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^pporte Herbelot dans faBibliothequeOrientale,la partied’Ví.* Cean s’&end depuis la côte de l’Inde jusqu’à celleî^ivpie, & le long des côtes de la Perse & de l’Arabie.MER AN qu Meranie. Petite ville d’Alemagne dans le Ti-
]• - en Latin Merania. Elle est située fur l’Adige, douzej^ u ^ s au deííus de Trente. C’étoit anciennement le chef dut .^hé de Meranie qui comprenoit tout le Tirol, & une pe-partie de la haute Bavière. Ce pays entra dans la MaisonAutriche vers l’an r;66. * Maty, Diól. de Holl. 1701.t MERAQUE. Ville de Perse située à 71. degrez 20. minu-S( le longitude, & à 37. degrez 40. minutes de latitude. Ta*^nier, dans son voyage de Perse dit qu’il y a quantité defruits & que c’est un des plus beaux jardins du pays.
0 MERCEX. Ville de la Syrie qu’on croit être l’ancienne^ f r J^máo. Elle est située prés du mont Aman au Septentriont p ‘pp. Cette ville que les Latins appellent Menefia , étoitau-Episcopale. * Maty, Dici. de Holl. 1701.
MERcHE. Province d’EcoíIe, appellée ainsi de fa situa-t j° n siir les frontières d'Angleterre. L’Ocean la baigne à l’O-
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^.Produit abondamment t otites les choses nécessaires pour lae “ la réserve du bois, au lieu duquel on s’y sert de charbon^ Perrés qu’on y transporte de la montagne de Grantz-balue.J! Peuples font guerriers & laborieux , & elle a pour Villes,ç * Cs de Barwich, de Huns, de Duns & de Coldinghan.^ Ct te Province a souvent changé de Maître, ayant été obligéel j ït3s les siécles précedens de recevoir la loy du plus fort pen -J* 111 - ^ es guerres entre les Anglois & les Ecostòis. Elle portoitPesois le titre de Comté, & plusieurs Auteurs luy donnentfa ,^ 0re le nom de Vicomté de Barwich. * Audiffret, Geogr-
Mer^çie ou Royaume des Merciens , en Latin Menu reg-ç.Grande partie de l’Angleterre, qui fut autrefois le prin-^Pal des Royaumes que les Anglo-Saxons avoient fondezla Grande Bretagne. Il avoit pour bornes, au Nord leles^p Urne Northumberland; au Sud, celuy de Wettsex, oud’P évinces Occidentales ; au Levant, ceux d’Effex, &-p . J st-Anglés, avec la mer d’Alemagne ; & au Couchant la<Ji 1 iplp^uté de Galles. Cette grande Province est aujourd’huyj^uée en dix-huit moindres qu’on appelle Shires , ou Comtez.o. Urs Noms font Chester, Shrop, Hcreford, Monmouth,^.°ceste r , Oxford, Buckingham, Bedford, Huntington .goitre, Northampton , Ruttand , Nottingham , Darbye,.•«tord, Worcester, Warwick, & Leicester. * Maty, Dicl.
1701.
ch ^àRCR. Riviere qui arrosé le Pays- Bas, & qui sedé-dans la Meuse à Zunberge.* Guichardin, Pays Bas.tìt MERC 0 EUR. Petite ville de France en Auvergne avecjj e de Duché, en Latin Menorium. Elle est située fur une col-^ eau pied dc laquelle coule un ruisseau qui passe à Artes ,j; 9 Saint Germain Lambrun , & qui va se rendre dans l’Al-^ r > entre Brioude & Yssoire. Mercosur appartient au Duc dec jJ n dôrne, & fut érigée en Principauté en 15 6z. puis en Du-qu ^ìrie en 1)69. Ce Duché est d’une grande étendue, &aA nH' C ff V ^ n ^t- deux Paroisses dans le Gevaudan. * Davity,atfFret, Geogr. anc, &mod. tom. 2.
Pi e j ^OGLIANO.Bourg ou village duRoyaume deNa-kon ^ ans * a terre de Labour. C’est l’ancienne Mercuriale. Cev w r 8 est situé à quatre lieuës de Naples du côté de l’Orient.jc,* t y. DiSt.de Holl. 1701.
4 /LRCURU INSULA.Nomquc les Anciens ont donné\?~ aïa > Blé de la Sardaigne.
l e lERDERET ou Merdret. Petite riviere du Cotantin. El-a .‘a source au dessus de Valogne, passe par differens lieux,lç A ont cette même ville de Valogne, Lieu Saint, Heminez,Va * ^ ’ Vaulaville, la Fiere&Chefdu Pont, aprésquoy ellej»ì„ S Unar a la riviere d’Ouve à l’Iste Marie. * Vaudome, Me-
Vin àlxDlN, Meredin ou Miriden. Ville d’Asie dans la Pro-fil Ce de Diarbeck, autrefois Mésopotamie. Elle est situéeUn f ne ^ aute montagne , entre Moussul & Diarbequir aveca q ° rc Château au dessus, qui a un mille de tour. La Ville ensien 3lre ou àq, & elle est habitée de beaucoup de Chrê-d e p S '.S. es murailles font tres-fortes, & on y voit grand nombred e a ils -Ily a une belle fontaine qui vient du Château. C’estP} e ette ville qu’étoit la 8ignora Maani Gioerida, femme ded 0m r .° Relia Valle fi connu par ses voyages.Merdin est fous laSp a L l . na si ori du T ure, qui y tient un B^cha avec deux censls & quatre cens Janissaires, L’air des environs esttres a-
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gréable,& le terroir produit force coton dont on fait beau-coup de draps à Merdin. II s’y en fait aussi quantité d’or & defoye. Cette ville n'est qu’à deux lieues de Cousafar, village oùil y avoit autrefois trois grands Monastères à un quart de lieuel’un de l’autre. Les T ures en ont ruiné deux à la réservé desTours des Eglises, Le troisième, & le r lus beau, est encoreen son entier, & sert de Mosquée. On - fait des boutiques au-tour du Cloître , au milieu duquel il y a une belle sourced’eau. * Olearius, Davity , Etats du Turc en Afie.
