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Tome premier. A - B.
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Hoit vers les Portes Caspiennes un pays nomme Rágxa-^a, qui, fans doute, prenoit ce nom de líag& , ville dece canton où étoit auíli Apamée. ,

5 - APAMEE, ville ancienne dans le canton nommey e s ene s parce qu’il étoit pour ainsi dire au milieu ; celi>a -dire borne des deux côtés par les bras du Tigre. Pline,c. 2.7 , dit : le Tigre, se partage en deux lits auprèsd Apamée de Mésene. Ammien Marcellin , A 13,

AV. yales. p. 371, dit : en Atlyrie il y a plusieurs villesentre lesquelles se distingue Apamée , surnommée Me-feue, Téredon, Apollome & Vologellie. Ptolomee placeApamce sur le Tigre à 34 deg. 10' de latin , cest-à-direbien au-dessous de Scleucie 3 Pline la met au contrairebeaucoup au-deísus. Cellarius préféré le sentiment dupremier.

d. APAMÉE , ville de la Mésopotamie , c est-a-direentre le Tigre & l’Euphrate. Ce ne peut être la précé-dente qui étoit dans le Tigre même. Pline , é. S ■> ^ M,dit de celle dont il s agit dans cet article : Zeuma, éloi-gnée, de lxxii mille pas de Samosate, est remarquable,parce que l’on y passe l’Euphrate. De l’autre côté est Apa-ì-néa. Sçleucus, fondateur de l’une & de l’autre , avoirfait bâtir un pont entre deux. Isidore de Charax, Man j.T'íirtn. p . 2 , dit : quand on paííe 1 Euphrate aupres oeZeugma - 031 se trouve à Apamée. (

II y a des auteurs qui cherchent une autre Apamcedans la Sitacene ; 2c, comme le remarque Octav. Faico-ncru dc nummo Ápamcnfi differt. on a brouille les noms,à multiplié les villes fans su)Ct : pour lui il n en aametque cinq. Je crois que l’on peut bien admettre les sixdonc je viens de donner les articles. íl faut austi remar-quer que comme ce nom s’écrit en grec / »■*,«£/<«, quel-ques auteurs latins ont exprimé la diphthongue n parun r , (.Vautres par un e j ainsi Apamea & âpamia íoncla même chose. \ 1 r

1, APAMENA. Ce nom étoit commun a plusieurscontrées, Sc on le donnoit aux territoires des villes quipoitoient le nom d’Apamée. Amli 011 trouve un paysNommé Apamene dans la Syrie, un autre dans la Phry-gie , & un autre dans la Rithynie.

.z. AP AMEN A COLONiA, nom d’Ar amée de Bithy->iie. Voyez ci-dessus.

APAMI, nom moderne d’ArAMÉE de Bithynie.

1. APAMIA , nom latin de Pamiers, ville de France.1. APAMtA, ville ou bourgade de la Partiale, selonPtolomée , 1 . 6, c- 3.

APAMIE. Voyez l’articleAPAMIS

ci-dessus.

nom moderne d’ApAMÉE Cxbatos. Bau-cìrand, cd, 1705, cht qu’elle est dans la province de G’er-mian , fur la nvrere du Mindre. Elle est ornée d’un ar-chevêché des Grecs, & étoit autrefois allez considéra-ble 3 mais elle diminue fort depuis quelle est aux Turcs.Elle est environ à soixante mille pas de Synada au midi,^ à cent d’Eskihissar au couchant, en allant vers Sardes,suivant Leunclave.

A PAN sOS, peuple de PAmérique méridionale, dansa Gisiane, au nord de la riviere des Amazones, & deifle des Topmanahes, & à l’ouest de la rivière de Cu-^ ls - .Un peuple nommé ausiì de Cununs est entr’eux1 T r dy 3ere des Amazones, selon de Piste, dans fa cartee i a . I erre ferme. Corneille broiiille extrêmement laP°>ition de la province nommée Apante. Ensuite il dit,É 1 autorité du comte de Pagan, que les habitans lesP us voisins des Topinambes trafiquent de sel avec euxau ‘U-bien qu’avec les autres nations plus éloignées : qu’il

s sn trouve qu en ce seul endroit,durant tout le cours

grand Amazone, qu’ils cultivent auíli-bien que lesCor-- ' - • 1 • •• • <-

ÀPARNI, peuple d’Asie , dans le voisinage de l’-Hir-c.mie, selon Strabon,/. 11,77.771. Ils habitoient aubord de la Mer Caspienne, & faisoient partie du peuplenommé Dai-.

APARNIS ou Abarnis. Etienne le géographe dit quela ville de Lampsaque a porté ce nom.

APARTHENI, peuple de la Sarmatie en Asie vers lePalus Méoride. Pline en fait mention, l. 6, c. 7.

APARYT/E, peuple de la Perse, selon Hérodote, 3,

c. p 1.

ÁPASIACT,, peuple d’entre les Massagetes j selonEtienne le géographe, qui cite Strabon, 1 . xi, 8c Polybe,

1. x , mais on lit présentement dans ces auteurs irmnoi8c ArT.ainarpxí. Ils étoìent entre l’Oxus & le Tanal. Voy,

ÁSPASIvE.

