 VU ». . , iT.UgUi. ) , , V..

fcou k Ie bord de la riviere de Loire, vers les frontières du tres. * Voyages de Vincent le Blanc

M'arS^-’- DJ — dt ' H - L I701 ‘

GNY. Ville de France dans l’Autunois. Elle est si-

í’Inde que des pays plus éloignez, comme Portugais , Grecs,Vénitiens, Abiffins, Turcs, Juifs. Arabes, Arméniens, Tar-tares, Mogols, Corazans, Perses, Malabares, Javans & 3 u-

On appelle Golfe de Martaban une partie de celuy de Ben-gale du côté de l’Orient. II est fur la côte de la Presqu’Iste de

jfionnois. Atlas.

d’^-^RSIN. Petite ville des Indes de-là le Gange , capitalel’Qj,. °yaume qui dépend de celuy de Pegu. Elle est située à j ì’Inde delà le Gange & des Royaumes de Pegu 34 de Marta-v ‘H e ce nom , fur la riviere de Menan , & ban. Les Latins le nomment Sarahacus [mus. __ .

fy « 5 Marfmum par les Latins. * Maty, Diff. de Holl. 1701. M ART AN. Iste du Golfe de la mer de|l* Arabie Heureu-

ffiìs Jy.îNGlEN S.Peuples de Germanie,qui faisoient autre- I se, nommé Gioun-alaschisch, vis-à-vis le pays de Scharg.dans

. j .' X Cu r icî> uc VJCilll,lluc> 'l U4 iaA lIC “ I - ' . - - i S, r r ~ n.

de la Nation des Hermions. Hegitbmatia,ou Hegetb- l’Arabie Heureuse. La langue dont ses habitans le íervent est

4,etolt seur principale demeure,On croitqutc’està présent [ entierement différante de celle des autres Arabes. ITwse lí» I i i i