MEREC. Petite ville du Duché de Lithuanie, en LatinMereCZj, ou Mereiium. Elle est dans la Polesie à l’embouchûredu Merecz dans le Niémen, onze lieues au dessous de Grod-no. Cette ville est en une situation tres-agreable, & ornée d’unmagnifique Château dans lequel Uladistas IV. Roy de Po-logne mourut l’an 1648.* Maty, Ditt. de Holl. 1701.
MEREND. Ville de Perse, dont le terroir porte de bonsfruits & en abondance. Elle est située à 63. degrez 15. minutesde longitude, & à 37. degrez 37. minutes de latitude. * Ta-vernier, Voyageât Perse.
MERGENTHEIM. Ville d’Alemagnê en Franconie,située en la vallée dite Taubeithal. C’est la demeure du GrandMaître de l’Ordre Teutonique, qui a son pays assez prés desrivières de Tauber, de Jayst, de Neckar & de Rocher. II sedit Administrateur du Grand-Maître de Prusse, quoyquel’Ordre des Chevaliers Teutoniqucs n’y poflede plus aucunechose, depuis qu’Albert de Brandebourg, devenu Luthé-rien , quitta fa Croix pour se marier, & prit le titre de Ducde Prusse, qu’il tint déstors comme un Fief du Royaume dePologne fous le Roy Sigismond son oncle, de sorte que cetOrdre a seulement retenu ce qu’il avoit en Alemagne, où ceGrand Maître est tenu pour Prince de l’Empire. * Hrejfer.Germ. Vib.
MERGO ou Amergo. Ville de la Province de Habad enAfrique dans le Royaume de Fez. Elle est presque déserté parles malheurs de la guerre. * Voyez, Amergo.
MERIDA. Ville d’Efpagne, l’une des principales de la‘Castille Nouvelle. Quelques-uns prétendent qu’elle aété autrefois la capitale de l’Estremadure. Elle est située aubord de la riviere de Guadiana , au milieu d’un pays fertileen toutes sortes de bons fruits, à six lieues deMedelin, & àneuf de Badajos. On connoît à plusieurs antiquitez de grandsPalais, que des Romains la choisirent autrefois pour y de-meurer. II y a deux longs aqueducs, qui portent de l’eau defort loin dans cette ville. L’un des deux est à demi ruiné, &n’est plus d’aucun usage ; mais il ne laisse pas de mériter l’at-tention des Curieux, tant pour fa structure que pour la hau-teur de ses arcades faites de grosses pierres. On voit dans l’undes faux bourgs un arc de triomphe encore tout entier. II estcomposé de deux portiques où aboutissent deux muraillesfort épaisses, entre lesquelles il y a si peu de distance, qu’ellesparoissent avoir été couvertes d’une même voûte en façon defaux fuyans. Ce même fauxbourg a une grande place ornéed’une fontaine, dont les eaux tombent dans un grand bassinde marbre blanc, où s’éleve une haute colomne d’albûtre,qui porte la figure de saint Olaya. Le Couvent de saint Fran-çois est devant cette place , aussi-bien qu’un grand Hôpitaldont les jardins sont tres spacieux. La ville de Merida, appel-lée par les Latins E mérita Augufta , n’a que de simples murail-les , & est fort déchue de ce qu’elle a été autrefois. L’an 1124.son SiegeMetropolitain fut transféré à Compostelle par le PapeCalixte II. & les Maures qui en étoient maîtres, en ayant étéchassez au commencement du treizième Siécle, on la confiaaux Chevaliers de saint Jacques de l’Epée. Son Château flan-qué de quelques tours est à un bout de la ville, où il défendl’entrée du Pont. La Maison de Ville & l’Eglise Cathédralerendent fa grande place remarquable. On y voit une fontaineau milieu d’un grand bassin, & les maisons que des Marchandstres riches occupent pour la plupart, sont soûtenuës de porti-ques dont elle est environnée.- * Jouvin de Rochefort, Voyage4 ’Espagne & de Portugal.
Davity rapporte que les murailles de Merida étoient autre-fois épaisses de dix sept coudées & hautes de quarante-cinq,avec quinze cens tours & quarante cinaf portes, & que ses ha-bitat» mettoient en campagne dix mille chevaux & quatre-vingt mille hommes de pied 5 mais que dans le temps que lesArabes s’cn rendirent maîtres, cette ville nefaisoit pas plusde huit mille feux.
MERIDA. Ville dc l’Amerique Septentrionale en la Nou-velle Espagne, capitale de la Province de Jucatan. Elle est si-tuée presque au milieu de cette Péninsule, à douze lieues ouenviron dc la mer. Le Gouverneur de toute la Province y fait