APATNA. Voyez ApÁdna.

APATUROS & Apaturum , aheien lieu de )a pres-qu’isie de Corocondama* entre le Pont Euxin & le PalusMéoride. Pline, L 6, c. 6, dit qu’il étoit presque désert;

& Strabon, /. 11 ,p. 495, explique l’origine de ce mot»en nous apprenant qu’il y avoir un temple consacré àVenus, surnommé Auraraupoí , c’est-à-dire Trompeuse rparce qu’elle usa d’adresse pour tuer des Géants. Etiennele géographe copie Strabon , & écrit , que ses

traducteurs fendent par Apaturum. Ptolomée fait austimention d’A paturos 3 mais il le met fur le Palus Méo-tide , & non pas fur le Bosphore.

APAVORTENE , contrée d’Asie , à Porient des Cas-piens 3 c’est dans ce pays qu’éroit Darelum , canton d’unegrande fertilité, au rapport de Pline, l. 6, c. 16. Isidorede Charax, Mans . Parti1.p. z & 7, éd. Hudscn. nommece lieu Apavartice & Apavartîcene, selon les di-vers exemplaires. Il y met une ville nommée Apabarc-tica , qui, apparemment, donnoit le nom au pays,Justin , /. 41 , c. 3, écrit Dara au lieu de Dareium 3 8cdit que ce fut Arface, restaurateur du royaume des Par-thes , qui la ht bâtir fur la montagne Zapaortenon.,O11 voir astez que c’est le même nom travesti 3 voicicomme il le décrit. Ea situation de ce lieu est égalementforte 8c agréable , car il est tellement entouré de rochesescarpées , qu’il se défend de soi-même , & la fertilité duterroir des environs est si grande, qu’il est abondamment!pourvu de ses propres biens; car les fontaines 8c les fo-rêts soumissent abondamment des eaux qui arrosent lepays , & du gibier pour y prendre le divertissement de lachaise. 5

APEAUROS, montagne du Péloponnèse , elle s’éten-doit environ à dix stades de la ville de Stymphalies. Polybeen fait mention, /. 4, c. 69.

APELIOTES 3 c est ainsi que les Grecs ont nommé levent d’est ou d’orient.

APELIQ 1 IS, endrqit cle l’Egypte, où Rtiffiu dans son.h stoire ecclésiastique dit que Scipion, Hélie & Paul ont

3nutes {Cunuris) ìes Oeces du ComîisUs d e

Iles campagnes qui font arro-( Cunuris) dont les eaux se mêlent à cel-„ Cette § r ande riviere : il ajoure enfin que leur lan-tof 2 f ^ ^ langage commun de tour le Brésil, éloignécoM trois, cens lieues. Les Topinambes l’ayant

-r, Pont fans doute communiqué à leurs voisins,le ’yUUELADO (cap), dans P Amérique méridiona-ìiorq 11 ^ lo cap Redondo au midi ; & le cap S. André auAÌ>Xa atlas 3 océan .méridional 3 par M. Bellin.

t°u , t |. bà , contrée de P Amérique méridionale au PédelaQ^ s l Audience de Quito , au norviuce d e 1 ta y ^ ^ la riviere des Amazones, 2 c de la pro-fic Cotn.cp s baçamores, selon Sanson, Bauckand , Maty^ De Piste nomme cette région Zaparas.

demeuré. * Orteì. Thé saur.

APELLzEI, ancien peuple entre les Scythes, selonPline, l. 6, c. 17 , qui en parle comme d’une nation quine subíistoit déjà plus de son tems, soit qu’elle eût ef-fectivement été détruite , soit quêtant confondue dansune autre , elle eût perdu son nom. :

APENBOURG. Maty & Corneille mettent une villede ce nom en Allemagne, dans la vieille Marche de Bran-debourg, entre Gardeleben & Soltwedel, à cinq lieuesde la premiere, & à trois de la derniere. Cette ville estinconnue à Zeyler. Les meilleures cartes n’en font qu’unepetite bourgade.

APENESTssì, ville de la Poiiille Daunienhe, selonPtolomée, l. 3, c. 1. Ses interprètes doutent si c’estVieste, Bestie ou Manfredonia. Le plus grand nom-bre est pour Vieste , & réserve Manfredonie pour Vi-lar ria 3 Vibarnum 3 du même auteur. Voyez Vieste &Manfredonia.

APENNIA , village de la Toxandrie, dans l'histoiredes SS. Marcellin 8c Pierre, écrite par Eginhard, & citéepar Ortelius.

APENNIN (P) chaîne de montagnes, dans Píralie,qu’elles partagent dans toute fa longueur, depuis les AUpes, dont elles font une continuation jusqu’à l’exrremitela plus méridionale du royaume de Naples. On pour-roit dire meme qu’elles s’allongent jusques en Sicile, <Scque Charybde 8c Scylla font des restes de 1 anciennecontigmté de ces montagnes. Mais le nom d Apenniri

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