ARA
e % ^r rt bornes entre la capitainie de Tamaraca StCe Au Fel ' nambo uc, selon de 1 ìlle qui ne la nomme pas.ARAS. Voyez au mot ad 1 article ad Aras.
ARAS A (JoHN. Davity Sc Corneille nomment ainsile cap Razal qui est à l’entrée orientale du golfe de laSidre.
ARAS AXA, ville de la petite Arménie, selon Ptolo-3 A 5, c. 7. Il la place dans la préfecture Muriana.ARASCH. Voyez Larache.
ARASSE. Voyez Araxe.
ARASSE, ville maritime d’Italie dans l’état de Gênes,jw n * ^ partie occidentale, à un nulle de Santoglia, danseveche d’Albengue. Elle est marchande, bien peupléeex tremement nette. Elle fournit des pêcheurs pour le£orail Au milieu est une place quarrée, les habitans en0sl t leur lieu de promenade. Outre 1 église collégialequi est bien tentée, il y a des capucins, des cordeliers,aes observantins & des religieuses de sainte Claire. Onpeut y prendre une barque pour Gênes & pour toute lacote. * Journal d’un voyage de France St d’Italie, p. 144.Long-M > salant. 44 ,
i* RATHA, ville de la Mareiane, selon Ptolomée,^ 6 , c. 10.
1 - ARATH A,ville de Syrie ou de l’Euphratense, selonla notice, sect. 24 . ;
ARATriUS, fleuve de l’Epire, dit Corneille. Il devoirARAonrnus. Voyez ce mot.
- ARATIATICI, mot qui fe trouve dans quelques édi-tions de Pline, au lieu d Anariaca. Voyez ce mot.
Ara va, comté de la haute Hongrie. Voyez Arwa.
. ARAUCO, château ou forterellede l’Amérique mé-ridionale, au royaume de Chili, dans la vallée d’Arauco,Vers les embouchures de la riviere de Lobo dans la Merdu Sud, dit. Baudrand , éd. 170$. Il n’y a cependant au-cune riviere nommée ainsi dans ces quartiers là. Peut-ctr e que ses imprimeurs ont mis Lobo pour Bobio quitoule au nord, &t à quelque distance d’Arauco, & tombedans la Mer du Sud, vis-à-vis de Piste de sainte Marie.Vuoiquil en soit, le fort d’Arauco est à la source de lariviere de Tuccabel. * Le P. OvaUe Sc Rogers , voyage.Vel’IJlej carte du Chili.
. LL EST ADO DE ARAUCO : on nomme ainsi les ter-ritoires de Puren , de Tucapel joints à celui d’Arauco, cequi tait ensemble, selon Corneille , une province de 2.0lieues de longueur fur environ sept de largeur. La plusgrande partie de cette province est en montagnes .& hau-tes collines & du cote quelle touche la Merclu Sud, ceiont plutôt des rochers tous droits que des rivages. Ellereçoit la mer dans une baye grande & spacieuse, où.lancrage est fur, mais la descente extrêmement difficile.Valdivia, qui le premier soumit ce pays, voyant que leshabitans massacroient les Espagnols pour recouvrer leurliberté, outre les villes de l’ímpérial, de Valdivia (Bal-divia ) & de la Conception, lit bâtir trois forteresses àhuit lieues de distance les unes des autres ; Tune dans laProvince de Tucapel, l’autre dans celle de Puren (ouHon d autres, Buren) & la troisième dans Arauco,pour^ontenir ces furieuses nations qui 11’avoient pû êtreomptees auparavant par les Incas du Perou. (Il y a ici£ lle grande difficulté íur l’espace de huit lieues entre cesprteresses. Car si nous supposons que le fort de la pro-ince de Tucapel est le fort S. Philippe, bâti a l’embou-uure de la riviere de ce nom , Sc à environ huit lieues^oinuiunes d’Espagne, ou huit heures de chemin du châ-eau fl Arauco , il y a du moins vingt-six de ces mêmesau fort de Puren.) Comme Baldivia, poursuit°rneille, remarqua peu de rems après de riches veines-, 0r dans une plaine appellée Ongol par les sauvages,_ ltl ena aulsi une colonie dans la petite ville de 10sv ° n fines , afin quelle fut entre la Conception & la' 0 Impériale. Il y eut divers combats entre les fauva-S A n ] es Espagnols. Voyez Arauques.ïa f^RAVlANA, village d’Espagne, entre Astorga&Tar-c 'eft V e ’ ^ on Mariana, cité par Baudrand qui dit queA}?£ arl,arí «™ d’Antonin.
On Cr • *-DA, village de Portugal dans l’Estramadure.ÁR A l r 7 trou ver I’Arabriga des anciens.
AR A r j CI. Voyez Arabisci.
