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^ U profession de ce dernier Ordre dix ou douze autres
H ^' e cul-de-sac de la Trinité est à l’Orient de liste, C’est uneen demi-cercle fermée par descayers ou rochers à fleurc J au âc par quelques hauteurs qui couvrent les vaiíseauxqui yJent de toutes fortes de vents excepté le Nord-Est. Sur unef î°tequx joint l’entrée d u Port, on y a fàit une batterie dep 11 ^nons, & on a environné la partie de la hauteur qui n’estìç s e ’ c arpée, d’un petit folle avec une palissade. II y a ordinai-fe k C Une Compagnie de la marine en garnison dans ceFort.do b ° Ur S stoi est autour de la Baye peut avoir cent maisons,j j^uelques-unes sont assez bien bâties. 11 y a un Lieutenant^ '■oy qui commande tout ce quartier,un Lieutenant du Jugec re^ treS Officiers & quantité de Marchands. Le trafic de lu-tta l e cacao l ua en cet endroit,y attire tous les ans un
c e ?“ te considérable de vaisseaux marchands. La Paroisse dej êc toutes les autres de la Cabesterre font desservies pardominicains.
{loutre ces trois principaux endroits, on trouve encore plu-c] ^ petits bourgs autour des Eglises Paroissiales où les Mar-ar) ds ont leurs magasins. & quantité d'Artisans leurs bouti-i Cette Iste est assez sujette aux ouragans , & fort incom-°Qee des scrpens, contre la morsure desquels on n’a pas en-pi * trouvé de remede lpccifique quand un artere a été
Vers Un 1669. les Hoîlandois fous la conduite de Ruitersentie Fort royal qui n’étoit pas à beaucoup prés si bienre^k sttt'il lest aujourd’huy. Une terreur panique les fitj tttparquer dans le même temps que nos François frappez dek^eme terreur l’abandonnoient par le côté opposé àl’attaque.a 0 169,. ] es Anglois attaquèrent l’Iste & descendirent d’abordr , Cl d-de-sac Marin, Ils ravagèrent tout ce quartier > & ayantj^ lt ensuite une autre descente à une lieue du Fort saint Pierre,
; Maladie se mit dans leurs troupes & les obligea quelquesC ’ U n S a prés de fe retirer. On peut dire de la Martinique queav * k plus belle 8c la plus riche colonie que les Françoisp erit jamais euë. * Mémoires drejfe^fur Us lieux en 1705. pur U^ Labat Religieux Dominicain.
4 jT^TlNOPOLlS. Les Latins ont ainsi nommé la villeschiepiPcopaic de Tours capitale de laTouraine.lin INOW. Ville de Pologne dans la Pokutie , en La-
j J^ xrt inovia. Elle est fur le Nieller environ à une lieuë auns de la ville d’Halik.* Maty , Dìtt. de H oll. 1701.Plj 4 RTlNVILLE. Paroisse de Normandie, avec Château,ss e est située à trois lieues à l’Orient de Rouen, dans Je voi-Ry, de Blainviile , de Préaux, 8c du Prieuré deses ^ieu. Lc Château tres-bien bâti, est flanqué de cinq groshautes tours, avec des foffez remplis d’eau, des jardins,^ S r ynd parc fermé, 8c des avenues d'arbres. Maniriville est^seu d’une belle campagne fertile en bons bleds. * Me-Jf* drejje^fur les lieux en ryoq.
^ARTORANO. Ville Episcopale du Royaume de Na-jlj S la Calabre Citerieure. Les Anciens l’appelloient■Ç^Htrtium. On la nomme aujourd’huy en Latin Martoranum.q est située dans l’Apennin & son Evêché est suffragant dekli e - 1Za ’ ^ es Ramilles nobles sont les Angeli, Martirano, Sca-~ ni êc de Sorrento. * Daviry, Calabre de deça.
1 afK . c î te ville fut presque ruinée par un tremblement de terrer R vél 'an 1658. 4 1
Ass-T O REL, Bourg d’Espagne dans la Catalogne, enhloh ^ artore ^ um - H est situé au Confluent de la Noya. & dude p brC S a ’ : - lieuës au dessous de Mauresa , 8c à sept ou huit^arcelone. * Maty, Dict. de Holl. 1701.
A.RT OS. Bourg d’Espagne dans l’Andalousie , en Latin^ 4r us. II e q si cu é à trois lieues d’Anduxar, du côté du Sud,Ptxs par ses Géographes pour l’ancienne Tucci. *Maty, ûicl.piques Géographes donnent le nom de ville à Martos &t r ? acem.au bas d’une montagne sor la rivière de Salado, àheuës de Jaen , Lcâ six d'Anduxar.
MARTYRES. Ifles de l’Amerique Septentrionale comp-j ^. ntre ses Lucaies. Ce sont des rochers situez du côté dudis r ^ a P hrr la hauteur de vingt-cinq degrez,
l’Im CZ Cn & Ouest. On leur a donné ce nom de
fixe represente , quand on les découvre de loin en
jqJl’ H semble en essèt que ce sont des hommes empaliez. Cesdiss CrS ^ onr °. n appelle les derniers Cabeça de los Marthe s, sontCo a JP ez P ar divers naufrages. On juge par leur dispositionqw» lcn on est avancé en mer , parce qu’on ne peut douterq,, , ne íost entré dans le canal du Détroit de Bahama ,
Uûis <^ a ce C»P à la main gauche vers le Sud-Oiiest. Ce sontmonceaux de fable blanc couverts d’arbrisscaux, CeluyT orne II,
du ùúîîeù est plus grand Lc beaucoup plus íiaût que les deuxautres, * Laët, Defirip. des Indes Occid. l v. i chap. 16.
