APR
queleduc acquiteroit le cardinal administrateur des de-[ OUs «íis à cause d’Apremont, & qu’il en feroit foi &w^mage à l’empereur & d 1 empire, tels que lui, com-me e veque, & ses successeurs seroient obligés de faire ; &En conséquence le cardinal déchargea les vassaux, officiers& ffijetsde la baronniede tous les droits, devoirs & servi-ces d LU lui croient dûs & à ses successeurs.
duc Charles s’étant mis en possdlion de la baronnie
Apremont, ne crut pas pouvoir, en vertu du traité^tul avoir fait avec le cardinal Charles de Lorraine ,^veque de Metz, se rendre indépendant de 1 évêché deletz pour cette baronnie , & fit foi & hommage à sonnis , le cardinal de Lorraine, de cette seigneurie, qu’il re-c °nnut être mouvante en plein fief de cet évêché.
Le duc Charles II étant mort, son successeur Henrirendit les mêmes devoirs lan 1610 au cardinal de Givri,successeur du cardinal de Lorraine à l'évêché de Metz,& promit de rendre à ce prélat les services & obcissan-ces qu un fidèle vassal est tenu de rendre à son seigneurmodal.
Cependant les descendans mâles de Gobert d’Apre-monr, établis dans le Rhételois, où ils croient seigneurse orci, soutenoient leurs prétentions, & prenoient letitre de comtes d’Apremont. Charles , comte d’Apre-rnont , n avoir qu’une fille nommée Marie-Louise , quiépousa le duc de Lorraine Charles III, rétabli dans sesj tats , & qui s’accommoda avec le comte, à qui il donna, quoi vivre ; mais son gendre ayant été chassé de sese tats l’an 1670, le comte perdit tout : étant mort quel-ques années après, ses plus proches parens cédèrent leurdtoit l’an 1676 au comte de Rekein, près de Mastrick.
Le feu rot Louis XIV, ayant joui d’Apremont depuis1 an 1670, l’a restitué au duc de Lorraine Léopold, coin-cé faisant partie des terres & des états dont son grand°Ucle le duc Charles III étoit en posseffion.
La seigneurie d’Apremont est entre la Meuse & laMoselle, & ne dépend ni du duché de Lorraine, ni duuuché de Bar.
, z - APREMONT, château fortifié de Savoie : il auune son nom à une illustre famille , est assez près de
°utmelian à l’ouest nord-ouest. Il fut forcé en .1742Pst 1 ' 1 infant d’Espagne dom Philippe. Long. 13, 34/, la-
I- ^Pst-L Voyez Aprío & Apros.
2 ’ âPRl. Voyez Caprus.
3 * APRJ MONASTERIUM , nom latin d’EBERS-
U A N n STER - v °y ez ce mot -
APRlGLIANO ApríLianum , bourg du royaume de^ a ples, dans la Calao te citérieure, à trois lieues de Co-ince vers l’orient. On croit communément que c’est•Aprustum des anciens Brutiens, que d’autres placentaCastro Villare, * Baudrand éd. 1703.
APRilis LACUS, lac d’Italie dans la Toscane, &.ont 11 est p ar lé dans l’itinéraire d’Antonio. C’est au-jourd’hui Lago di Castiglione. Voyez ce mot, Sc Pritisqm est le nom que Pline lui donne.
1 y ^IO , Apros , ville de la Turquie en Europe, danss ^°manie, au milieu du pays, avec un archevêché grecrivière de Larissa, entre Trajanopclis à l’occident
Khodosto à l’orient. Elie est de peu de conséquence à^ Ar> nt ’ ^ comme un bourg. * Baudr. éd. 1705. .
^ AOS est l’ancien nom d’ApRio. C’étoit une ville14 Lnrace & une colonie , selon Pline , 1 . 4, c. 11, qui
meta 188 mille pas de Philippe. Ptolpmée, 1 . 3, c.
5 la compte entre les villes méditerranées de la Thra-gj ç 1 *? 0 *^tàaivU. Le Pere Hardoum litAVpís-, & c’eft(j,. 1 *L U frut lire. Etienne le géographe dit auffi aV p «í.6c r ^? nc m. nne notice,imprimée dans 1 histoire bysantine,Pren^ mpnmée P ar Schelstrate , t. 2 , p. 782 , nous ap-si 0 |A ue cette ville s’appelloit anciennement Théodo-ls » & quelle prit ensuite le nom d’ApRUS, à causeO rt 7 ° u Apros , beaupere de Carus. Sophien cité parUn e 1US -’ à que le nom moderne de ce lieu est Apri.du p!'. 0tlce ( z AV. p. 670.) qui régie le rang des églisesziétoe riarc “ at âe Constantinople, donne à Apros í’on-le siégeas cntre les archevêchés. Une autre notice met67; , 'j Apres dans l’Europe proprement dite (ib id. p.
APRo<n^ e P our une às provinces de Thrace.