Galati Vj^^A, petite ville d’Asie, quelque part vers laAr c k; 6 ‘ en est fait mention dans la vie de S. ThéodoreJ ffiandrite. * Ortelius Thefaur.
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ARAUQUES, peuples de l’Amérique dans le «Midi,& dans le pays d’Arauco. Ils font intrépides & guerriers,& ont fait une longue Sc vigoureuse résistance aux Espa-gnols qui fe font établis dans leur voitmage. Ils se Ri-vent d ares , de flèches & de longues piques. Ils ont desrondaches Sc des cuiraíies de peaux de loups marins, ilsont coutume d’élire pour chet celui d’entre eux qui peutporter plus longtems fur ses épaules un gros arbre depalmier. C’est ainsi, dit Corneille, que fut élu un ceitainCampolïcan 3 qui le porta trois jouis entiers lans se re-poser. L’an x 5 99 ils prirent & ruinèrent la ville & le fortde Baldivia & autres , Sc y tuerent tous les Espagnols. Ilseussent saccagé & brûlé tout le reste du pays, s’ds n’eus-sent pas été repoussés ; mais enfin ils conclurent la paixvers lan 16;o. Baudrand, au commencement de ce sié-cle, parloir de cette guerre comme fi elle eût encore duréalors. C’est cette guerre fameuse que le célèbre Alonzode Erzilla a traitée dans son poème de l’Araucane, quicommence par ces vers :
No las Damas, Amor, no gentilezasDe Cavalières canto enamorados,
Ni las muestras regalos y ternesasDe Amorosos Afeuos y Cuydados,
Mas el valor, los Hechos, las ProesasDe aquellos Espanolcs esforçadosQue ala Cermi de Arauco no domadaPasieron duro yugo, por la Spada.
ARAURA. C est le nom que l’itinéraire d’/Eticus don-ne à Saint Tuberi, ville du Languedoc fur l’Erauit. * No-tes man. du Pere Sanadon.
ARAURACE. Voyez Arausacus.
ARAURACIDES, peuple d’Afrique dans la Penta-pole, selon Ptolomée, /. 4 , c. 4. Ses interprètes lisentArauraceles. Pline, /. 5, c. 5 , les nomme Ararau-celes.
ARAURIS, riviere de la Gaule Narbonnoife, qu’il nefaut pas confondre avec Araris la Sône. L’Arauris, selonPomponius Mêla, /. 1 , c. 5, a fa source dans les Sevénes,& coule à Agde. Tum ex Gebennis de mi (jus Arauris juxtètAgathamfluit. Pline en fait aussi mention, 4 3, c. 4. C’estprésentement I’Airau ou Erhau , dit le P. Hardouin-Voyez Erault.
ARAUSA, ville ancienne de l’Istrie, à 20 mille pas deBlandona, en allant à Salone, selon Antonin Itiner.
ARAUSACUS. Antonin décrivant la route de Sarala àSamosate , met une place de ce nom ; mais les exemplai-res varient extrêmement : celui de Surira porte :
Suissam M. P. XVII.
Arauracos M. P. XVIfl.
Cafargim M. P. XXIV.
Celui du Vatican donne
Suisa M. P. XVII.
Asauracos M. P. XXVIII.
Arafaucos M. P. XXVIII.
Sarfagis M. P. XXIV.
Ortelius lifoit dans le sien Arausacus 8 c Asauracus.Simler doute si c’est le même lieu, ou si ce font deux lieuxdifferens. Le doute est levé par la somme rotale des millesde cette route qui font 3 41, selon les exemplaires de Su-rira Sc de Bertius. Or , en admettant ces deux noms dis-tinctement avec leur nombre de 28 milles chacun , celafait 369 ; au lieu qu’en retranchant l’un des deux, le to-tal revient à 341 , marqué par Antonin. Il est vrai queFexemplaire du Vatican donne pour total CCCLI3 maisc’est une faute, car il y a ou Xd’exce? ou XVIIIde man-que , selon les diverses parties marquées dans ce mêmeexemplaire.
ARAUSIO. Voyez Orange.
ARAW, Arau ou Aaraw, ville de Suisse dans l’Ar-gow, fur k riviere de l’Aar : ( a ) elle est belle & passable-ment grande. Ce qu’on y voir de plus remarquable est ktemple qui mérite d’etre vu ; une vieille forteresse nom-mée Alter Thurn , toute bâtie de cailloux , où l’on metgarnison en rems de guerre, &la maison de ville. Cettederniere étoit autrefois le lieu de la résidence des comtesde Rote, & un fort château. Mais les bourgeois ayantacheté ce château avec tous ses droits Sc ses appartenan-ces en 1515, ils le démolirent, comblèrent les folies, &