MARVA. Montagnes des Indes dans les Etats du Mogol»Elles commencent prés d’Amadabat » Lc s'étendent plus désoixante & dix lieuës vers Agra, & plus de cent vers Ouyen;Ces montagnes font tellement inacceflì des,que le Château dèGurchitto qui s’y trouve, est estimé imprenable. *Mandeflo ;Voyages des Indes, liv. i.
MARVAON. Petite ville de Portugal dans la Provinced’Alentejo. Elle est située à deux lieuës de Portalegre, 8c en-vironnée de la riviere d’Aramen, avec de bonnes murailles i& un Château. Ses habitans sont au nombre de deux censcinquante. * Defir.sumaria dcl Reyho de Portugal.
MARUCA. Pays d’Astique qui comprend le Cap des Cou-rantes , 8c qui s’étend jufqu’au Fleuve Cuama. II s’avance peudans la terre-ferme » parce que celuy de Monorstotapa va pres-que jusques au rivage, desorte qu’îï n’oecupe guerc que là cô-te. On trouve comme au milieu le Cap des Courantes oiiCourans, éloigné de vingt-trois degrez quarante minutes, oud’ënviron vingt-quatre degrez de l’Equateur, du côté du Sud.Entre ce Cap Lc l’Iíle de saint Laurent, on voie les écueils oubancs de la Juifve.* Davicy, Baffe Ethiopie.
M ARUEGË. Petite ville de France dans le Gevaudan, queplusieurs appellent aussi Maruejols, en Latin Mareugium, Ma-ìueeum 8c Marologmm. Elle est située sor la riviere de Colange;aux pieds des Monts, vers les frontières du Rovcrgue, à qua-tre lieuës de Mende à l’Occident, Sc à sept de saint Flour auMidy. * Maty , Diét. de Holl. 1701.
Davity dit que la ville de Maruege a une Eglise Collégial»de dix Chanoines le Doyen compris. II luy donne aussi troisConvens de Religieux, dont il ajoûte que les maisons ont étéruinées pendant les guerres.
MARUEIL., Ville du Pays Bas dans le Duché de Luxem-bourg.Elle est située sor la riviere deChiers.La moitié de cetteville appartient au Roy d’Espagne, comme Duc de Luxem-bourg Lc l’autre moitié au Duc de Lorraine.
MÀRUGIO. Bourg ancien des Salentins en Italie. II estdans la Terre d’Otrante â cinq lieuës de la ville de Tarente ducôté de l’Orient, & nommé Marubiiim par lés Latins. *Maty 4Diét. de Holl. ifot.
MARVILLE. Bourg de Lorraine dans le Duché de Bar;en Latin Marvilla , Martia , & Martis villa. II est situé sor lapetite riviere d’Ostein aux confins du Luxembourg, à quatrelieuës de Stenay* & à une de Jamets, vers le Levant. Cebourg fut cédé à la France l'an 1659, par le Traité 'de Paix des,Pyrénées? Maty, Dicl. de Holl. 1701.
MARWINE. Riviere de l’Amerique Septentrionale;Elle est à cinq degrez quarante-cinq scrupules de la ligne versle Nord, belle, profonde, 8c son embouchure est de plusd’une lieuë de large i mais elle est comme traversée de quel-ques bancs de fable. À prés qu’on les a passez , on trouve audedans de son embouchure principalement proche du rivagede main gauche en y entrant, sept ou huit braises d’eau, ce quidure jusqu’à trois petites Ifles , au dessus deíquelles elle estbeaucoup moins profonde. Les Sauvages appellent ces IflesCurewa pory. Elles ne sont pas cultivées à cause qu’elles sontcouvertes d'eau lors qu’au temps des pluyes la riviere s’enfle.U y en descend de petites d’un côté & a'autre. L’une est ap-pellée euffewini. Harcourt rapporte qu’en 1608. il monta lariviere de MarWxne, 8c qu’aprés avoir passé ces petites Ifles,il alla au village de Moyemon sor la rive gauche, habité des Pa-ragottes , & le jour suivant à celuy de Crevvynay sor la rivédroire, où demeuraient dés Caribesqui luy donnerent deu*canots dans lesquels il passa au delà de plusieurs villages, quiétoient des deux côteZ jusques à vingt lieuës de l’emboúchûre.II rencontra beaucoup de rochers , d’où l’eau fe précipitoit degrande furie, de forte que ce ne fut pas fans peine qu’il montaplus haut. Plus il avançoit plus les sauts étoient fréquents.Loríqu’il eut passé la premiere montagne, nommée Sapporouvv.par les Sauvages, il vit de loin de hauts monts qu’ils appel-loient Matawere Moupaiiare,&í à quarante lieuës ou environ dcl’embouchûre , il trouva tant de sauts 8c de rochers qu’ilne put monter plus haut. Il ajoûte que son parent Fisher8c quelques autres , lorsque les eaux furent grosses, mon-tèrent pendant neuf jouis la même riviere, 8c allerent jus-qu’au village de Taupuramune, habité de Caribes, à centlieuës de l’embouchûre, d’où jusqu’à celuy d eMorefbego il y aquatre journées de chemin. Là ils apprirent qu’à six autresjournées trahiraient force Sauvages beaucoup plus forts 8c plusgrands que les autres , qui avoient la lèvre d’en bas, les oreil-les 8c les narines percées, 8c qui fe servoient de grands ares
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