1 . 4, c. g ^ 08 , Iste de l’Océan Atlantique. Ptolomée,Fortunées 5 not V. me ^mfi la plus septentrionale des iflessud. Cett ^ mettoit toutes fur une ligne du nord aue disposition vicieuse, jointe à la différence qui
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se trouve entre le nombre & la position qu’il donne d cesisies, & ce que l'on trouve présentement, ne permet guè-res de deviner laquelle des Canaries il nomme ainsi.Ce mot Aprofitos signifie inaccejjìble Sc c’est peut-êtrece qui a donné lieu â imaginer lille chimérique d’ENcu-bierta. Voyez cet article.
APROSOPITES NOMOS, ou
APROSOPITICA PR/EFECTURA, nome ou pro-vince d’Egypte, selon Strabon, 1 . 17, p. 8oz, qui y metla ville de Venus ’A<p f0 A'r W Ptolomée , 1 . 4 , c. 5 ,appelle ce nome Prosopites. Pline, 1 . 5, c. 9, lui donneaussi ce nom. Il étoit au bord oriental du Nil près duDelta.
APROUAGUE, montagne & riviere de l’Amériqueméridionale dans la Guiane, au midi de l’isie de Cayen-ne , dans l’intérieur du pays qui n’est pás encore connu.La montagne est fort élevée. On l’apperçoit distincte-ment en pleine mer. La riviere qui y prend fa source, ason cours vers le nord, où elle se rend dans la mer entrel’iste de Cayenne & le cap d’Orange. Cartes de l’Amé-rique mérid. par M. de la Couda mine, de Piste, Robert.
APRUMACENSIS, siège épiscopal d’italie : il recon-noissoit pour métropolitain celui de Janua. Ce qui pour-roit faire perdre la véritable trace de ce siège, c’est quela notice (selon Schelstrate, A fit. Ecclef t. z, p. 750, oùje le trouve) le met sous la Pouille, in Apulia , maisc’est une faute du copiste qui a oublié, fans doute,le titrein Etruria devant le métropolitain de Pise qui précédécelui de Janua dans cette notice. Elle met pour métro-politain Jarmenjìs , & pour suffragans Bobtenfis , Apru-macenjîs Sc Maranenfìs. D’autres exemplaires de cettenotice portent Bobienfìs , Aprimacenjìs , Naulenjìs , Ma-■çanenfis , Bnmiacenjìs , Nobienjìs. Il est visible qu’il s’a-git ici de Parchevêché de Gênes, qui a pour suffragansles évêques
Albingaunmsis , Albengue ;
Naulenjìs , Noíi 3
Brugnatenjìs Brugneto ;
Nebiensis , Nebio ; a
Mariancnfìs , Mariana ; k dans Piste de Corse ;
Accienjîs 3 Accia ; )
& Bobienfis au duché de Milan.
Áprumacenjìs me paroît le même que celui de Bru-gneto, Sc corrompu de Brugnatensis.
1. APRUS. Voyez Apros.
2. APRUS , nom latin de la riviere de WiEPRS , qiucoule dans la Pologne.
APRUS A, selon Pline , 1 . 3, c. 15, nom latin d’uneriviere de la Romagne. C’est i Avesa , íelon le P. Har-douin, ou la Plus a, selon Ortelius & Léandre.
APRUSTANI, peuple d’Italie, dans le cœur du paysdes Brutiens, selon Pline, 1 . 3 , c. u. Le P. Hardoumcroit qu’ils étoient ainsi nommés d’A’'£Wî-fív, ville quePtolomée, 1 . 3, c. 1, place dans la grande Grèce. Bau-drand dit Aprujìum , ville des Brutiens , & cite Pline. Lenom & Aprujìum ne se trouve point clans cet auteur. Ga-briel Barri cìit que c’est présentement Castro-Villano.Baudrand dit que c’est Castro Villare ; & que, selond’autres, c’est Aprigliano.
1. APRUTIUM, ville de l’Abruzze ultérieure. C’estprésentement Teramo : quelques-uns la nomment Apru-tina Civitas. Voyez Teramo.
2. APRUTIUM , nom latin que les modernes ont in-venté pour signifier PAbruzze, province du royaumede Naples. Ce nom est inconnu à tous les anciens géo-graphes, même à Panonyme de Ravenne. Ce même paysn’est connu d’eux que fous le nom de divers peuples quil’occupoient alors3 savoir, les Picentes en partie,F ren-tani en partie, Peligni, Vestini , Maruccini, Marsi& les Samnites proprement dits, en partie. C’est fousces noms qu’il faut chercher l’Abruzze dans les anciensauteurs ; & non pas fous celui dAprutium , qui n’est quele nom moderne latinisé. * Baudrand , éd. 1682.
APS, Alba Helvïorum. Voyez Abs.
APSALUS , ville ancienne de la Macédoine, dans lecanton des Albotes, selon Ptolomée, 1 . 3, c. 13.
APSARUS. Voyez Absare 1 & 2.
APSASIUM, lieu voisin de Constantinople , selon.Pierre Gille, dans fa description du Bosphore.
APSIL/E, peuple voisin de la Lazique, selon Amen& Etienne le géographe qui le cite. Pline, 1 - 6, c. 4, lenomme Absil^e , 6c le P. Hardouin dit que leur forte-